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 Can you bring me home ? [PV Mister Stark]

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Can you bring me home ? [PV Mister Stark] Vide
MessageSujet: Can you bring me home ? [PV Mister Stark]   Can you bring me home ? [PV Mister Stark] Icon_minitimeSam 11 Aoû - 10:46


Les mutants, j’ai toujours pensé que l’on ne voyait ça que dans les comics, ou dans les trucs dans le genre. On m’a dit que ce n’était pas une maladie, mais de la génétique. Je t’en foutrais moi de la génétique. De qui je tiens ça ? De ma mère. Je me suis demandé un court instant si ce n’était pas l’un de ces cultes Amérindiens que ma grand-mère faisait, peut-être bien que si. Ca fait deux jours que je suis là, deux jours qui me semblent une éternité. Pour la première fois de ma vie j’ai parlé avec ma mère, qui n’a pas été surprise. Elle m’a demandé de rester là, à l’école Xavier, un soit disant bahut pour surdoués. Une superbe couverture, mais je n’ai pas envie, je voulais juste vivre ma vie tranquillement comme je l’entendais. On m’a dit que si j’apprenais à contrôler mon pouvoir je pourrais toucher les gens à nouveau, mais la haine qui vit en moi fait que non, je ne contrôle rien du tout, et dans le fond je crois que je n’en ai pas la moindre foutue envie. J’ai besoin de temps pour me faire à l’idée que ma carrière et terminée, que je ne pourrais plus jamais danser, que je ne serais jamais la nouvelle reine des signes. Je pourrais n’en avoir rien à foutre mais je ne peux pas, ça me bouffe de l’intérieur, ça me fait mal, me détruit, me rend folle. J’en ai envie de crever même. Tu sais, quand t’as une vie toute tracée est qu’un élément perturbateur débarque en te disant gentiment « non finalement on va changer de projet pour toi », c’est pas facile à avaler. Surtout à mon âge. Je ne suis pas une garce, je ne suis pas mauvaise, mais là j’en sais rien, j’ai envie de faire bruler ce putain d’établissement et de rentrer chez-moi. Je ne fais confiance en personne ici. Ni en rien d’ailleurs, rien n’est logique, rien n’est rationnel, et tout ce en quoi je croyais vient de perdre tout son sens. C’est franchement pas facile à ingurgiter.

Perdue dans mes pensées, je marche sans me soucier du temps qui passe, de ce qui se passe autour de moi. On peut bien venir me bouffer, j’en ai rien à foutre. J’essuie une larme d’un revers de manche, je crois que j’ai vraiment besoin de temps. Roberto dit que ça va aller, mais qu’est-ce que je lui dois à ce type ? Une bière ensemble et il croit que je vais lui donner le bon dieu et ma confiance ? Sans façon. Je n’attends rien de personne, je me suis toujours démerdé toute seule et c’est pas demain la veille que ça va changer. J’ai pas besoin d’aide, je veux juste retrouver ma vie. J’ai envie de me tirer, mais une putain de voix dans ma tête me dit que ce n’est pas la meilleure des solutions, alors je reste, bien que je me sens comme absorbée par ce désirs de liberté. Putain de contradiction. Tirant sur ma clope, la musique dans les oreilles, je marche et marche encore sans vraiment trouver un but à tout ça, je veux juste me vider la tête de toutes ces pensées négatives qui commencent à naitre et qui refusent de partir. Ici tout le monde semble apprécier sa condition, j’ai l’impression qu’ils voient tout ça comme un don du ciel, une chance inouïe, mais pour moi c’est différent. Peut-être qu’un jour je me ferais à l’idée, peut-être mais pour le moment, non. Je sais que je n’ai pas le choix maintenant et pour moi c’est une fatalité, un supplice qu’on m’a donné pour je ne sais quelle raison, je me sens comme punie, condamnée, c’est pas juste, je n’ai jamais rien fait de mal. J’ai tué, mais ce n’était pas volontaire… Je crois que je suis un monstre, je me sens sale, tellement sale…

Sans même m’en rendre compte, mes pas me mènent au milieu de la route. Peut-être bien que mon inconscient et mes désirs sombres refoulés prennent le dessus. J’en sais rien, de toute manière je crois que je suis à moitié ivre, et à moitié inconsciente de ce que je fais. Je me laisse bercer par ma musique, les yeux à moitié clos, je commence à danser au milieu de la route, je rêve au spectacle que j’aurais dû donner la veille, a tous ces gens qui m’auraient applaudis. Ca aurait dû être parfait. Ca aurait dû l’être. Mais non, jamais rien ne se passe comme on l’aurait voulu. Alors je réagis, je me rends compte que je ne suis pas à Sacramento, que je ne rentrerais sans doute jamais à la maison. Je me laisse tomber sur le bitume, complétement anéantis, cette question refusant de quitter mon esprit. Pourquoi moi ? Qu’est-ce que j’ai fait de mal pour mériter ça ? Ce n’est tellement pas juste. Je me sais seule, alors pour une fois je me laisse aller, oublier complétement que je me trouve en plein milieu de la route. De toute manière qui pourrait bien passer à une heure pareille, c’est au moins trois heures du mat’. Je me laisse pleurer, hurlant presque, évacuant cette douleur moral que je ressens. Je voudrais presque aller pleurer dans les jupes de Roberto, mais je ne le connais à peine, je ne sais même pas où il est et encore pire, si je commence comme ça, de quoi j’aurai l’air ? Surement de rien. Je ne fais même pas attention à la voiture qui est en train de me foncer dessus. Ou peut-être que si en fait. Mais s’il me brise les membres adieu la danse, ça me donnera une raison de rester. Et s’il me tue ? Qu’importe, de toute manière je n’ai plus rien…
Let me find my peace of heaven,
Let me find my way back home
I’m trying to survive
Victime of my desire
Keep on rowling
I’m up all night
Times, never thought can hurt so bad…
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MessageSujet: Re: Can you bring me home ? [PV Mister Stark]   Can you bring me home ? [PV Mister Stark] Icon_minitimeSam 11 Aoû - 14:33


    Presque. Pas totalement. La puissance a été réduite à cause de la vitesse qui a grandement diminué au délestage. Il n'y a plus qu'à régler ce petit détail et il vendra ce petit bijoux à 500 millions de dollars, pièce. Une petite pause s'impose. Il n'avait pas vu la lumière du jour aujourd'hui, comme hier et avant-hier. Quel genre de milliardaire oublie de profiter des petits plaisirs de la vie ? Ça ne fait rien, vu comment il est avachit sur son fauteuil, il ne bougera pas d'un pouce. C'est à peine s'il se lèverait pour fuir en cas d'incendie. La seule chose qui peut le réveiller, c'est un délicieux cheese-burger. Ça tombe bien, son ventre gargouille comme un singe. Oui, un singe. Il est deux heures du matin, une personne jugée saine d'esprit dort à cette heure-ci, mais Monsieur Stark veut un cheese-burger. Pas de chance, il n'y a personne à Stark Industries à cette heure. A part des agents de la CIA et des soldats professionnels. Ça m'étonnerait qu'ils acceptent de farfouiller la ville à la quête d'un cheese-burger. Tant pis. Debout sur ses deux pieds, il ne fit qu'un pas avant de se retrouver face contre terre. Quel est l'imbécile qui a laissé cette bouteille de gaz en plein milieu du passage ? Même quand il souffre, un Stark sait se montrer élégant. Aucun cri. Toute la douleur s'exprimait à son visage. Entre grimaces incompréhensibles et yeux larmoyants, il ne savait plus...où donner de la tête. Une grande inspiration, un effort surhumain et le voilà debout sur ses deux pieds. Comme un grand ! Applaudissements je vous prie. Hum. Saisissant sa veste en cuire noire et ses lunettes de même couleur, Stark prit la direction du garage. Un pas vers l'ascenseur, un bouton de pressé et il se retrouve dans son antre.

    Un gros dilemme. Un choix cornélien. Une question de vie ou de mort. Laquelle prendre ? Une dizaine de voitures de sports étaient là, sous ses yeux. Bon, laissons le destin faire son choix. Illuminé par une idée de génie, il mit une main devant ses yeux. Quant à l'autre, il la tendit pointa du doigt toutes les voitures. Quelques secondes et il arrêta de mouvoir son bras. Alors ? Verdict ? La lamborghini miura. C'est parti. Intérieur confortable, siège en cuire et un moteur qui ronronnait comme un chat. Vitesse enclenchée et il sort de son garage comme un éclair. Ça tombe bien, la voiture arborait une couleur jaune. En bon Stark, il devait se faire remarquer. Une chose est sûre, les gardes à l'entrée l'ont remarqué. Entre dérapage à en faire grincer les pneus et klaxonne à tout va, Adrian a fait une sortie remarquée. Il fut étonné de voir qu'il n'y avait presque personne dans les rues. Bon sang, on est à New-York, la ville qui ne dort jamais, réveillez-vous. Le lot de consolation, c'est qu'il pouvait appuyer sur la pédale. Il a du passé devant la cinquième avenue à plus de 150 km/h et griller des dizaines de feux. Ce n'est pas grave, aucun flic ne prendra le risque de l'arrêter. Au lieu d'un numéro sur ses plaques, il y a juste écrit « Stark ». Il lui fallut cinq longues minutes avant de trouver un fast-food digne de ce nom. Ne pensez pas une seule seconde qu'il a prit la peine de descendre de sa voiture, il a préféré opter pour le Drive. Quatre cheese-burger et deux grands coca. Sans frite. Il en faut peu pour rendre un Stark heureux. Bien, maintenant qu'il avait eu ce qu'il voulait, il pouvait enfin retourner à son atelier et reprendre ses travaux.

    Inutile de préciser que l'odeur des burgers sur le siège passager réveillait en lui des envies de meurtre. Si près de son Graal. La tentation était forte, lui tout ce qu'il voulait, c'était croqué à pleine dent ce cadeau des Dieux. Maintenant une question se pose. Devrait-il le manger parce qu'un Stark fait tout ce qu'il veut ? Ou va-t-il le manger parce qu'il a un esprit trop faible pour attendre d'être chez lui ? Le résultat est le même en fin de compte. D'une main, il tenait le volant, de l'autre il sortait sa pierre précieuse. Pourquoi se fatiguer à regarder la route ? Il n'y a personne à cette heure. Il n'y a aucun risque. Penché sur le siège passager, cheese-burger en bouche, il ne pouvait s'empêcher de gémir. Euh Stark... ? Stark ? C'est normal la fille en plein milieu de la route ? Relevant les yeux, il les écarquilla aussitôt quand il aperçut cette forme au beau milieu de la route. Elle ne bougeait pas. Dans moins de cinq secondes, il la percuterait et l'enverrait sans doute à la morgue. Il n'avait pas le temps de s'occuper d'un procès, donc vaut mieux éviter. Alors, quand on risque d'écraser quelqu'un avec sa voiture, que fait-on ? Et bien on freine. Réagissant instinctivement, Stark écrasa la pédale de frein avec ses deux pieds. Un grincement continu, de la fumée qui émane des pneus, ça n'allait pas suffire. Lâchant son cheese-burger, sa main glissa sur le frein à main. Usant de toute la force qu'il avait, il tira dessus. Quant à l'autre main, elle se contenta de tourner le volant. La voiture tourna in-extremis et se mit perpendiculairement à la dame qui n'avait pas bougé. Durant cette manoeuvre délicate, Stark eut la joie de se prendre un coup de volant dans la tête. Légèrement étourdi. Il en faudrait plus pour le tuer. Adrian quitta enfin sa voiture, titubant, il contourna cet instrument de mort et alla voir s'il n'y avait pas de cadavre.

      « La prochaine fois, si l'envie de camper en plein soir vous prend, payez-vous un billet d'avion et aller au Sahara. » Quoi d'autre ? « Il y a d'autres moyens pour se suicider, les médicaments ou les armes à feux. Passez à mon bureau, je vous ferai une réduction sur un nouveau modèle de revolver. A part ça, vous n'avez rien ? »
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MessageSujet: Re: Can you bring me home ? [PV Mister Stark]   Can you bring me home ? [PV Mister Stark] Icon_minitimeSam 11 Aoû - 16:04


Y’avait deux bonnes explications pour lesquelles je n’avais pas vu venir cette putain de caisse. La musique, qui a fait que je ne l’ai pas entendu, sans prendre en compte le fait que je lui tournais le dos, donc, que je ne l’ai pas vu. A moins que je fusse en train de me battre avec mon inconscient mais ça, c’est autre chose. Je crois que j’ai affreusement pas envie de me l’admettre. J’ai envie de crever, c’est tout, c’est comme, c’est plus fort que moi. Alors quand il parle je ne réponds pas, j’enlève mes écouteurs, je le regarde de la tête au pied. Putain de bourgeois. C’est la ville qui veut ça ou quoi ? Ca fait deux soirs que je tombe sur des mecs pleins aux as, et pas un seul foutu de m’aider. Etrangement j’oublie que je me sens mal. Je me relève, comme si rien ne c’était passé, comme s’il n’avait pas faillis de me buter. Tu sais quoi connard ? Ta compassion j’en ai rien à foutre. Je pourrais lui cracher à la gueule que je le ferais, rien que de le voir, ça me dégoûte. Les mains pleines de gras, et cette bagnole qui vaut je ne sais combien de millions de dollars. On dirait mes vieux et leur manoir comme lieu de résidence secondaire. J’en peux plus de vivre dans un monde de riche, j’en peux plus de tout ça. Pourtant il a un truc qui fait que. Au lieu de sembler inquiet pour ma personne c’est limite s’il me pousse pas au suicide. En plus t’as pas de cœur. Pov’ con.

« T’as peur d’abimer ta caisse c’est ça ? Belle pièce. »

Oui je serais presque en train de le provoquer, mais qu’est-ce que j’en ai à foutre moi ? Ce mec, je lui dois rien et s’il pète un câble peut-être bien qu’il me foutra une balle dans la tête. La meilleure façon de gagner mon combat. Alors j’y vais à fond. Le contournant je viens poser ma main sur la carrosserie jaune, faisant le tour, le moteur est encore chaud. Je suis née merdeuse, je crèverai merdeuse, c’est plus fort que moi j’y peux rien. J’ai de l’avenir dans le métier du savoir faire chier son monde, à se plaindre à mes parents, c’est ça d’être fille de riche et d’avoir toujours eu ce que l’on voulait. Sans même demander l’autorisation, je prends place sur le siège passager. En tant que Gentleman, il va bien me ramener chez-moi non ? Je te paye en nature si tu veux. Coca est Cheez au menu à ce que je vois, l’un des hamburgers est en train de crever par terre, trois autres sont soigneusement emballés. T’es pas à 3,50$ près non ? Poussant le vice jusqu’à là je me sers. Quoi il a bien failli me foutre en l’air par manque de vigilance parce que ce gros porcs avait la dalle et n’a pas eu la patience d’attendre d’être chez-lui. Les riches, ça se croit tout permis, c’est comme ça, alors je fais de même. Rendu pour un rendu non ?

« Vous savez le soleil c’est pas mon truc, je m’appelle Terry. Vous voulez pas me ramener chez-moi j’ai la flemme de marcher. Je vous paye un verre si vous voulez. Sinon vous pouvez toujours appeler les surveillants de mon école, mais ils risquent d’être très en colère et je risque de me faire fâcher. Ce n’est pas votre problème, je n’en doute pas une seconde, mais je ne suis pas certaine que les flics apprécieraient de savoir que vous avez failli me foutre en l’air. Surtout si l’on trouve ça dans votre boite à gant. »

Sans ne rien ajouter, j’agite un petit sachet de cocaïne, je suis une garce, je le sais, et encore plus depuis que je sais que je suis capable de faire des choses que personne ne peut imaginer. Je sais que c’est mal, mais je n’y peux rien, je déprime, ça me fait chier, alors en deux secondes j’ai pris la décision de m’amuser un peu de ce que je sais faire. Et il est où le problème là-dedans ? Je peux bien faire couler cette école de merde, franchement ce n’est pas du tout mon problème. Sortant de la voiture, je me plante devant lui, le regardant de la tête au pied. Ho oui tu pues le pouvoir toi. Alors buttes-moi, j’attends que ça.

« Qu’est-ce qu’on fait maintenant mon brave monsieur ? On trouve un arrangement, ou pas. Tu sais que c’est mal de pousser une suicidaire au suicide, c’est pas très gentil ça… »

Surtout que moi aussi, j’ai de quoi te rendre malade…
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MessageSujet: Re: Can you bring me home ? [PV Mister Stark]   Can you bring me home ? [PV Mister Stark] Icon_minitimeSam 11 Aoû - 18:40


    Karma. Tout ça était la faute à ce mauvais karma. Il n'y avait qu'une faible probabilité pour que ce genre de choses se passe. Avoir faim à deux heures du matin, sortir, trouver un fast-food, manger, manquer de renverser une folle et se faire emmerder. Quand on regarde les choses de cette façon, on croirait qu'on a ouvert la boîte de Pandore sous son nez. Stark était désespéré, avouez-le, y a de quoi. Il passa deux mains nerveuses sur son visage, comme pour se tirer d'un cauchemar. Allez Stark, il faut se réveiller et se tirer d'ici. Mais cela attendra une cigarette. Il faut faire retomber la tension. D'un geste brutal et désorganisé, il mit sa main dans la poche de sa veste et en sortit un paquet de cigarettes. Oh, une belle montre en or, ça brille. Hum. Tube de nicotine aux lèvres, il en tira une bouffée, les yeux fermés. Maintenant, il faut les rouvrir et se rendre compte qu'elle n'était plus là. Gauche ? Droite ? Non, derrière. A quoi elle joue cette psychopathe ? Ken lui a foutu un râteau et maintenant elle veut se suicider ? Ah oui, en plus d'être une psychopathe suicidaire, c'est une petite enfant, capricieuse et emmerdante. Et surtout provocante. L'expression neutre, il suivit la caresse qu'elle venait d'effectuer. C'est gentil, dix dollars pour ça peut-être ? Adrian arqua un sourcil lorsque les premiers mots sortirent de la bouche de la jeune fille. Peur ? Abîmer ? Caisse ? Premièrement, un Stark n'a peur de rien. Deuxièmement, si la voiture s'abîme, ce n'est pas grave, il en rachètera une. Troisièmement, bien sûr que c'est une belle pièce. Stark un long, très long soupir de désespoir lorsqu'il la vit prendre place sur le siège passager. Pour qui se prenait-elle ? Est-ce qu'elle savait à qui appartenait cette voiture ? Est-ce qu'elle savait qui était l'homme en face d'elle ? Non, je ne pense pas, sinon elle n'oserait pas.

    La cerise sur le gâteau ? Elle s'empiffre avec les cheese-burger adorés de Stark. Lassé, le président de Stark Industries se laissa tomber par terre. Assit, continuant de fumer, il songea un instant à un cauchemar, ou alors à une caméra cachée. Regard contre le sol, il ne releva même pas la tête au son désagréable de sa voix. Elle n'aime pas le soleil. Elle s'appelle Terry. Jusqu'à là, c'est rentré et sortit des oreilles d'Adrian. La ramener chez elle ? Parce qu'elle a la flemme de marcher ? C'est sans doute la raison pour laquelle elle s'est étalée en plein milieu de la route. Bon, ça suffit, il en a rien à foutre de la vie d'une adolescente. Stark sortit en effet un téléphone portable. Très high-tech, le seul modèle au monde. Oui oui, c'est un gros riche. Jetant vulgairement sa cigarette à côté, il se mit à taper un message. Simultanément, il faisait des bruits étranges avec sa gorge, en même temps que la cinglée avançait. Ahan, quoi d'autre ? Une merguez ? A porto-rico ? Il arrive. Stark prit au moins la peine de regarder ce sac de cocaïne. Toujours inexpressif, il baissa les yeux et reprit la saisie de son message. Le chantage, ça ne marchait pas avec lui. Même s'il l'a tué et qu'on retrouvait ce sac dans sa boîte à gants, il n'aurait aucun soucis. Ce n'était pas un riche comme un autre. C'était Adrian Stark, génie intellectuel et premier vendeur d'armes du monde. Approchant de la fin de son message, il se remit sur ses deux pieds. A cet instant, Terry s'était rapprochée et avait reprit ce qu'on pouvait appeler, un monologue.

    Ce qu'on fait ? Chut. Silence. Une petite pause, le temps de mettre son index devant ses propres lèvres, pour lui faire comprendre qu'elle devait se taire. Bien, message terminé et envoyé. Un soupir. Le regard plongé dans celui de la demoiselle. Stark se saisit de la main de la jeune fille et l'entraîna avec lui. Où ? Devant la voiture. Il lui pointa du doigt la plaque d'immatriculation.

      « Qu'est-ce qu'il y a écrit ? Ne répondez pas, c'était une question rhétorique. Il y a écrit Stark. S.T.A.R.K. Je ne suis pas votre pote, ni votre dealer, alors par pitié arrêtez vos menaces qui ne valent rien, tout comme vous d'ailleurs. » Il n'était pas du tout énervé, juste lassé de la situation. Ce n'est pas parce qu'il parle vite qu'il est énervé ou même stressé. « Je ne me souviens pas de vous avoir demandé votre nom ou même ce que vous faites dans la vie. Et je ne vous ai jamais demandé de me faire du chantage. Qu'est-ce qu'il y a de compliquer dans « vous allez bien » ? »


    Contournant une nouvelle fois la voiture, il alla récupérer un autre burger et le croqua à pleine dents. Qu'est-ce que ça fait du bien. Euh Stark, il faudrait peut-être lui raconter ce qu'il vient de se passer...

      « Vous voulez qu'on vous ramène chez vous ? Pas de problème. J'ai envoyé un message à mon bureau. Ils vont vous envoyer un taxi, même plusieurs. Avec des chauffeurs en uniforme. Attendez-là, d'ici dix minutes ils vont arriver. »


    Traduction : Des soldats et la CIA sont en train de se ramener pour embarquer la petite. La roue a tourné. Elle croyait le coincé avec son vulgaire sac de cocaïne ? Et bien maintenant, c'est elle qui est dans de beaux draps.
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MessageSujet: Re: Can you bring me home ? [PV Mister Stark]   Can you bring me home ? [PV Mister Stark] Icon_minitime


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