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 "It's better two coffees than a single one" » Adrienne & Molly

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"It's better two coffees than a single one" » Adrienne & Molly Vide
MessageSujet: "It's better two coffees than a single one" » Adrienne & Molly   "It's better two coffees than a single one" » Adrienne & Molly Icon_minitimeLun 23 Juin - 13:33


It's better two coffees than a single one

~ La sueur perlait sur mon front, je venais de passer deux heures à m'entraîner, seule, dans mon appartement où j'avais aménagé une salle exprès pour ça. Je n'ai pas utilisé mes deux épées ce soir, simplement des coups d'arts martiaux et ainsi de suite. Ça compensait ma paresse d'hier que de faire une petite heure d'entraînement. Je sortis donc de la salle, en détachant mes cheveux qui étaient noués en une queue de cheval afin d'améliorer l'efficacité de ma vision. Je remarquais alors l'heure sur une horloge. Oh, merde ! Molly terminait dans trente minutes environ ! Je lui avais dit que je passerais la prendre avec ma Cadillac. Je devais sentir la sueur mais peu importe, je m'en fichais royalement en fait. Je devais simplement changer d'habit, sachant que celui dont je portais actuellement ne m'était utile que pour la Confrérie, lorsque je m'entraîne ou lorsque je me bats. Je m'étais donc vêtue simplement d'un jeans et d'un t-shirt noir avant de quitter l'appartement avec de la monnaie.

~ Retrouvant rapidement ma voiture, malgré l'heure tardive, j'ai débarré la porte à l'aide de ma clé avant de la partir. Cette bagnole me donnait parfois la misère. Une Cadillac de 1972 en plus. Je pense qu'elle ne m'aime tout simplement pas. Bref, heureusement que les rues de Manhattan étaient calmes à cette heure-là. Ça m'énervait parfois que de devoir aller chercher ma belle Molly à son travail si tard. Pourquoi ne pas simplement faire ce que je fais, moi ? Serveuse... Je vois beaucoup d'humains, cependant, et c'est ce qui m'énerve passablement. Une personne passa droit devant moi, où j'ai eu une forte envie de sortir de la voiture et aller la tabasser. J'ai dû klaxonner pour le faire dépêcher. Non mais les humains sont tellement des êtres irresponsables et sans cervelle... Bon, j'étais arrivée, je la voyais attendre, juste là, près de la porte du bar. Toujours aussi ravissante, même dans son uniforme de travail. Un petit sourire vint à mes lèvres, celui que je ne faisais pas très souvent. C'était drôle à voir à quel point j'étais différente d'elle à ce niveau où on voyait pratiquement toujours un sourire à sa bouche contrairement à moi...

~ J'ai alors débarqué de la voiture où mes cheveux étaient complètement dépeignés sur mes épaules et dans mon dos. Je n'ai pas pris le temps de mettre une petite touche après mon entraînement. Contournant la voiture, j'accueillis ma copine en disant :

« Terminé la grande ! Je t'invite à prendre un petit café si tu n'y vois pas d'inconvénients. Allez, embarque et tu me conteras ta soirée ma chère... »

~ Sur ce, je partis au côté du volant en ouvrant la porte avant de m'asseoir, attendant que Molly fasse de même de l'autre côté. Je ne pouvais pas la "fréquenter" en public puisque l'on en avait décidé ainsi même si moi j'estimais qu'on devait faire le contraire. Bref, je partis la voiture en observant, encore une fois, les personnes passées devant la voiture où je ne pus m'empêcher de leur dire, par la fenêtre :

« Dégagez bande de clébard. » Je refermais ma fenêtre en me retournant vers la Canadienne. « Ces stupides humains, toujours dans nos jambes... »

~ Après une dizaine de minutes de voiture, je vis notre café préféré où on aimait passer un petit moment tranquille puisqu'à cette heure-ci, il y avait peu de monde mais il était ouvert la nuit. Je fis signe à ma compagne qu'elle pouvait sortir puis j'ai été me stationner dans le stationnement un peu plus loin avant de débarquer afin de la rejoindre. Peu avant d'entrer, je lui dis :

« C'est moi qui invite, allons-y et parle-moi de ta p'tite soirée ...! »

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MessageSujet: Re: "It's better two coffees than a single one" » Adrienne & Molly   "It's better two coffees than a single one" » Adrienne & Molly Icon_minitimeMer 25 Juin - 7:50


It's better two coffees than a single one

"It's better two coffees than a single one" » Adrienne & Molly 711266tumblrn7bue8XTgO1qdtt0bo3250

-“Non mais tocard, je t'ai dit que nous fermions allez dehors!”


Je venais de lancer ses mots sur un de ses stupides humains. S'était toujours les humains qui buvait trop et qui ne savait jamais quand décrocher et quitter le bar. Chaque soir que je travaillais, j'avais un bâtard d'humain alcoolique qui ne quittait pas son banc. Comme toujours, lorsque la nuit terminait et que le bar se fermait, je me retrouvais toujours coincé à tenter de mettre dehors ce type de client. Ce soir, j'étais chanceuse, le client n'était qu'un homme frèle et qui ne faisait qu'une tête seulement de plus que moi. Ce qui n'étais pas si pire puisque parfois, je me retrouvais à devoir mettre à la porte des hommes de six pieds de type musclé, pas la même chose! Bref, pour ce nuit, l'homme fini, après un petit moment à se chamailler avec, par accepter de quitter le bar. Je du cependant l'aider, en lui servant de béquille, a se rendre jusqu'à la porte. Puis finalement rendu à la porte, je le poussa légèrement vers l'avant, afin qu'il se retrouve dehors sur le trottoir lui disant...

-“Bon débarra.”

Je barra la porte directement derrière lui et je me retourna pour faire face à ma salle et je prit le temps de regarder ce que la soirée avait laissé derrière elle. Il y avait un énorme dégat de bière sur le sol, tout proche de mon comptoir. Il y avait un verre brisé et des morceaux de vivre en plein milieu de dégats... Je partie donc dans mon arrière boutique chercher une mope, je rempli une chaudière d'eau et je partie nettoyer ce dégats. Je savais que je n'aurais pas fini de nettoyer la salle avant tard le matin, mais ce qui était bien s'était que Adri, ma copine, viendrait me récupérer en automobile lorsque j'aurais terminé. S'était vraiment bien, puisque je marchais souvent pour m'y rendre, mais en fin de soirée j'étais bien plus fatiguer qu'en début, alors je ne dissait jamais non à ses offres de “lift”. Il fallait avouer que s'était parfois long de l'attendre, car elle devait bien dormir parfois, mais je préfèrais l'attendre devant ma porte que de marcher déjà que je passait m nuit debout. Alors, lentement mais surement, je débuta mon ménage. Je pris les morceaux de vitre pour les jeter dans les vidanges puis je passa la mope sur mon plancher. Je pris les chaises et je les mis sur les tables. Puis, mon ménage terminé, je prit mes clefs, mon polar à capuche et je sortie et barra mes portes.

Je me plaça contre la porte du bar après avoir enfiler mon coton ouaté et je me mis a regarder et me perdre dans mes pensés. J'étais habiller d'une mini jupe noir et d'un chandaille ample et avec un grand décolleté blanc, car lorsque l'on travaillais dans un bar il fallait s'habiller en fille facile afin d'avoir de bon pourboire malheureusement. Une chance, Adrienne n'était pas du type jalouse. Je portait également des talons hauts, ce qui était un bonne chose sachant que ma belle me dépassait d'une bonne tête. Je me dissait que les voitures qui passait devait me jugé un peu... surtout que je devais avoir le visage un peu rouge puisque j'avais bu. Une barmaid n'avait jamais le droit de dire non aux verres payé par les clients. J'attendais depuis un petit moment lorsque je fut sortie de mes pensés par le buit d'une automobile et comme je relevais la tête, je vis une Cadillac 1972 noir. Je savait de loin que s'était Adrienne, même sans mes lunettes. Son véhicule était presque neuf, mais elle trouvais toujours le tour de se plaindre contre cette dernière. Je ne connaissait pas vraiment les automobiles, car le fait qu'Adri doivent venir me chercher si souvent était que je n'avais même pas encore le permis de conduire et que je ne l'aurais probablement jamais. Je ne pouvais donc pas argumenté ce qu'elle disait contre sa Cadillac ne connaissait pas les automobiles. Cependant, même sans mon permis de conduire je savais qu'elle était passablement agressive au volant et ne suivait pas toujours le code de la route... et cela même sans mes lunettes!

D'ailleurs, lorsque la belle voiture noir s'arrêta devant moi, je mis mes lunettes que j'avais toujours accroché dans mon décolté afin de pouvoir lire ce que les clients m'écrivait parfois ou mes notes sur mon comptoir. J'était miope seulement moins un, alors je n'avais des lunettes presque seulement pour la lecture. Lunette au visage, je pu confirmer que Adrienne était désormais devant moi et qui sortait de son automobile pour venir me rejoindre. Je lui lança un grand sourire que je fut heureuse de voir être répondu par un plus petit de la part d'Adri. Elle ne souriait pas souvent alors j'avais toujours cette étrange sensation de joie qui brulait mon corps quand elle me souriait, cela me faisait sentir spécial. Je passa ma main dans mes cheveux qui était détacher et qui tomber longuement sur mes épaules comme si je souhaitait les replacers. J'essayais toujours d'avoir l'air à mon meilleure lorsqu'elle était là, puisque je lui imposait tout de même des choses qu'elle ne souhaitait pas... tel de garder notre relation secrète... mais bon, les humains ne comprendrais pas une telle relation. Je me décolla dans la porte du bar où j'étais accoté et m'approcha d'elle qui marchais vers moi me dissant...

« Terminé la grande ! Je t'invite à prendre un petit café si tu n'y vois pas d'inconvénients. Allez, embarque et tu me conteras ta soirée ma chère... »


Je fronça les sourcils d'un air faussement choqué, mais le sourire au lèvre je lui répliqua le ton sarcastique et humoristique...

-“La grande? N'essaie pas de me flatté avec des mensonges.” puis j'ajouta plus sérieusement... “Mais avec du café, qui sait!”

Puis, je marcha vers la porte passagère ou je prendrais place pour la route alors que Adrienne, elle, se rendit derrière son volant. Malgré sa conduite agressive, j'avais une entière confiance en elle et je n'hésitais jamais à rembarquer dans son véhicule. Dès que la Cadillac se mis en route je me mis à regarder par la fenêtre le paysage qui défilais. Ce fut d'ailleurs sans étonnement que j'entendis rapidement la charmante demoiselle qui partageait ma vie crier, avec soudainement moins de charme...

« Dégagez bande de clébard. » Dès que j'entendis ses mots, je ne pus retenir le rire qui me pris. Puis, je me tourna vers elle et la regarda refermer sa fenêtre et se retourner vers moi et me dire... « Ces stupides humains, toujours dans nos jambes...»

-“Toujours.”

Ce fut tout ce que je lui répondit, avec un sourire compréhensif et qui démontrait que j'étais malgré tout très d'accord avec son point de vue. Les humains étaient toujours dans nos jambes et elle connaissait assez ma vision du sujet pour ne pas avoir à embarquer dans une explication de ma haine envers les humains et encourager sa colère. Je savais que si je lançais le sujet des humains, jamais nous ne parlerions de ma soirée, qui avouons le, partirais le sujet des humains tout de même, mais plus tard. Ils étaient un vrai fléau et se croyait tellement supérieur, voilà pourquoi Molly n'aimait pas les humains. Il étaient dangeureux, car le changement et la différence les effrayaient au point de vouloir tout détruire et contrôler. Juste la mort des néandertales le démontrait bien et le fait de mettre en cage les animaux plus puissant et tuer les “races” différente et les réduires à l'esclave. L'historique des humains était peu flatteur et rien ne donnait envie d'avoir confiance en leur intelligence à comprendre que les mutants étaient comme eux, des êtres vivants.

Puis, nous finirent par arriver au café. Pour ne pas dire “Le” café, puisque nous étions presque toujours au même. En fait, je crois que nous étions toujours rendu ici à cause de mon adiction au café. Je pouvais en prendre de trois à six en une journée avec un minimum de un par journée. Qui pouvait vivre une journée complète sans café? Sérieusement. Bref, une fois le véhicule arrêter, Adrienne me fit signe de descendre de la Cadillac. Je savais qu'elle allait amener l'automobile plus loin. Si nous étions un couple normal, je lui aurait probablement planté un baisé sur les lèvres avant qu'elle ne parte où encore même lorsque j'étais entré dans la Cadillac directement après mon chiffre... mais nous n'étions pas comme les autres couple. Adrienne n'était pas en accord avec moi sur le sujet et nous serions sûrement jamais véritablement d'accord, mais pour l'instant elle était capable de se contenté de ce que j'étais capable de lui offrir et tant que cela pourrait suffir, ça ne changerais pas. Cela était en fait, si je ne prenais pas peur avant la fin... mais désormais j'avais Jay qui serait la pour me faire revenir à la raison... mais ceci est une autre histoire. J'attendais devant la porte du café lorsqu'Adri me retrouva et me dit...

« C'est moi qui invite, allons-y et parle-moi de ta p'tite soirée ...! »


J'ouvrit la porte et rentra à l'interrieur tenant la porte en avançant afin qu'elle ne ferme pas sur ma belle toute en lui répondant, d'un air faux surprit.

-“Oh! Tu invite... qu'ai-je fait pour autant d'attention ce matin.” Puis j'ajouta d'un air soudainement surprit, mais toujours aussi taquin... “Des compliments et tu m'invite dois-je m'inquièter que tu ai quelque chose d'ennuyant et déplaisant à me demander?”

Puis, je prit place à la table que nous prenions habituellement avant de la regarder de haut en bas. Elle semblait avoir suer et ne pas s'être laver. Elle restait malgré tout très joli, non belle, mais je pouvait me douté immédiatement qu'elle avait peu dormi avant de venir me chercher. Mes instincts jalouse voulais la questionner sur ce qu'elle avait fait, mais je savais en fait qu'elle se gardait en forme, nous avions une salle pour l'entrainement alors je ne devrais pas m'inquiéter... non? Je lui répondit plutôt, plaçant ma saccoche sur la banquette du café...

-“Ma nuit à bien été, mais encore une fois un humains craseux à vomi un peu partout... deux autres se sont battu et on renversé de l'alcool et des verres au sols et finalement un hommes en peine d'amour ne voulait plus quitter la place. Une soirée calme bref!”

Puis je la regarda dans les yeux souriante et lui demanda me mettant à retirer mon polar...

-“et toi? Tu ne t'ai pas trop ennuyé?”


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MessageSujet: Re: "It's better two coffees than a single one" » Adrienne & Molly   "It's better two coffees than a single one" » Adrienne & Molly Icon_minitimeJeu 26 Juin - 16:13


It's better two coffees than a single one
"It's better two coffees than a single one" » Adrienne & Molly Tumblr_mcohzu4xG61qbifdxo1_400

~ Ma soirée n'avait pas été de tout repos mais au moins, je pouvais me consoler que j'allais voir ma copine plus tard. C'est donc que j'ai pris ma Cadillac 1972 noire. Bien que récente, je me plaignais souvent d'elle. Je me plaignais souvent tout court, ça faisait partie de mon petit caractère. Je me demandais comment Molly faisait pour m'endurer quoi que je réussisse moi aussi à l'endurer alors qu'elle n'est pas du tout comme moi en plus d'être Canadienne. Je n'ai absolument rien contre les gens du Canada mais ils sont trop poules mouillées et imbéciles par bout. Faut-il que j'en aime une venant de la Saskatruc... Ça ne fait aucune différence sur ce que je ressens quoi...

~ Bref, j'étais rendue au bar où elle travaillait, afin de venir la chercher. Elle était toujours aussi jolie, surtout dans cette mini-jupe noire. Beaucoup de clients la draguaient, je le savais, mais elle sait très bien se défendre contre ces pathétiques humains. Je ne m'inquiétais jamais. Ou presque... Après mon arrivée sur les lieux de son boulot où je l'avais invité à prendre un petit café à notre endroit préféré prévu à cet effet. Y aller en amoureuses, c'était super mais comme Molly tenait tant à cacher notre relation, on ne pouvait pas aller plus loin. C'était nul. N'empêche qu'il est vrai que c'est mal vu ce genre de couple, non ? Moi, je m'en fichais. De toute façon, je ne me gênerais pas pour mettre K.O. les gens qui pensent que c'est n'importe quoi. Molly n'est pas cet idiot de Adam qui n'est qu'un petit insecte se pensant l'être le plus gentil au monde. Qu'il pourrisse avec des minables. La véritable puissance est avec Erik Lehnsherr...

-“La grande? N'essaie pas de me flatté avec des mensonges. Mais avec du café, qui sait!”

~ "La grande", je savais bien que Molly était plus petite que moi mais j'aimais bien la charrier de cette façon. Au moins, elle semblait bien enthousiaste au fait de prendre un petit café. Du coup, je croisais les bras quelques secondes en la regardant avant de dire :

« Je peux t'appeler la naine si tu préfères. » Dis-je, avec mon petit sourire. « Bref, allons-y. »

~ Aussitôt dit, aussitôt fait. J'avais embarqué dans la voiture en attendant ma belle Molly embarquer du côté droit du véhicule où j'ai pu la démarrer pour ensuite partir. Un jour, il faudrait bien qu'elle suive son permis... On a beau être un couple, je ne suis sûrement pas Mère Theresa. Pour l'instant, je ne disais rien puisque j'appréciais sa présence bien que son constant sourire, un peu moins. Je m'y faisais sans rien dire mais ça m'énervait. En tout cas, le chemin fut, néanmoins, rapide. J'ai dû m'en prendre vocalement à des humains qui traversaient la rue comme si de rien n'était. J'avais un peu la rage au volant, il fallait dire. Je n'ai pu m'empêcher de faire le commentaire à la charmante demoiselle assise à ma droite qui semblait rire face à ma colère du moment. Moi, je ne riais pas où je lui lançais un petit éclair dans les yeux quand elle me répondit : "Toujours." Ce n'était rien de méchant, au contraire, mais c'est que j'étais énervée face à ces humains que je considérais comme une race à part étant donné qu'eux-mêmes pensent que les mutants ne sont des monstres. Parfois, je m'amusais, à cause de cette pensée, à mettre K.O. plusieurs humains, dans le Bronx. Faut-il que cet idiot de Dwayne Walker soit dans les parages après ? Grrrrrrrr... En tout cas... Heureusement que je voyais la destination où je me stationnais dans le stationnement en compagnie de la belle Canadienne...

~ Après le débarquement, où je dus barrer toutes les portes à main, je ne pus m'empêcher de regarder Molly de la tête aux pieds, encore une fois. Je ressentais une forte envie que de la prendre dans mes bras pour ensuite appliquer ma bouche contre la sienne. Or, elle refusait qu'on le fasse en publique... Un jour, je réussirai à la convaincre. Fin de l'histoire... C'est donc que peu avant d'entrer au café, je lui disais que j'invitais. Je m'étais fait du pourboire hier, lors de mon "chiffre" de boulot donc je pouvais facilement payer pour tous les deux. Ne fallait-il pas être galante quand on invitait sa copine en quelque part ? Et comme moi je n'ai fait que m'entraîner, c'était à mon tour. Après mes paroles, nous sommes entrées toutes les deux, où ma copine me tenait la porte en me disant en même temps, afin de répondre à mes précédentes paroles, d'un air "surprit" :

-“Oh! Tu invites... qu'ai-je fait pour autant d'attention ce matin. Des compliments et tu m'invite dois-je m'inquiéter que tu ai quelque chose d'ennuyant et déplaisant à me demander?”

~ Suite à ces paroles, je me retournais vers elle, en la fixant droit dans les yeux, lui mettant ma main droite sur son épaule gauche. J'aurais pu décider de l'embrasser mais non, surtout pas devant l'humaine qui était postée au comptoir là-bas, qui nous regardait. À cette heure-ci, il n'y avait pas beaucoup de monde et heureusement. Je détestais les endroits bondés de personne. Du coup, un nouveau petit sourire vint à mes lèvres face à ses paroles. Molly est définitivement une des seules personnes qui sait me faire sourire. N'est-ce pas fantastique ? Je lui répondis, peu avant de prendre place à notre endroit habituel :

« Pourquoi est-ce que quelqu'un comme moi inviterait une petite Canadienne dans un café à cette heure-ci pour de la simple attention ? J'en sais foutrement rien. Qui sait, j'ai peut-être des trucs ennuyants et déplaisants à te dire du genre si t'as pris un peu d'alcool au bar pour toutes les deux... C'est pas comme si t'étais toujours "visible"... Mmmmh... »

~ Peu après, nous nous étions assises l'une en face de l'autre, où je mis mes deux bras sur la table, en direction de ma copine. L'autre insecte ne tarderait pas à venir prendre la commande et elle ferait mieux de se dépêcher avant que je m'en occupe moi-même. Heureusement que la banquette était confortable, ce qui me donnait beaucoup moins envie de me lever et de continuer à paresser en face de la jolie Molly. Je lançais mes cheveux à l'arrière et c'est à ce moment qu'elle débuta le récit sur sa soirée de travail :

-“Ma nuit à bien été, mais encore une fois un humains craseux à vomi un peu partout... deux autres se sont battu et ont renversé de l'alcool et des verres au sols et finalement un hommes en peine d'amour ne voulait plus quitter la place. Une soirée calme bref!”

~ Oulà, bien été quand un humain tombait malade partout ? Ça n'a pas dû être très joli ça. Il aurait fallu qu'elle le mette dehors avec un bon coup de pied dans le derrière, directement ce que j'aurais fait moi, voir bien pire. Surtout pour l'homme en peine d'amour, qu'il aille pleurer ailleurs. Si un des clients du restaurent où je travaillais me faisait ça, il en mangerait toute une chose certaine puisque ça m'énervait ce genre de situation. Ça ne se fait juste pas, pleurer dans le bras des autres alors qu'on s'en moque totalement. Je me disais, à l'heure actuelle, pauvre petite Molly ! C'est de sa faute, c'est elle qui a voulu faire barmaid où on pouvait voir les pires humains dans la ville, des saoulons. Ça me rappelait toujours des souvenirs, surtout ce jour-là, j'étais à l'institut de Xavier, l'endroit à faiblards. J'étais toute jeune et un mec complètement bourré m'a amenée dans une ruelle pour me violer sûrement mais il a été mis K.O. en trois coups où il ne m'a jamais vue venir. La honte non ? Dommage que Molly ne possédait pas ma mutation pour se débarrasser de ses clients ainsi mai elle pouvait disparaître quand elle le voulait, la petite "vlimeuse". Bref, mes pensées cessèrent au moment où je lui répondais :

« Bien été ? Mais c'est dégueulasse voir un humain vomir. Une chance que je n'étais pas là, tous ces gens en auraient mangé toute une. Je pourrais peut-être venir à ton prochain "chiffre", je m'amuserais sûrement. Surtout si des hommes cherchent à se battre... On ne dérange pas la jolie miss Peck n'est-ce pas ? » Je lui mis ma main sur sa main. Heureusement pour elle que personne ne pouvait nous voir dans l'endroit où nous étions, m'enfin, personne ne pouvait voir ce que l'on faisait. Du coup, un petit silence tomba où je la regardais retirer son coton ouaté. C'était effectivement mieux avec son décolleté et je ne pouvais qu'approuver le retrait du gros chandail. C'était parfait pour moi. Seul son sourire de singe ne l'était pas. Mais je ne pouvais m'empêcher de lui rendre la pareil, surtout pour ce qu'elle venait de me faire. Après ma réponse, elle disait :

-“et toi? Tu ne t'ai pas trop ennuyé?”

~ Je n'eus pas le temps de répondre qu'une nouvelle serveuse du café vint à notre table, nous déranger, afin de prendre la commande. Directement, elle reçut un regard assassin de ma part où ma seule envie était de lui arracher la gorge. Je pouvais le faire d'un coup sec mais pour Molly, je n'allais pas le faire ici. Très mauvaise idée. De sa voix criarde, la serveuse dit :

« Qu'est-ce qu'on prend ici ? »

~ Je regardais méchamment la petite rousse humaine avant de répondre bêtement, sans aucun sourire évidemment :

« Deux cafés, c'est tout. Maintenant dégage et amènes-nous rapidement nos cafés avant que je ne me fâche. »

~ Aussitôt qu'elle disparût du décor, mes yeux bruns retournèrent dans ceux de Molly. Elle devait me trouver tant agressive mais c'est ce que j'étais. Je n'ai jamais eu l'amour de ma mère, ce qui m'a rendue ainsi. Je ne m'attachais que très rarement à une personne. Molly est chanceuse à ce niveau. Cette "amie comme les autres" était devenue beaucoup plus pour moi, en si peu de temps. C'est un peu comme Jayden qui m'aide à me contrôler sur plusieurs aspects. Ce n'était sûrement pas en restant à cet institut de débile avec Adam que j'aurais avancé dans la vie... Du coup, je répondis, en lui montrant mes bras :

« Eh bien, après ce foutu dérangement, je peux te dire que ces deux bras-là n'ont pas arrêté une seconde ce soir. Et j'ai eu la flemme grave de me laver avant de venir te chercher. J'étais juste trop fatiguée physiquement comme en ce moment mais je ne me gênerais pas pour refaire le portrait de la garce qui va venir nous porter nos cafés. » J'ai collé mes deux mains ensemble. « Non mais hormis mes deux petites heures d'entraînement intensives, j'ai paressé à l'appartement. J'ai pensé à aller rendre une visite à Jay' mais finalement non... » Je ne pus terminer, la stupide serveuse revenait avec deux cafés...



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MessageSujet: Re: "It's better two coffees than a single one" » Adrienne & Molly   "It's better two coffees than a single one" » Adrienne & Molly Icon_minitimeVen 27 Juin - 7:15


Two coffee is better than one!


"It's better two coffees than a single one" » Adrienne & Molly 396823tumblrn770tubILR1r0ot96o2500

Alors que je voyait Adrienne sortir de son automobile pour venir me saluer après le travail, je ne pouvais que sourire. Elle se plaignait toujours de devoir venir me prendre au bar, mais en fait elle finissait toujours par le faire. Elle savait que je n'avais pas mon permis, même si elle me disait souvent que je devrais le faire. Chose que je ne comptait absolument pas faire. Puis, elle savait aussi que, dans un bar, nous ne pouvons pas refusé l'alcool offert par les clients... alors conduire? Même avec le permis je n'oserais pas, ce n'étais pas contre la loi pour autant, mais je n'oserais pas. J'étais maladroite de base, alors au volant d'un automobile saoule? Valait mieux pas. Puis, j'aimais beaucoup voir mon amoureuse directement après le boulot, même si elle préférerais sûrement être en train de dormir. Le jour où elle en aura mare, je ferais la route à pied sans problème. Si un client malhonnête me suis, je n'aurais qu'à disparaître rapidement et préparer ma canette de poivre de Cayenne que je traîne toujours dans ma sacoche. Parfois, je me disait qu'Adrienne ne faisait que se plaindre en fait, car elle était Américaine. Vous savez, ils se croient toujours le nombril du monde, alors ils se permette de dire un mot à tout.

D'ailleurs, si l'on m'avait dit par le passé que je tomberais amoureuse d'une américaine, j'aurais probablement rie au nez du Canadien qui me l'aurait dit. Malgré le fait que mon pays les aident toujours en guerre, notre vision des américains n'était pas toujours la plus flatteuse. Ils aont tous la grosse tête, sont narcissique, trop patriotique, mettent leur nez partout, vulgaire, parlent fort, sont brute et un peu trop ouvert sur le sujet des armes à feu. Juste ma Adrienne avait plus d'une arme à feu... mais bon, j'aurais du me douté qu'une d'entre elle me charmerait lorsque j'avais décider de venir vivre a Manhattan, puisqu'il y a tout de même plus d'Américain que de Canadien sur le territoire des États-Unis. Je ne regrettait en rien cependant de mettre ouverte à la culture américaine et d'être tombé sous le charme d'Adrienne. Si il y avait cependant un préjugé de faux avec cette américaine, s'était bien celui du poids. Elle était très maigre. En fait elle avait un corps très agréable à regarder, mais bon je n'allais tout de même pas rester sur place à la regarder de haut en bas alors qu'elle m'invitait dans son automobile.

« Je peux t'appeler la naine si tu préfères. » m'avait-elle dit souriante... je ne répondit qu'un « pffffff » avant de monté dans la voiture alors qu'elle ajoutait... « Bref, allons-y. »

Comme toujours, elle fit des commentaires contre les humains, je lui répondit presque rien, elle me lança des éclairs et la route continua. Soyons clair, je n'aimais pas les humains et probablement autant que pouvais les détester Adrienne, mais je n'aimais pas parler d'eux constamment alors que ma belle, elle, pourrait cracher sa haine des humains pendant des heures sans parler de rien d'autre, alors mieux valait éviter le sujet. Je n'aimais pas parler de chose que je n'aimais pas. Les humains étaient dangereux pour les mutants, puisqu'ils se croyaient au dessus de tout. Leur stupidité légendaire me dérangeait aussi, mais pas au point de parler d'eux alors que je venait de finir de travailler pour eux et que j'étais avec la femme qui partageait mon appartement. En fait, en tout temps j'en parlerais avec elle, car moi même j'avais beaucoup à dire, mais pas après le travail. Surtout que cette nuit, il n'y avait pas eu de chanteur, juste la radio vraiment vraiment forte. Je préférais lorsque Rumy ou Dwayne venait chanté, l'ambiance était meilleur. Puis je me sentait de bonne humeur pour une fois, malgré la mauvaise soirée alors mieux valait en profiter. Bref, nous finement par arriver dans la stationnement du café.

Nous sortîmes de la Cadillac et marchâmes vers le café. S'était un endroit ou nous allions régulièrement et parfois je me disait que les serveuse ne devait pas être superbement heureuse de nous voir arriver par la fenêtre de leur boutique, mais personnellement je m'en foutait elle n'avait qu'à mieux faire leur travail. Rendu devant la porte, alors que j'entrais lui retenant la porte, je lui fit par de ma surprise d'être invité et complimenté en une même journée avec une blague à laquelle elle ne me répondit pas immédiatement. Elle mis sa main sur mon épaule, puisqu'elle s'était retourné vers moi et mon cœur arrêta l'instant d'une seconde. Lui demander si elle avait de quoi à me réclamer était peut-être de trop alors que je savais qu'elle se mourrait de me demander de rendre notre relation publique. Après tout, il y a trois ans, en 1970, n'avait-il pas eu la première marche de la fierté gay... et cette année, n'avait-il pas enfin retirer l'homosexualité de la liste des maladies mental, ici même, au États-Unis. Les années 70' semblait être partie pour celle qui changerait le monde sur la vision des gay et lesbienne dans le monde... mais moi, je n'étais pas prête. Cela nous mettrais simplement plus en danger et je n'était certes pas connu pour mon courage. Or, si mon cœur avait cessé un moment, s'était parce que ma belle américaine avait posé sa main droite sur mon épaule gauche et j'ai eu bien peur qu'elle fasse... plus. Elle du d'ailleurs voir mon regards se posé sur la serveuse au comptoir et mon léger mouvement de recul. Je fût soulager lorsque je réalisa qu'elle ne voulais en faite que me répondre...

« Pourquoi est-ce que quelqu'un comme moi inviterait une petite Canadienne dans un café à cette heure-ci pour de la simple attention ? J'en sais foutrement rien. Qui sait, j'ai peut-être des trucs ennuyants et déplaisants à te dire du genre si t'as pris un peu d'alcool au bar pour toutes les deux... C'est pas comme si t'étais toujours "visible"... Mmmmh...  »

Après mettre assise à notre table et mettre ressaisie, j'avais sourie à sa phrase. Je ne fit que lui répondre...

«  J'aurais du m'en douté! Pourquoi est-ce qu'une Américaine comme toi inviterait une belle, merveilleuse et charmante canadienne comme moi, si ce n'était pas seulement pour avoir de l'alcool... les américaines et l'alcool! Moi qui eu cru un moment que s'était par véritable intérêt pour ma personne.  » puis, elle ajouta, se penchant vers l'avant comme si cela serait une grande confession... « Malheureusement, tout ce que j'ai pris d'alcool, as été bus avant de quitter le bar, mais ne t'inquiète pas... j'en ai bus assez pour deux. »

Ce qui était faux. J'avais bus, certes, mais pas autant que cela. J'avais même arrêter de boire les boissons offert par les clients une heure avant de quitter mon chiffre, puisque après, je devais nettoyer. Pour ce qui était du fait qu'elle me demande si j'avais osé faire un vol ne me choquait aucunement. Je pouvais disparaître comme bon me souhaitait et apporter les objets avec moi, alors en quoi le vol serait une chose nouvelle et in-explorer pour moi... puis Adri, elle, avait une agilité surhumaine, alors il n'était pas rare qu'elle même ai les mains qui traîne, mais rien n'est interdit tant que l'on ne se fait pas attrapé, n'est-ce pas? Par la suite, je commença à lui compter ma journée comme de quoi j,avais eu une nuit qui avait relativement « bien » été. En fait, pour n'importe qui de nouveau, cela aurait une grosse soirée. Or, dans un bar ou il y avait autant de mutant que d'humain et pour un vendredi soir, cela avait été une des soirées les plus calmes que j’avais eu depuis longtemps. Était au études, je faisait souvent les fin de semaines plus que les soirs de semaines. Ce qui était bien cependant avec cet job était que je connaissais mon patron, alors je pouvais parfois tenter de négocier des chiffres et des congés. Ce que tout les employer ne pouvait pas avoir. Adri, elle, ne semblait jamais vraiment d'accord avec mon choix d'emploi et ce fut encore une fois le cas lorsque je l'entendit me répondre à mon récit sur ma nuit de travail...

« Bien été ? Mais c'est dégueulasse voir un humain vomir. Une chance que je n'étais pas là, tous ces gens en auraient mangé toute une. Je pourrais peut-être venir à ton prochain "chiffre", je m'amuserais sûrement. Surtout si des hommes cherchent à se battre... On ne dérange pas la jolie miss Peck n'est-ce pas ? »

Pour réponse, je lui sourie, car je fut premièrement un peu timide de son commentaire. Je me sentit rougir immédiatement, mais que légèrement des joues. S'était le genre de chose qui avait fini, après une si longue amitié, à me charmer chez Adrienne. Elle ne cessait d'être toujours cette personne protectrice et présente pour moi lorsque j'en avais besoin, ou simplement lorsqu'elle pensait que j'en avais besoin. Car mon emploi n'était pas aussi dangereux et dérangeait qu'elle semblait le croire. Sans oublier qu'elle m'avait complimentée et que cela réussissait presque toujours à me faire prendre de la couleur. Puis, alors que j'allais lui répondre en mot, elle mis sa main sur la mienne et que, comme toujours, cela me figea quelques secondes. Je savais bien que personne ne pouvais nous voir, mais les réflexes et habitude d'une éducation fermer d'esprit sur ce type de relation entre de femmes restait toujours plus fort que la raison. Je savais aussi que deux réaction aussi collé de recule se ferait très certainement remarquer par ma belle ninja et qu'elle en ferait sûrement une remarquer... comprenait-elle cependant que pour une professionnel de la disparition il était important pour moi de garder une telle chose secrète et invisible également? Ma réaction fut de retirer ma main lentement pour retirer de sur mes épaules ma veste de cuire avec capuche que je traînait toujours sur moi. Elle était pour moi l'objet imageant mon pouvoir. Jamais je ne partait pour la confrérie, sans ma veste. Je lui fit un sourire, que je pu imaginer qu'elle me rendit plus parce qu'elle répondait toujours à mes sourire que par réelle sourire après mon acte et je lui lança pour rapidement changé le sujet si elle ne s'étais pas trop ennuyée.

Cependant, alors que je replaçait mes mains sur la table, mais un peu plus proche de moi même que de ma belle Américaine, la serveuse approcha, enfin et le enfin est à souligné puisque nous devions être sur place depuis maintenant une éternité. Elle demanda, d'une voix dérangeante, surtout pour une heure aussi matinal... il devait être quoi? Quatre heure... peut-être et demi du matin.

« Qu'est-ce qu'on prend ici ? »


avant même que j'eu le temps d'ouvrir la bouche, Adri avait déjà répondu, d'un ton probablement aussi sec et dur que celui que j'aurais utilisé pour l'humaine...

« Deux cafés, c'est tout. Maintenant dégage et amènes-nous rapidement nos cafés avant que je ne me fâche. »

J'avais perdu mon sourire lorsque je marmonna très sérieusement pour Adrienne...

« Si elle prend autant de temps à le ramener qu'elle à prise pour venir à notre table, il sera froid lorsqu'il arrivera crois-moi... »

J'adorais le café. Le café devait être mon véritable pêché dans la vie. Alors si en plus il devait être froid, je serais de très mauvais poil contre cette serveuse. Pour ce qui était de comment ma chérie lui avait parler, je m'en foutait... un bon café me préoccupait bien plus que comment Adri pouvait agir envers les humains. De plus, elle avait mon amie pour plus ou moins six ans désormais et un an ma partenaire amoureuse, alors je connaissais très bien son caractère, d'ailleurs le mien n'était pas si différent s'il n'était cependant que j’affichai presque toujours un sourire... bien qu'il soit plus souvent narquoise t moqueur que sincère. Avec elle cependant, il était presque toujours sincère ou présent pour l'agacer. Je regardais ses yeux brun, de mes yeux brun je me rappela que malgré nos différence, nous n'étions pas si différente non plus. Malgré nos désaccord, nous avions des idéologies communes et j'espérais qu'Adrienne aussi pouvait le voir lorsqu'elle me regardait. Si elle comprenait que pour elle, j'avais changé. Un an avec la même fille, s'était une première pour moi qui autrefois passait d'une fille à l'autre de peur de m'attacher. De peur de ce que j'avais aujourd'hui réussi à construire. Je sais que notre « simple » amitié du passé avait aider à contenir ma fuite... mais Jayden avait sa part à voir la dedans aussi.

« Eh bien, après ce foutu dérangement, je peux te dire que ces deux bras-là n'ont pas arrêté une seconde ce soir. Et j'ai eu la flemme grave de me laver avant de venir te chercher. J'étais juste trop fatiguée physiquement comme en ce moment mais je ne me gênerais pas pour refaire le portrait de la garce qui va venir nous porter nos cafés. »

Je vie que ma grande américaine colla ses mains ensembles... probablement qu'elle ne se retenterais pas de reprendre les miennes à vrai dire. Ce que je regrettais secrètement, mais que je savais qui était pour le mieux.

« Non! Ne la frappe pas, je tiens à avoir mon café avant. » puis, balayant l'air de ma main pour appuyer mes paroles suivante j’ajoutai... « après tu fais ce que tu veux d'elle. » puis j'eu un petit rire et elle fini part me dire ce que sa nuit avait vraiment été...

« Non mais hormis mes deux petites heures d'entraînement intensives, j'ai paressé à l'appartement. J'ai pensé à aller rendre une visite à Jay' mais finalement non... »

Ses mots furent couper par la serveuse qui arrivait avec nos tasse et ce fut mon tour de lui lancé, ayant perdu monde sourire et avec un ton sec et arrogant...

« Petite, avec le temps que cela t'a prise, il est mieux d'être encore chaud ce café, car nous ne payerons pas sinon. »

Menace que j'avais souvent mise en plan. D'ailleurs, le café ou moi et Adri allions lorsque nous étions de l'institut nous avait complètement barré les portes. Ce fut mal à l'aise et sans merci que la serveuse repartie après avoir déposé son panier de lait, crème et sucre sur la table. Au moins, elle avait eu l'intelligence d'apporter ce panier. Impressionnant pour une humaine. Je releva les yeux vers Adrienne et lui demanda retrouvant mon sourire immédiatement, car je contrôler mes émotions faciale à la perfection ce qui faisait d'ailleurs de moi une des bonnes menteuses de ce monde. Certaines personnes devait penser que j'avais des troubles d'ordre mental, mais il ne savait simplement pas que les émotions sont contrôlable avec la bonne intelligence...

« Je ne sais pas si Jay aurait apprécier une visite si tard... » puis, ayant comprit que ''paraisser'' signifiait sûrement qu'elle avait regarder cette machine que nous avions depuis peu dans notre appartement la télévision, je lui demanda... « tu as écouter ''La petite maison dans la prairie sans moi?'' si oui, interdit de raconté quoi que ce soit. »

Nous écoutions cette série ensemble, même si ce n'était pas très bon, car cela nous faisait quelque chose à faire ensemble et à pouvoir critique ensemble surtout. Nous critiquions toujours plusieurs choses ensemble. Finalement, je lui demanda encore une question, puisque je posais toujours beaucoup de question et elle le savait très bien...

« Entraînement intensives? Comme quoi? »


Je n'étais pas la personne la plus sportive du monde et encore moins de nous deux, mais je voulais savoir qu'elle muscle j'aurais la chance de trouver sur elle prochainement quand même! J'attendis sa réponse préparant mon café. Deux sucres, un lait, puisque j'aimais mon café autant que j'aimais le sucre. Le mélange des deux étaient simplement la création d'un goût parfait. Puis, je prit ma première gorgé pour réalisé qu'il était assez chaud finalement...

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MessageSujet: Re: "It's better two coffees than a single one" » Adrienne & Molly   "It's better two coffees than a single one" » Adrienne & Molly Icon_minitimeMar 1 Juil - 21:38


It's better two coffees than a single one
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~ C'était souvent chiant d'être la conductrice mais je faisais avec. Pour ma bien-aimée, ça ne me dérangeait pas mais je n'appréciais pas cela pour autant. Surtout à ces heures-là. Heureusement que j'étais une couche-tard sinon je l'aurais pas fait. Une presque-insomniaque. Je pourrais simplement lui dire "Marche, je risque de dormir plus tard" mais mon super "bon" cœur me dicte le contraire. Peut-être que c'est juste avec elle, qui sait. Sauf qu'elle sait éperdument que je ne pourrai pas toujours être disponible pour elle et que malgré tout, je travaille et je vais à l'université sans compté que je suis au service de la Confrérie...

~ Il y avait un drôle de lien entre moi et ma copine. Pas le fait que l'on soit ensemble mais bien de nos différentes origines, sachant que je suis Américaine et elle Canadienne. Depuis longtemps, nos deux pays s'entraident mais se provoquent aussi en d'autre sens. Beaucoup des deux pays ne s'apprécient pas nécessairement pour plusieurs raisons banales selon moi mais il est vrai que je ne suis pas très fan blanc et rouge. Je préfère largement être dans ce beau et grand pays que sont les États-Unis. Néanmoins, je n'ai pu m'empêcher d'aimer cette stupide Canadienne aux cheveux bruns foncés. D'accord, je ne juge personne à cause de sa provenance, seulement les humains qui sont une menace pour notre espèce. Ça, c'est totalement autre chose. Bref, j'ai toujours l'impression que Molly s'excuse sur tout, particulièrement avec son petit sourire de chimpanzé qui me tape souvent sur le système mais je ne le dis que très peu parce que je me dis que je peux admirer son visage en même temps.

~ Peu avant d'embarquer dans mon automobile en sa compagnie, je m'étais "amusée" à charrier un peu la fille que j'aimais en la traitant de naine étant donné qu'elle avait dit que j'essayais de la flatter avec mes "mensonges". Son "Pffff" en guise de répondre me fit simplement que lui lancer un vague regard avant d'embarquer officiellement dans la voiture en sa compagnie où je me suis mise à insulter les humains puisque des personnes de leur espèce avaient passé en avant de la voiture. La réponse de ma belle ne me plut guère, avec son "Toujours." Je lui avais lancé des éclairs dans les yeux mais bon, il est vrai que les discussions sur les humains virent toujours pareil. Jamais je ne pourrai voir cette race sans avoir un certain désir de les réduire en esclavage. Ils veulent notre fin, à nous, mutants. À l'Institut, j'ai compris ce qu'était le monde et j'ai suivi Erik Lehnsherr dans la Confrérie lors de son passage dans l'école. Je n'ai eu aucun regret. Surtout pas face à ce petit débile d'Adam qui a tenté de me retenir. C'était juste mort. Et à cette époque, Molly avait fait de même malgré que l'on était que de simples amies. Désormais, nous partageons le même appartement mais aussi le même maître et tout. Que voulez-vous, la vie est tout de même belle non ? Elle serait plus belle si les gens de nos jours arrêtaient de juger une relation comme la mienne...

~ Nous étions enfin arrivés à l'endroit prévu où j'allais boire un café avec ma belle Molly. J'appréciais toujours ces petits moments malgré que ça m'énervais particulièrement qu'elle refuse que l'on s'affiche tous les deux, même dans les heures du matin. Pourquoi avoir peur que cette stupide serveuse nous regarde croche alors que je pourrais la mettre K.O. en un seul mouvement ? Je n'avais pas simplement que des réflexes surhumains mais aussi une excellente vitesse et je sautais beaucoup plus haut que la moyenne. Quand j'étais toute petite, personne ne me battait dans les cours de sports et c'était pour cette raison que j'ai été rejetée et que l'on refusait de me voir affronter les autres. Je devenais agressive et on pensait simplement que j'avais un métabolisme anormal sans penser pour autant que j'étais mutante. Ça expliquait toujours un peu mon comportement d'aujourd'hui à cause de ce rejet et aussi le fait que j'aime bien frapper... Bref, j'ai commencé à "me demander" pourquoi je l'avais ainsi invitée et ainsi de suite, en tentant de répondre à sa question en même temps. Bien entendu, je préférais qu'elle me réponde une fois que nous avions pris place à notre endroit habituel. C'est donc que l'on était l'une face à l'autre que Molly me dit :

« J'aurais dû m'en douté! Pourquoi est-ce qu'une Américaine comme toi inviterait une belle, merveilleuse et charmante canadienne comme moi, si ce n'était pas seulement pour avoir de l'alcool... les américaines et l'alcool! Moi qui eus cru un moment que s'était par véritable intérêt pour ma personne. » Je lui lançais un regard suspect en balançant mes cheveux bruns en arrière, ayant une folle envie de lui répondre mais elle continua, en se penchant vers moi : « Malheureusement, tout ce que j'ai pris d'alcool, as été bus avant de quitter le bar, mais ne t'inquiète pas... j'en ai bus assez pour deux. »

~ À l'heure actuelle, je souriais face à ces paroles. Mon sourire est rare sur mon visage mais avec cette fille, j'aime bien déformer ce qui me sert pour parler. Comme présentement, je ne détestais pas livrer une bataille de mon pays contre le sien, sachant qu'elle se retrouve en territoire "ennemi" bien que moi aussi puisque je ne suis pas fanatique de New York. Je préfère le beau soleil chaud de la Californie. Je dois faire avec non ? Oh mais quelle égoïste celle-là ! Je n'aurais pas dit non à un petit verre de vodka ! Elle peut se mettre invisible, il aurait fallu profiter ! La paresse c'est le mal. N'empêche que je savais qu'elle mentait puisque ça aurait bien paru si elle avait été saoule. Surtout en un beau vendredi soir... Mon regard continuait de transpercer le sien où je lui répondis peu après :

« Mais voyons ma chère, tout le monde sait que les Américaines ont plus de classe que les Canadiennes ! Oh et tu sais, j'aurais un très grande facilité de prendre de l'alcool sans ton aide, mmmmmh. Au fond, tout le monde sait qu'au Canada, les gens préfèrent la pisse d'orignal ! » J'émis un petit rire moqueur. « En tout cas, c'est toi qui traites les Américains de saoulons alors que tu bois pour deux. Alors, si tu me vomis dans la face, attends toi à marcher ce soir pendant que je savoure ma bonne vodka dans ma réserve personnelle ! »

~ Je continuais le sourire sur mes lèvres, sachant que je rigolais en même temps. Mais j'avais réellement une réserve dans ma chambre de trucs volés. Par le passé, il m'arrivait souvent de sortir la nuit et m'amuser à me faufiler dans des boutiques ou maison afin de m'approprier de certains objets de valeur. Mon agilité me permettait de tout faire ça. C'était amusant non ? Même à l'Institut je le faisais. Mais bon, maintenant, je ne vois plus l'intérêt de le faire sinon pour perdre mon temps. C'est donc que peu après cet échange, la belle Molly avait débuté le récit de sa soirée au travail. Je n'appréciais pas trop qu'elle fasse ce boulot mais je n'allais quand même pas choisir pour elle non ? Moi, je suis bien serveuse dans un restaurant non ? Heureusement que je n'étais pas une personne jalouse en temps normal puisque je savais très bien que dans ce genre de job, les jolies filles se faisaient souvent relooker par les hommes qui y allaient... C'est donc que je lui avais répondu que c'était dégueulasse voir quelqu'un vomir en face de soi et que je pourrais ainsi m'inviter à être là la prochaine fois sachant que si on me faisait ça à moi, la personne ne s'en sortirait pas indemne. Je vis donc le visage de ma copine devenir rouge face à mon compliment à son égard. Mais elle avait refusé ma main qui était sur la sienne en la ramenant vers elle. Elle s'en faisait trop. Du coup, la discussion ne pouvait continuer puisque la serveuse arrive et sa voix me tapa royalement sur le système. J'avais simplement envie de la mettre K.O. Je pris les commandes d'un ton froid et sec pour lui démontrer qu'elle ferait mieux savoir comment apprendre à parler aux autres personnes à cette heure-là... Ma belle disait, en marmonnant pour que j'entende :

« Si elle prend autant de temps à le ramener qu'elle à prise pour venir à notre table, il sera froid lorsqu'il arrivera crois-moi... »

~ Je lançais un éclair dans le dos de la serveuse qui était partie chercher les cafés puis je répondis :

« Calme toi la naine, toi et le café, une vraie obsession ! Ce n'est qu'une stupide humaine avec une voix de merde, tu t'en occuperas pendant que moi je fais la sieste, mmmmh... »

~ L'addiction de Molly au café était affreuse. Je buvais aussi du café mais autant qu'elle... Je n'en avais pas toujours de besoin en plus malgré que je sois insomniaque. Je me demandais, d'ailleurs, pourquoi ma vis-à-vis ne travaillait pas dans ce genre d'endroit où elle serait avantagée puisqu'elle pourrait être constamment entourée de la substance contenant de la caféine. L'alcool est bien différent de ça, non ? Elle était idiote sur ce point comme bien d'autres mais je l'aime bien ainsi. Ce n'était pas pour rien que ça faisait un an que j'étais avec. Elle m'énerve souvent sauf qu'un vrai couple ne se limite pas à cette simple caractéristique mais bien plus non ? Les deux, on se ressemble bien au fond malgré que je sois totalement différente sur bien d'autres choses. Jayden, avait, en quelque sorte, contribué à ce rapprochement puisqu'à la base, en suivant Erik, jamais je n'aurais pensé avoir une relation avec elle puisque je venais de casser avec ce vaurien d'Adam. La vie était juste drôle... Après cette petite réflexion, je lui avais un peu conté ma soirée où je m'étais entraînée en lui disant que je pourrais très bien assommée la garce qui allait bientôt arriver avec les cafés. Molly me répondait :

« Non! Ne la frappe pas, je tiens à avoir mon café avant. » Je roulais mes yeux. « Après tu fais ce que tu veux d'elle. » Elle émit son petit rire où je ne fis que hausser des épaules dans dire un mot avant d'enchaîner sur mon entraînement intensif de cette nuit où j'avais pensé rendre visite à Jay' mais que j'avais mis cette rencontre de côté vu l'heure. Je ne pus continuer de parler puisque la serveuse arriva avec nos deux cafés. Elle eut droit à un regard noir de ma part mais un ton sec et aucun sourire de la part de ma belle Molly :

« Petite, avec le temps que cela t'a prise, il est mieux d'être encore chaud ce café, car nous ne payerons pas sinon. »

~ Je ne dis rien, lançant simplement un sourire ironique vers la serveuse à la voix dérangeante. Heureusement qu'elle avait pensé au lait. Pourquoi le lait ? Parce que je ne mettais jamais de crème ou de sucre. Deux laits me suffisaient, c'est tout. J'attendis donc qu'elle parte avant de mettre le liquide blanc dans ma tasse de café, remarquant, au passage, le retour du sourire de la belle Canadienne. Moi, cependant, il ne revint pas immédiatement. Je n'aimais tout simplement pas sourire. Les gens pensaient, à cause de ça, que j'étais toujours malheureuse et que la joie, je ne connaissais pas. Il ne faut pas se fier aux apparences n'est-ce pas ? Molly me connaissait très bien et savait qu'elle n'avait pas à se fier à mon air de bœuf. C'est donc que sa réponse, à ce que j'avais dit peu avant l'idiote à la voix dérangeante, arriva :

« Je ne sais pas si Jay aurait apprécié une visite si tard... » Je haussais des épaules, sachant qu'elle avait raison. « Tu as écouté ''La petite maison dans la prairie sans moi?'' Si oui, interdit de raconté quoi que ce soit. »

~ Je roulais de nouveau les yeux. Non je n'avais pas écouté cette stupide émission sur cette stupide boîte qu'on s'était achetée à deux. Je ne savais même pas pourquoi on l'écoutait. Je détestais cette boîte appelée "télévision". Le seul avantage était que je pouvais me trouver à côté de la brune. Je préférais, et de loin, m'entraîner aux arts martiaux et courir sur les toits que passer des heures devant ça. Molly a toujours eu de drôles habitudes. Quand on a le cerveau gelé par le froid du Canada, c'est normal. J'ai vécu en Californie, normal que le mien soit sain. Je lui répondis, en affichant enfin un autre petit sourire :

« Tu sais bien que Jay' aime quand on le dérange à cette heure-ci, voyons. » Dis-je, avec ironie. « Tu penses vraiment que j'aurais perdu mon temps à écouter cette merde seule ? Je me suis toujours demandée pourquoi on l'écoute sachant que ce truc est absolument pitoyable et stupide... »

~ Je trouvais que Molly posait toujours beaucoup trop de questions. Qu'elle se calme un peu la patate ce soir. C'est elle qui vient de finir de travailler, pas moi. Moi, ce n'était qu'un petit entraînement de deux heures mais j'y étais allée fort ce soir en me surpassant, comme toujours. Elle me posait de nouveau une question que je trouvais stupide :

« Entraînement intensives? Comme quoi? »

~ En même temps qu'elle disait cela, je pris une gorgée de mon café déjà mélangé. À son tour, elle prépara son liquide chaud à sa manière. Mais bon, je me demandais en même temps, pourquoi elle me posait cette question. Elle savait bien que je faisais des arts martiaux, que je combattais aux katanas et ainsi de suite. Comme je dis, les Canadiens ont trop le cerveau gelé pour être intelligents. En tout cas, il fallait tout de même que je lui réponde sans mettre de blanc... Je m'assis donc, paresseusement, sur la banquette en tournant la tête vers elle, lui répondant :

« Tu sais bien ce que je fais. J'ai pratiqué multiples prises comme toujours et plusieurs acrobaties. Faudrait que je calcule combien de coups je donne à la minute... » Je pris de nouveau une gorgée de café, en lui regardant le visage tout en descendant lentement mon regard. « Tu devrais peut-être t'y mettre d'ailleurs, je pense que tu as quelques livres à perdre. Je pense te faire un excellent programme... Mmmmmh... Je suis sûre qu'Erik approuverait... » Dis-je en levant les sourcils, avec un petit sourire moqueur.

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