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 Haru Watanabe

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Haru Watanabe
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Membre de l'Institut



▬ Date d'inscription : 10/05/2015
▬ Messages : 82
▬ Crédit(s) : akira | tumblr
▬ Points : 36
▬ Age : 27
▬ Célébrité de l'avatar : Maki Horikita
▬ Âge du personnage : 19 ans
▬ Nom Mutant : Watt
▬ Pouvoir(s) : Électrokinésie (3/10)
▬ Métier/études : ...



MessageSujet: Haru Watanabe   Dim 10 Mai - 18:08




HARU WATANABE
Feat Erika Sawajiri




Fiche d'identité


nom : Watanabe prénom : Haru date de naissance : 16.09.1942 Âge : 19 ans lieu de naissance : Osaka, Japon origines : Japonaise Nationalité : Japonaise qui sera en rp : immigrée clandestinement aux USA Cheveux : Châtain foncé Yeux : Marrons Taille : 1m69 lieu de résidence : Japon, pour le moment, et en rp dans quelques temps ça sera à New York étude(s) : Elle a quitté les écoles publiques et ne prend plus que des cours du soir pour obtenir la licence de professeur métier(s) : Travail à temps partiel dans un restaurant 2 étoiles, en tant que serveuse orientation sexuelle : Bisexuelle statut social : Célibataire groupe : Mutante égarée, pour l'instant et plus tard en rp ça sera membre de l'institut rang : Monster surnom mutant : Watt personnage [♥] inventé [] tiré des comics/films.





Plus en détail


C'est quoi son pouvoir et quelle est sa puissance ? Électrokinésie • Puissance : 3/10
Son pouvoir se résume en plusieurs fonctions, mais tout d'abord ses éclairs générés ont plusieurs couleurs, tels ceux d'un orage. Bleu, si l'atmosphère est humide ; blanc/jaune si l'atmosphère est sèche ; rose / rouge, si l'atmosphère est chaude ; puis violet si la chaleur se mélange à l'humidité dans l'atmosphère ; il en existe des verts mais ceux-ci sont extrêmement violents et annoncent généralement une atmosphère très venteuse comme lors d'une tornade.

- Absorption d'électricité : Elle est capable d'absorber l'électricité à environ 25.000 joules, donc elle possède une réserve aussi performante qu'un générateur de secours.
* Avantage : Cela lui permet d'avoir de l'énergie naturelle pour le bon fonctionnement de son corps, ainsi que pouvoir générer des éclairs.
* Contrainte : Comme elle ne crée pas sa propre énergie électrique, cela fait de son pouvoir une drogue à son corps si celui-ci veut survivre. Toute l'énergie qu'elle absorbe involontairement est douloureuse lorsqu'elle entre dans son corps. En plus de cela, si elle n'est plus en mesure d'absorber de l'électricité elle s'évanouie si elle n'a plus aucune ressource, et si cela dure plus de deux jours elle peut tomber dans le coma jusqu'à sa prochaine recharge.

- Manipulation d'électricité : Elle peut envoyer des éclairs à une valeur proche de 80.000 volts, mais ceci n'est que son record maximum de puissance lorsqu'elle se maîtrise plus ou moins bien.
* Avantage : Elle peut garder des éclairs sur elle pour illuminer un endroit sombre, ou effrayer un ennemi potentiellement mutant.
* Contrainte : Ces éclairs entrants et sortants font d'énormes dégâts sur son corps (voir les détails à "mutation physique"). La douleur ne touche pas seulement son adversaire mais aussi elle-même.

- Électricité statique : Son corps génère souvent des coups de jus de type statique lorsqu'on la touche.
* Avantage : Aucun
* Contrainte : L'eau et la pluie la rendent particulièrement faible si ses pouvoirs viennent s'y mêler. On la touche rarement de peur de se prendre une châtaigne, et cela a aussi pour contrainte de souvent attirer les papillons au printemps et en été, à se poser sur son corps puisqu'elle génère beaucoup de chaleur et qu'ils adorent cela. En hiver elle ressent plus fortement le froid même si elle génère plus de chaleur que les autres personnes.

A-t-il une mutation physique ? Elle n'a aucune mutation physique à proprement parler, toutefois lorsque son pouvoir se manifeste, il lui brûle la peau par bribes là où les éclairs entrent ou sortent, cela crée des cicatrices en forme de tâches noires qui disparaissent au bout d'une semaine. La taille des tâches varie en fonction de la taille en diamètre, des éclairs.

Comment a-t-il découvert sa mutation ? Cela commença sous forme de coups de jus fréquents en touchant des poignées de porte, des objets ou des meubles en métaux, puis un jour dans son bain alors qu'elle écoutait de la musique, celle-ci s'est retrouvée à absorber de l'électricité involontairement, elle s'est pratiquement auto-électrocutée et elle a fait un bond presque jusqu'au plafond en sortant de sa baignoire. Plus tard, sous le coup de la peur lors d'un cauchemar en pleine nuit, celle-ci s'est retrouvée à envoyer des éclairs durant son sommeil. En se réveillant, elle a réalisé qu'elle était différente, lorsqu'elle a constaté que tout le papier peint de sa chambre était aussi tâché que sa peau, de brûlures.

Comment vit-il sa vie de mutant ? Très mal, à vrai dire depuis qu'elle a réalisé et accepté qu'elle était différente, elle se pose constamment les mêmes questions : Malédiction ou don ? Est-ce qu'elle est la seule à être comme ça ? Est-ce qu'elle doit en parler à quelqu'un ou faire des démonstrations ? Est-ce qu'elle est vraiment si différente des humains normaux ?
Elle accumule un vocabulaire plutôt électrique et elle devient en permanence maladroite dans ses paroles.
Les éclairs qu'elle lance ou qu'elle absorbe aux alentours la font énormément souffrir, à cause de cela, elle s'est mise à se droguer durement à la morphine.
À chaque tâche qui apparaît sur sa peau, Haru se bat pratiquement avec sa trousse de maquillage pour la faire disparaître sous une tonne de fond de teint en poudre.

Quelles sont ses qualités ? Elle est forte pour faire la morale aux autres lorsqu'elle a raison, argumenter est son petit péché mignon lorsqu'elle sait de quoi elle parle, donner des leçons de façon professionnelle et aider les gens. Elle est généreuse et apprécie recevoir beaucoup de cadeaux mais en offrir encore plus à ceux qui lui sont proches. Elle sait mieux mentir pour de bonnes causes, que de garder des secrets.

Quels sont ses défauts ? Elle est gourmande et dévore pratiquement tous les gâteaux qui traîneront dans son entourage. Elle est maladroite dans sa façon de s'exprimer, son vocabulaire a tendance à n'être que dans le champs lexical de l'électricité, ce qui fait d'elle une quiche pour garder ses propres secrets, du coup elle n'est pas fiable pour garder les secrets des autres. Elle a très peu confiance en elle et de même elle est réservée.

Des signes physiques particuliers ? Elle n'en a aucun mais elle espère ne jamais avoir de défaut sur son corps.

Autre chose à dire sur ton personnage ? Son pouvoir est plutôt dominant comparé à elle-même, elle est l'instrument de son pouvoir et non l'inverse car elle ne maîtrise pas ses capacités, ce qui fait d'elle une personne dangereuse pour elle-même et son entourage. Elle a tendance à être droguée lorsqu'elle travaille, qu'elle va en cours ou qu'elle se balade, son travail à temps partiel lui permet de payer ses cours mais aussi sa drogue dure.






____________________________________________

Haru Watanabe

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Couleur rp : #669933

Connexion : Rare 3/7 jours
Disponibilité : 2 RP en même temps


Dernière édition par Haru Watanabe le Mar 19 Mai - 19:44, édité 12 fois
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Haru Watanabe
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MessageSujet: Re: Haru Watanabe   Dim 10 Mai - 18:08




Biographie


Votre histoire, sous forme de récit ou de rp à la première personne, doit comporter 20 lignes pleine minimum (environs 300 mots).

Cela fait quelques nuits que je n'ai pas fermé l'œil correctement. Je me réveille environ trente minutes après avoir un peu dormi. Et plus ça va, plus mon état empire, en fait je me souviens approximativement que vers mes dix ans j'avais ce genre de symptômes, insomnies, cauchemars, agitation, somnambulisme, et terreurs nocturnes, sans parler des états électriques que j'ai bien du mal à définir avec des mots. Bref, cela n'était rien à l'époque contrairement à aujourd'hui où c'est carrément pire. Je dois pratiquement m'intoxiquer chaque nuit de cachets et me mettre une dose de morphine dans le bras si je veux réussir à fermer les yeux un long moment. La cause ? C'est cette espèce de malédiction ou de don qui me pourrit le vie. Heureusement que je suis la seule au courant d'être ce que je suis, enfin, excepté mes parents qui ont eu la délicatesse de m'accepter telle que j'étais au fil des années, même si je pense qu'au fond d'eux, ils ont très peur de moi. En revanche ils ne sont pas au courant que je me drogue à la morphine, je pense que s'ils le découvraient je passerai très vite par la porte d'un coup de pied au derrière avec mes valises jetées sur le trottoir. Remarquez, je les comprend.

Je me levais ce matin de mon lit, les cheveux statiques et en pétard, mes draps en soie imbibés de sueur sentaient le fauve et lorsque je croisais mon regard dans le miroir de ma coiffeuse, je remarquais encore ces vilaines tâches sur mes pauvres joues d'un teint si beau. Mon indexe glissa vulgairement vers le bas de mon visage pour en faire une grimace de fleur fanée, et d'un soupire désespéré je me hâtais à retirer ces draps de mon lit, me dirigeant automatiquement vers la panière de linge sale qui se trouvait dans la salle d'eau, puis enfin, j'en profitais pour passer le bras sous le robinet d'eau froide afin de savoir si je pourrai me laver aujourd'hui... L'eau était glaciale et cela fit frissonner tout mon corps. Heureusement, aucune parcelle électrique vint m'embarrasser pour ce matin, je pouvais donc filer sous la douche. Mon père a certainement dû couper le compteur électrique lorsqu'il m'a entendu me lever, c'est gentil de sa part mais je pense qu'il ne le fait pas vraiment pour moi. C'est vrai qu'après tout, je suis la ruine incarnée dans cette maison, quand on voit toute l'électricité que je pompe en seulement une journée. Après ma douche, environ une demi heure plus tard, je filais m'habiller et me maquiller... très important ce maquillage si je ne veux pas qu'on voie à quel point je suis en mauvais état, je ressemble presque à un dalmatien ! Mais ce type de chiens est plutôt rare dans mon pays, une chance puisque sinon ça serait déjà mon surnom. Après une heure de préparation au total, je fus enfin prête alors je pris mon sac de cours et mon sac à main, je filais enfiler mes chaussures à la porte et je saluais mes parents pour les revoir au soir avant de quitter la maison.

Le ciel était d'un bleu magnifique et je me suis dis qu'il serait préférable de marcher pour aujourd'hui, après tout hier je suis tombée de bicyclette et j'ai encore un peu mal au genou même si heureusement je n'ai aucune marque. Je me suis donc dirigée vers le restaurant où je travaille comme serveuse à temps partiel, à pied, afin de profiter d'une matinée ensoleillée et d'un vent plutôt agréable. Je suis plutôt en bonne forme et bonne humeur, grâce à ma dose que je me suis enfilée sous la douche, il n'y a que là que je peux le faire quand je suis à la maison, puisque c'est le seul endroit en dehors des toilettes qui peut être fermé à clé, sans paraître suspect. Bref. Lorsque je suis arrivée au restaurant, le patron m'a ouvert la porte vitrée et m'a dit d'aller enfiler mon tablier, j'ai obéis comme chaque matin avec le sourire et je suis passée derrière le comptoir pour aller au vestiaire. À partir de là, je me suis dis que la journée allait être mouvementée, car tous les mercredis c'est toujours envahi de monde. Je pris une grande inspiration pour me redonner du courage et je saluais mes collèges Manami chan et Aiko chan qui étaient pratiquement du même âge que moi. Celles-ci en revanche continuaient d'aller à l'école, mais pas n'importe laquelle : une école prestigieuse et privée à laquelle je me suis moi-même refusée l'accès... La cause est évidente avec la mentalité du Japon, je ne peux faire que ce que je peux à cause de mon problème qui dérangerait peut-être la société si elle était au courant. J'ouvrais mon casier du vestiaire, j'y trouvais une petite lettre qui me semblait amicale vu la couleur et d'un sourire je me mis à la lire... "Chère Haru, je t'attends à dix huit heures derrière la gare, à tout à l'heure ma chérie. Signé Junnosuke." Rougissant légèrement, je souriais de bonheur et j'embrassais la lettre avant de me changer. Cette lettre fut ensuite glissée dans la poche avant de mon tablier rayé noir et blanc à dentelles, pour que je n'oublie pas ma promesse. Eh oui, j'ai un chéri ! Mais avec lui on n'a toujours rien fait, vous connaissez la raison, j'ai toujours peur de blesser quelqu'un depuis que j'ai été traumatisée, et avec mon manque d'expérience et de maîtrise de moi-même, j'ai peur qu'il me fuie comme la peste en sachant ce que je suis et en voyant ce que je peux faire.

Ce traumatisme dont je vous parlais ? Oh, il date de lorsque j'avais douze ans, j'avais ramené une sale note à la maison et mon père m'avait sévèrement grondé, mais cela restait acceptable, au contraire de ma mère qui préférait se taire mais me frapper afin de me corriger. À l'époque ma mère était enceinte de sept mois d'une petite sœur qu'elle ne voulait pas que j'influence dans mes bêtises et dont je ne verrai jamais le visage... C'est un fait, ce bébé est mort part ma faute puisque de colère, ma mère m'avait frappé à coup de ceinture et, moi de peur et de douleur, j'avais dû lui envoyer une bonne charge électrique sans pouvoir me contrôler, je sais pas comment j'ai fais, mais c'est parti tout seul. Depuis, ma mère ne m'adresse la parole que si elle le juge nécessaire car à cause de moi, même si elle a survécu à l'électrocution et à la fausse couche, elle me porte une rancune sans limite. Mon père, lui, fait semblant d'avoir oublié le passé afin de rester neutre. Il est plutôt du genre à recoller les morceaux entre deux personnes, plutôt qu'à enfoncer le couteau dans la plaie, ce qui fait qu'il ne m'en veut pas et qu'il n'en veut plus à ma mère, parce qu'au moins elle a arrêté de me battre.

Mais tout cela n'est qu'une vague de souvenirs que j'aimerais oublier. Revenons plutôt au restaurant, où j'ai pris le service vers onze heure, lorsque le restaurant ouvrait ses portes. Après avoir fini de faire le ménage, la plonge toute la matinée et de redescendre toutes les chaises de table, pour remettre à chacune d'entre elle, une vaisselle de toute beauté. Évidemment, je ne travaillais pas dans un restaurant minable, c'était un restaurant déjà étoilé deux fois grâce au chef Takamaru, un élite sorti de Todaï. Les gens commençaient à arriver, se mettre à leurs places et se mirent enfin à commander. Avec la fatigue de tout ce que j'avais fais, je commençais à être un peu lente et sembler dans mes pensées, mais je ne chômais pas et je faisais ce que je pouvais. La sueur dégoulinant de mon front en dégradant mon maquillage, j'enregistrais chaque commande plus difficilement au fur et à mesure et je les amenais en cuisine afin de ramener les plats une fois prêts. Malheureusement, il a suffit d'une seule commande incorrecte et d'un client qui râle pour me faire chopper par le patron, ce dernier détestait qu'on fasse des erreurs et il me le fit bien comprendre en me convoquant dans les vestiaires.

- Watanabe ! C'est quoi cette attitude désinvolte ?! Tu veux faire couler mon restaurant c'est ça ?! Tu es lente aujourd'hui et en plus tu te permets en plus de te tromper ?! Regardes moi ça, il est à peine midi et tu sues déjà... Files dont faire le ménage si tu es inutile au service ! Tes collègues sont plus surchargées que toi et elles sont beaucoup plus rapides et performantes que toi !
- Excusez moi patron... C'est que je me sens pas bien, j'ai des nausées...

La belle excuse, en fait, c'est surtout que la morphine commençait à ne plus faire effet, je le sentais dans mon dos, je sentais chaque crépitement électrique remonter lentement et douloureusement le long de ma colonne vertébrale jusqu'à ma nuque. Mes bras et mes jambes ne suivaient alors plus le rythme mais je tenais bon car à la moindre relâche de ma part, mes pouvoirs allaient refaire surface et me pourrir la journée. Il me fallait absolument une dose et vite, mais comment faire si on ne m'accordait pas la moindre pause de cinq minutes ? Heureusement je suis plus forte en mensonge que pour garder des secrets et il m'a facilement cru, mais il s'est vite remit à crier aussi fort que précédemment.

- Des nausées ? Je ne garde pas des employés malades dans mon restaurant et tu le sais ! Prends ta journée et reviens demain en pleine forme, ou je te vire ! J'espère au moins que tu n'as pas contaminé mes clients, sinon ça va barder pour toi.
- Oui ! D'accord ! Je m'excuse encore patron !
- Tch~ Allez du vent. Rentre chez toi.

Quel enfoiré... C'était limite inutile de négocier cinq minutes de pause pour rester deux heures de plus dans son restaurant. Il était tellement froid et exigeant que c'en était irrespectueux pour moi-même de m'excuser auprès de ce genre d'homme, il n'a aucune considération pour les femmes et il les traite comme des machines à café en mauvais état. Lorsqu'il sortit énervé des vestiaires, je retirais mon tablier que je jetais sur le sol en jurant un bon coup avant de me sentir partir en sanglots, recroquevillée sur moi-même contre la porte, je sentis mon mascara noir couler sur mes joues pleines de fond de teint. Ah mais quelle idiote je fais ! Je sortis vite un mouchoir pour essuyer ce massacre et ma trousse à maquillage, prenant sur moi pour stopper cette crise de larmes impulsive, je pris ensuite la porte arrière pour me diriger dans la cour. Il y avait un petit tuyau d'arrosage pour le jardin, j'en profitais alors pour me nettoyer entièrement le visage. Hélas je sentis mes pouvoirs refaire très vite surface, ce fut d'abord un coup de jus qui m'alerta, et j'eus à peine le temps de couper l'eau qu'un éclair sortit vite de ma main pour aller s'écraser sur le muret en briques. Je tombais au sol sur les fesses, choquée que ça m'arrive dans un tel endroit.

- Zut zut zut ! Non pas ici par pitié !

Affolée, je me séchais rapidement, quoique le mouchoir en tissu commençait légèrement à s'embraser, et même si mes mains tremblaient de peur et d'un état certain de manque, je tentais de me remaquiller brièvement en étant accroupie au fond du jardin, entre deux ou trois fins éclairs qui ne faisaient que m'empêcher de me concentrer. Il était primordial que personne ne me voie dans cet état de perte de contrôle car sinon j'allais perdre mon emploi et mon argent derrière.

Une fois remaquillée "comme je pouvais", je filais dans les vestiaires pour ranger mon tablier et reprendre mes affaires pour rentrer. Mais il était hors de question de quitter le service sous le nez des clients, je pris alors la porte de derrière qui menait à une ruelle remplie de poubelles pleines qui provenaient du restaurant. Et ici ça pouvait aller, ce n'était pas trop fréquenté alors je pouvais m'injecter une dernière dose dans le dos de tout le monde pour me reprendre en main... Malheureusement, je ne me comporte bien que lorsque je suis dans un état second comme celui-là, ce qui est étrange car l'alcool fait carrément disjoncter mes neurones ainsi que mes pouvoirs contrairement à la morphine. Le seul défaut à ce produit, c'est qu'il m'arrive de perdre un peu une conscience et une moralité normales, je deviens impulsive, lunatique et je semble shootée ou bourrée et par moments, je suis imprudente et décalée, mais surtout, je ne marche jamais droit et j'ai tendance à me coller aux murs ou me cogner sur des gens.

Au bout de cinq minutes, je commençais à me sentir déjà mieux bien qu'un peu plus dans le brouillard que je ne l'étais déjà et je pus enfin partir d'ici. Pour le temps qu'il me restait avant mon rendez vous, je décidais d'aller me balader en ville, faire un peu de lèche vitrines. Je passais dans le centre ville et il y avait quelques boutiques ouvertes et très joliment mises en avant. Il y a une boutique sur laquelle j'ai totalement craqué mais je ne suis pas rentrée dedans, j'ai juste regardé par la vitre les merveilleuses poupées antiques que les vendeuses exposaient, puis j'ai passé mon chemin avant d'entrer dans une boutique de prêt à porter. La mode des années soixante est assez variée en couleur et c'est justement cela que j'aime ! J'ai craqué sur une belle petite robe de printemps, orange à petits pois blancs que je me suis permise d'acheter, malheureusement ils ne vendaient pas de chaussures alors je suis allée voir ailleurs pour accompagner ces jolis vêtements.

Les tentations étaient bien grandes mais je me souvins sur le chemin qu'il me restait une jolie paire d'escarpins en cuir blanc que je n'avais jamais porté jusqu'à présent. Mais tant pis j'en achèterai des nouveaux plus tard et je tenterai ce look pour le rendez-vous de ce soir. J'ai alors fais demi-tour sur un coup de tête et je suis rentrée à la maison pour me changer les idées avec deux ou trois mangas à lire, mais lorsque ma mère m'a vu rentrer, elle m'a demandé ce que je fichais ici, elle qui est femme au foyer n'a tout simplement pas idée de ce que je peux endurer au travail, je lui ai dis en deux mots que j'étais malade, même si ce n'était visiblement pas vrai, puis je suis rentrée dans ma chambre lugubre. L'état du papier peint laissait à désirer depuis des années que je l'abîmais avec mes pouvoirs, j'ai aussi pris le loisir d'arracher deux ou trois pans de murs avec mes ongles, et puisque mon père se refuse à refaire les travaux dans ma chambre, j'ai moi-même entrepris de petits travaux que je n'ai jamais terminé, en revanche le ménage était fait et l'odeur de la sueur s'était estompée. L'heure passait doucement, aussi j'ai pu profiter d'une longue sieste sans que ma mère ne vienne remettre en cause mon mensonge.

À mon réveil, il était dix-sept heures, l'heure à laquelle je devais me préparer pour mon rendez-vous avec Junnosuke. J'espère qu'on ira faire un tour dans sa superbe Honda S800, histoire de se retrouver en amoureux. En rêvassant sur ce moment magique, je me déshabillais, laissant tomber mes vêtements sur le sol et j'enfilais ma nouvelle robe qui était un peu trop serrée au niveau de la taille... Hmpf. En penchant la tête légèrement sur le coté, je me dis sur le coup que j'avais peut-être un peu grossis ces derniers jours mais ce n'était pas très grave. Je jetais un coup d'œil dans le miroir en tournoyant doucement, je vis qu'elle m'allait plutôt pas mal et j'étais très contente du résultat. En étant prête à dix sept heures et demi, je pris mes chaussures dans le placard et je sortis rapidement de la maison. Là encore, je me décidais de partir à pieds, puisque la bicyclette gênerait pour faire une balade en voiture.

Après une demi heure de marche, je suis enfin arrivée à destination, pas de voiture en vue, personne non plus. Je décidais d'aller jeter un œil sur les quais, toujours personne. Me questionnant durant cinq minutes, je décidais de m'asseoir sur un banc devant les quais, croiser les jambes et attendre.

- Junno' si tu me poses un lapin je t'arrache la tête !

Prononçais-je seule dans mon coin en serrant mes poings. La patience n'est pas vraiment mon fort c'est exact, et au bout de cinq minutes, je me levais et j'allumais une cigarette au menthol. Junno arriva seulement au bout de dix minutes même si je commençais à perdre patience, mais j'entendis sa voiture au loin, toujours aussi bruyante à cause de la corroie, et je me levais pour sortir de la gare et aller derrière. L'homme habillé classement sortait et claquait la portière, malheureusement il n'était pas seul. Dommage pour le rendez vous romantique. Ryuji, son meilleur ami, me fit signe amical avec des mains noires de cambouis, pour me saluer tandis que je l'ignorais et que je me dirigeais sur mon petit ami.

- Tu en as mis un temps !
- Désolé, j'avais un pépin sur la route, le câble d'accélérateur a lâché et Ryuji est venu me donner un coup de main.
- Ah bon... Je croyais que ce genre de câble ne se changeait que deux fois dans la vie d'une voiture ?
- J'ai pris une bosse sévère. Bon, on va manger ? J'ai faim.
- Il est encore tôt...
- On peut aller faire un tour jusqu'à l'entrepôt sinon ?
- Il n'y a rien à voir là-bas, et puis ça sent la déchetterie à coté, je n'aime pas cet endroit.
- Pff, Junno ta femme est d'un ennui...
- Tu n'as qu'à y aller tout seul.
- C'est pas bientôt fini vos enfantillages ? De toute façon, on doit quand même s'y rendre si tu veux me remplacer le câble Ryuji.
- Bon alors je vais rentrer, je suppose que le rencard tombe à l'eau, inutile de te faire un dessin.

Je quittais les bras de Junno et je lui tournais doucement le dos pour commencer à partir, puis il rattrapa mon bras. Ryuji s'affalait sur la voiture en croisant ses jambes dans une pose détendue, allumant sa cigarette, il s'amusait de la situation contrairement à Junno qui lui, faisait carrément la gueule.

- Attends, tu penses vraiment ce que tu dis ? Écoutes, c'est pas pour te faire chier que je décide d'y aller, ou pour foutre le rendez vous à l'eau, nan. J'ai vraiment besoin de son aide pour ma caisse. J'y peux rien si je suis tombé en panne, c'était pas prévu !
- Fais ce que tu as à faire Junnosuke.

Sans plus m'éterniser, je partais précipitamment avec la ferme intention de rentrer chez moi et de ne plus en bouger du tout. Je détestais ce genre de situation où je ne trouvais plus ma place. Ryuji qui se met toujours en travers de ma route, arrive toujours à casser nos plans amoureux à mon mec et moi, c'est entre autre, la raison pour laquelle je ne l'aime pas : il commande toujours, il domine toujours, et il fait faire ce qu'il veut à Junno, comme si c'était son pantin, même si cette fois-ci il avait vraiment un pépin à sa voiture, mais ce n'est qu'une exception parmi tant d'autres qui s'accumulent encore et encore. La colère en moi montait et fit bouillonner mon sang, tandis que je traversais une rue calme et déserte. Plus je réfléchissais et plus Ryuji m'agaçait ! Puis subitement, sans même réfléchir, je m'arrêtais et d'un poing qui devint électrique sans que je ne le prévoie, je frappais dans le mur en briques qui me suivait depuis quelques longs mètres. Oh ! Avec ma force de femmelette, je n'aurais réussi qu'à casser ma propre main, mais avec cet éclair qui se joignit à la partie sans y être invité, le mur où je l'avais cogné, a sérieusement prit des couleurs noirâtres de brûlé. Mais entre la douleur, la colère et cette manifestation de don, ce n'était pas le pire qui m'arrivait. Une voiture bruyante était passée à coté de moi tandis que je m'accroupissais, collée au mur en train de pleurer, je devinais clairement de quelle voiture il s'agissait sans même la regarder. Les mecs m'avaient certainement suivi dans le but de me rattraper, sans doute pour me raccompagner ou bien me convaincre de les suivre, mais je me foutais éperdument de ces deux hypothèses. Le véhicule jaune s'arrêta puis fit marche arrière après m'avoir dépassé, puis Junno en sortait d'un trait inquiet.

- Haru ?! Tu es blessée ? C'était quoi cette lumière ?

Il s'agenouilla face à moi et prit un coup de jus en me touchant, il recula un instant pour aller voir Ryuji, du coté passager de sa voiture. J'étais en larmes, je tenais ma main pétée dans mon autre main valide mais je ne réalisais pas encore qu'il restait des éclairs sur moi, jusqu'à ce qu'il revienne et me rappelle doucement.

- Haru ! Ça ne va pas ? Réponds moi enfin...
- Laisse moi tranquille, fiche le camp.
- Hm ! Bah voyons ! Comme si c'était mon genre de laisser ma femme sur le trottoir quand elle a un problème.
- Je t'ai dis de t'en aller !

Le grésillement était faible, mais plus je criais de colère et plus les éclairs grandissaient, illuminant plus fort et grésillant plus fort. Rendant l'atmosphère même instable et je le constatais en regardant brièvement le ciel s'assombrir sévèrement. Mon petit ami voulut regarder à deux fois ma blessure et je la cachais encore plus pour qu'il ne découvre rien. Je remarquais alors que la colère et ma blessure s'entendaient à merveille pour faire sortir mes pouvoirs sans mon consentement. Effrayée qu'il me voie comme ça, surtout par peur de savoir ce qu'il dirait, je me relevais et je me remis à marcher vite, très vite surtout quand Ryuji sortit à son tour de la voiture.

- Où vas-tu ?!
- Je rentre chez moi !
- Tu veux pas qu'on te ramène ? T'es sûre ?
- Certaine !

Ils n'avaient pas encore réalisé que j'étais devenue dangereuse, que j'avais des éclairs dans les mains et les cheveux et que cela ne sortait de nulle part ailleurs que de moi-même. C'était alors ma chance de m'enfuir avant qu'ils ne s'en aperçoivent, sans quoi, je serais foutue et ces mecs me rayeraient de leur carnet d'adresses en plus de me créer une réputation de monstre. Je ne voulais pas que cela se produise, j'avais déjà largement assez de mes parents. Mais ils remontaient dans la voiture et les carreaux ouverts, ils me suivaient au pas, même si le moteur grondait à coté de moi.

- Hé ! Haru... T'as quoi à la main ?!

Eh merde, Ryuji a tout découvert ! Je m'arrêtais et je me tournais face au mur, alors la voiture s'arrêtait elle aussi.

- Je... je...

Vite, bordel, vite ! Trouves une excuse ! Oh... et puis... tant pis après tout.

- Mêles toi de ton cul Ryuji !
- Elle doit s'être blessée, mais elle a pas voulu me montrer ce qu'elle a.

Quel naïf, c'était tout à fait ça, sauf qu'il me sauvait bien de ne pas parler de cette lumière qu'il avait pourtant vu, lui aussi. Je repris la marche, peu confiante en l'avenir de cette situation. Malheureusement j'étais loin de chez moi, contrairement au hangar que j'approchais involontairement, et ces idiots me suivaient encore.

- Pfff... Mon père est médecin, il pourrait y jeter un œil Haru.
- Certainement pas.
- Bon t'es vraiment sûre que tu veux pas que je te ramène ? Le bidouillage que Ryu a fait peut encore tenir un aller retour chez toi, tu sais.
- Hahaha ! Ça c'est sûr, si tu continues de rouler à l'allure d'un escargot, ça pourra même tenir des heures.
- Cessez de vous occuper de moi et allez réparer cette foutue caisse. Je vous l'ai dis, je rentre chez moi !

Les éclairs qui sortaient de ma main probablement cassée et ceux qui se mélangeaient à mes cheveux grandissaient encore, Ryuji me fixait encore et il fit stopper la voiture de son ami en un mot et en sortit rapidement, me regardant d'un air surpris comme s'il venait de voir un fantôme. Je me stoppais moi aussi, attendant de connaître sa réaction tandis que Junno sortait également et fit le tour pour nous rejoindre sur le trottoir.

- Quoi ? Qu'est-ce qu'il y a ?
- Bordel, Haru, c'est quoi qui sort de tes mains ? Me dis pas que c'est de l'électricité ?! J'ai l'impression de voir un film de science fiction futuriste dans mon poste téléviseur ! Sauf... que là au moins, il y a la couleur.
- Ryu, sérieusement tu devrais arrêter la marijuana, ça te crame la cervelle !

Junno était dans mon dos et ne constatait rien, moi je restais immobile, je ne pouvais plus bouger, j'étais tétanisée de peur devant eux et leurs réactions. Ryuji fit doucement le tour de moi en pas chassés en évitant de me coller, comme s'il était face à un lion sauvage, puis il attrapa le bras de Junnosuke pour lui montrer véritablement ce qu'il voyait.

- Alors si je suis stone, dis moi toi, ce que tu vois !

Ma vie est foutue. Je baissais la tête, déçue, triste, en colère et effrayée en même temps, tout ça fait beaucoup et je crois bien que mes pouvoirs ont décidé de me pourrir la vie correctement cette fois-ci. Junnosuke agrippait doucement sa bouche de sa main, choqué, les yeux écarquillés, il ne réalisait pas encore très bien la situation.

- Oh... Bordel de bordel ! Haru ? Je... Je vois bien ce que je vois ?

Je ne répondais pas, je savais très bien qu'il aurait raison de me balancer ses insultes. Sortir avec un monstre qui balance des éclairs était la pire chose qui pouvait lui arriver. Il devait certainement avoir aussi peur de moi que son ami qui se planquait derrière lui, ou bien être furieux, en tous les cas, il s'exprima plus brutalement et d'un ton plus fort cette fois-ci.

- Réponds bordel ! C'est quoi ! C'est pas possible qu'une personne puisse toucher à l'électricité comme ça ! Tu serais déjà morte si ...
- En plus c'est pas comme si elle avait un câble mal coupé dans sa main ! Y a rien du tout à part des éclairs et ça fait au moins cinq cent mètres qu'on la suit !
- Haru explique moi bon sang, qu'est-ce qu'il t'arrive ? Qu'est-ce que t'es au juste ?!

Mes larmes coulaient de plus en plus, vexée d'en prendre plein la tronche, mais c'est ma faute je le reconnais. Ils avaient au moins pour respect de ne pas en venir tout de suite aux injures, mais ils avaient plutôt l'air plus surpris que réellement effrayés, je restais peut-être encore humaine à leurs yeux.

- Qu'est-ce que tu veux que je t'explique à la fin ! C'est pas comme si j'étais moi-même au courant de ce qu'il m'arrive ! Je sais pas ce que c'est, j'en ai aucune idée, je sais même pas pourquoi je suis encore en vie, je sais pas... je sais rien !

Je m'écroulais à genoux au sol, à bout de force et de nerfs, je plongeais mon visage inondé dans ma main valide, et j'évacuais comme je pouvais tout ce que j'avais enfoui en moi. C'est pas comme s'ils allaient comprendre mes sentiments ou la situation, alors soit ils me laissaient là dans ma solitude, soit ils faisaient quelque chose, mais je n'attendais rien d'eux.

- Attends mais ... qu'est-ce que t'as foutu pour que ça t'arrive ?!
- J'ai... j'ai juste cogné dans un mur en briques...
- Donc t'es bien blessée, si ça se trouve t'as dû bousiller un truc qui faut pas sur toi.
- En pétant un mur en briques t'arrives à être électrique ? Arrête de te foutre de nous cinq minutes, certes t'es blessée mais ça n'explique en rien ce qui se passe là en ce moment.

Junnosuke attrapait le col de la chemise à Ryuji, puis en lui répondant, celui-ci fit la même chose, tandis que je pleurais comme un bébé sans plus aucune retenue, même si je savais qu'ils en avaient rien à secouer de moi.

- La ferme Ryu, qu'est-ce que t'en sais d'abord ? T'es pas médecin !
- Toi la ferme ! C'est pas parce qu'on frappe dans un mur qu'on va devenir électrique, réveille toi mec, tu sors avec une fille qui est capable de te cramer vif rien qu'en te touchant ! Abruti !
- Qui te dit qu'elle peut ! Crétin ! Qui te dit que ça lui arrive depuis toujours ? T'as vu comment elle pleure ? Je te dis qu'elle a dû se casser un truc sévère qui la fait disjoncter !
- Mais ce que tu peux être con, c'est pas possible !

Les deux gars s'expliquaient en se hurlant dessus, tandis que je restais toujours au même endroit, dans tous mes états. Il faudrait peut-être que j'en profite pour m'enfuir avant que ça ne tourne au drame, du moins c'est ce que je pensais avant qu'ils en viennent à tenter d'expliquer les choses à leur manière. Ryuji cogna à son tour dans le muret pour expliquer à Junnosuke que d'une il n'y avait pas la moindre électricité dans le mur et que de deux, ça ne pouvait tout simplement ni en être la cause, ni en être la conséquence. Junnosuke réalisa enfin tout ce qui lui tombait dessus en un rien de temps, il s'approcha brusquement de moi, à genoux les poings serrés, il cherchait dans mon regard la vérité, même si je tenais à en dire le moins possible, étant incapable de garder le moindre secret.

- Y'a de l'électricité qui sort de tes mains et tes cheveux, et ça fait plusieurs mois que tu as un vocabulaire plutôt chargé de ce genre de mots. Qu'est-ce que tu caches à la fin ? Réponds moi, je veux savoir. Me cache rien pitié, je suis ... je suis ton mec, t'as pas le droit de me cacher un truc pareil !
- Est-ce... que tu as peur de moi Junno ? Est-ce que vous avez peur de moi les mecs ?
- Tu veux savoir honnêtement ? Oui j'ai la trouille de ce qui se passe là en ce moment, mais à savoir si je dois avoir peur de toi, je dois d'abord savoir ce qui se passe !
- Ouais pareil, je flippe mais je sais pas pourquoi tu reste quand même une amie pour moi pour l'instant, on sait pas ce qui se passe donc on peut pas savoir pourquoi on devrait se méfier de toi ou pas, tu vois ce que je veux dire ?

Ryuji s'approchait en s'accroupissant en face de moi. Les éclairs avaient beau danser autour de ma main, ils ne touchaient pas pour autant les garçons et j'en fus plutôt heureuse. Les deux hommes me regardaient de plusieurs regards à la fois, intrigués, peut-être surpris ou choqués, en tout cas il ne se passait pas une seconde sans que leurs tremblements qu'ils tentaient de dissimuler se voie, alors je tentais de ravaler ma haine et ma tristesse pour leur montrer que j'étais autant flippée qu'eux deux.

- J'ai peur aussi... J'ai peur parce que vous pourriez décider en le sachant, de ne plus vouloir me revoir.
- C'est pas la première fois, pas vrai ? C'est pas la première fois que ça t'arrive hein ?
- Oui, c'est pas la première fois... écoutez... je sais pas quoi vous dire.
- La vérité ! Elle suffira amplement. Arrêtes de te planquer Haru.
- Mon... mon père m'a dit un jour qu'il s'agissait peut-être d'une maladie due au passé, due à la guerre. Il n'en est pas à cent pour cent convaincu et il n'a aucune expérience scientifique pour prouver ses hypothèses, mais il l'a vécue alors je sais pas s'il a raison. Mais pour ce que j'en pense moi... je... je suis persuadée d'être maudite, j'ai de l'électricité sur moi c'est vrai, et en vérité, elle fait partie de mon corps plus que d'une personne normale, je pense... je sais pas pourquoi, je sais pas comment, je sais pas pour quelle raison ça m'affecte moi seulement, ni pourquoi je suis capable de la supporter sans mourir. Je ne comprends pas plus que vous ce qui m'arrive.
- En admettant d'abord que ça soit possible tout ça, tu comptais sérieusement en parler à personne ?
- Ouais. Vu votre réaction... Celle de mes parents et la mienne avant tout, je pense qu'il est préférable d'en parler à personne.
- Tout ça n'est qu'un cauchemar. Je me casse ! À plus.

Junno flippait clairement cette fois-ci, il ne s'attendait peut-être pas du tout à ça et c'est largement compréhensible. Il se relevait sauvagement et s'enfuyait en courant jusqu'à sa voiture où il s'enfermait dedans. Ryuji était étonné de sa réaction, c'était étrange qu'il comprenne un peu mieux la situation que mon petit ami. Il se releva lui aussi mais au lieu de faire comme son pote, il le sortit plutôt violemment de là et lui colla une droite en pleine tronche.

- J'arrive pas à croire tout ce que j'vais dire, mais toi, Junnosuke, t'es le mec de Haru on est d'accord jusque là ?! Comment ça se fait que je flippe moins que toi, hein ? T'es un mec bordel de merde ! Et là tu te chies dessus en entendant ta propre petite copine te révéler un secret qui dépasse ton imagination ? Comment ça se fait que ce soit toi son mec, qui va t'enfermer dans ta bagnole plutôt qu'elle ou moi ? J'ai l'impression de mieux la comprendre que toi ! Et par dessus tout, tu comptes te barrer en ignorant le fait qu'elle soit blessée tout ça pour un putain de secret à la con ?! T'es pas plutôt censé la protéger ? C'est pas ton rôle ? Réponds connard !

Alors là, pour une surprise, je n'en revenais même pas ! Le mec pour lequel j'ai sacrifié mon poignet dans un mur avoue tout à coup qu'il me comprend mieux que mon propre petit copain ? C'est quoi ce bordel, il y a un problème dans l'énoncé ! Ce mec me prenait pour une fille ennuyeuse et tout à coup il bute mon mec pour lui faire comprendre qu'il doit me protéger plutôt que me fuir. Je suis sur le cul, je n'en reviens pas, je ne pouvais tout simplement pas imaginer avoir fais fausse route depuis le début. Pourquoi est-ce que je l'ai mal jugé depuis le début ? Et pourquoi j'aime un mec qui se chie dessus devant moi ? Mon cœur se déchirait tout à coup, enfin ce n'est qu'une image mais, tout ce que j'ai vécu jusqu'à présent, j'ai l'impression que ça n'a toujours été que mensonge. J'ai l'impression d'avoir été aveugle tout ce temps, de n'avoir vu que ce que je voulais voir. Junnosuke était incapable de lui répondre, ou même de bouger, et Ryuji continuait de crier comme si ça lui importait vraiment tout ça, il n'avait pourtant aucune obligation envers moi.

- Junno ! Si tu réponds pas je te casse la gueule !
- Arrête ! Ryuji, s'il te plait arrête ! Lui fais rien, vous avez tous eu des réactions différentes de tout ce que j'avais pu imaginer un jour dans ma vie, vous êtes quatre à connaître mon secret et vous avez tous vos opinions, ça suffit laisse le. Je veux juste qu'il ... qu'il dise rien à personne.
- C'est pas la première fois que ça t'arrive et t'es pourtant là à être comme si c'était la première fois, je comprends pas. Tu m'en as jamais parlé et pourtant au fond de moi je ressentais comme un truc différent chez toi. C'est plutôt ce qui m'a attiré chez toi, d'ailleurs. Mais me cacher un truc pareil.... enfin d'une certaine manière je comprends... Mais d'un autre non. L'amour est censé être une base de confiance absolue ou presque et tu m'as jamais fais confiance à moi. Sois tranquille, je dirais rien à personne pour notre bien à tous les trois ! Mais à partir de maintenant, on ne se reverra plus jamais. Quant à toi Ryuji... on restera pote si tu veux toujours de moi, mais en attendant faut que je parte.

Après m'avoir entendu pleurer de plus belle, il se fit la malle sans plus aucun mot et Ryuji restait là, debout, en colère et inquiet à la fois, sa frayeur finissait-elle peut-être enfin mais la mienne demeurait. J'avais mal jugé ce type et je ne sais pas pourquoi, je me sentais plus en sécurité après avoir entendu et vu la voiture démarrer en trombes. L'électricité qui s'échappait de mon corps avait fini par réduire et s'évaporer complètement. Cela ne m'empêchait pas de rester à genoux au sol à pleurer encore toutes les larmes de mon être. Quant à cet ami qui restait face à moi, il vint approcher une main vers moi, il tenta deux ou trois fois de me toucher un peu stressé à l'idée de se prendre une châtaigne. Quand il vit qu'il ne risquait plus rien, il vint me serrer dans ses bras un instant avant de m'attraper et de me porter jusqu'à l'entrepôt. Finalement j'y serais quand même allée même si je ne sais pas pourquoi il tenait tant à y venir.

Mais ça, je le découvrais dix minutes plus tard, après m'être calmée d'ailleurs. L'entrepôt était aménagé comme un mélange de garage et de salon. Il y avait une voiture américaine : une Chevrolet rouge datant de 1954 qui était garée derrière un canapé en cuir marron, une petite table en bois, un téléphone crapaud posé dessus, ainsi qu'un poste téléviseur en bois, l'un des premiers d'époque.

- Sois pas surprise. Mon père a beau être l'un des meilleurs médecins de la région, c'est un enfoiré de première. Il m'a jeté à la rue et ne m'a laissé que ça et sa bagnole.
- Pour... Pourquoi il a fait une telle chose ?
- Hin ! Tu m'fais marrer. T'as pas deviné ? Junnosuke non plus n'en savait rien à vrai dire... Je suis comme toi, j'ai un secret moi aussi, sauf que moi je suis pas aussi con, je sais garder ma langue et le contrôle de moi-même contrairement à toi.

Il me déposa allongée dans le canapé et je me redressais vite pour m'asseoir tandis qu'il s'abaissait à mon niveau, face à moi, puis une petite flamme vint s'allumer dans la paume de main de Ryuji, avant qu'il ne se mette à parler.

- Quand j'étais tiot, vers dix... ou peut-être onze ans, j'ai foutu le feu aux rideaux de ma chambre, juste comme ça, d'un claquement de doigts. Le feu sortait de mes mains et au début, j'avais de sacrées cloques et brûlures sur mes mains, mon père a flippé comme pas permis ! Il a cru au début que c'était rien qu'un accident banal de feu, et que j'avais mis les mains dedans pour tenter de l'éteindre... Pis j'ai continué à lui cacher comme à tout le monde, jusqu'à ce qu'un jour, en me voyant en allumer un de mes propres mains, il a pété un plomb. Comment te dire... Il a tellement pas supporté ça que bah il m'a foutu à la rue, du coup j'ai emménagé dans l'entrepôt, ça ne gêne personne et j'ai même pas de loyer à payer, c'est cool. C'est peut-être mieux ainsi, comme ça j'arrête de brûler sa maison et lui il arrête de m'emmerder. Alors, si j'ai fais semblant de rien deviner, si j'ai fais ça pour Junno, c'était parce que je voulais faire comme toi et lui avouer que j'étais moi aussi différent. Ne viens pas penser que j'ai fais ça pour briser ton couple par contre. Je voulais savoir tout comme toi sa réaction, autant pour toi que pour moi. Mais j'ai pas eu ton courage de lui dire, c'est pourtant si simple de te le dire à toi, et si compliqué de le cacher ou de le dire aux autres.
- Je vois... Je ne t'en veux pas. En fait, pour tout te dire, je crois que je vivais dans le mensonge depuis le début, je voyais que ce que je voulais... Je jugeais les gens normaux, et je t'ai mal jugé toi parce que je restais persuadée que tu voulais me séparer de lui. En fait j'avais tord... Excuses moi.
- Et moi, pour te dire la vérité, j'ai toujours été amoureux de toi mais je ne t'ai jamais rien dis, alors t'as pas à t'excuser. T'as raison, je voulais vous séparer pour ma propre personne, mais je l'ai jamais fais... Et de là à imaginer que tu sois comme moi, ça devient carrément bizarre !

Il éteignit sa flamme et vint s'asseoir à coté de moi, tout souriant, tandis que je rougissais.

- Bon, ne prends pas ça pour une avance, mais fais voir ton bras ? Je ne vais pas te laisser comme ça quand même !

Et il finit par m'amener dans la soirée chez son père pour me faire soigner. Quant à ma vie, elle devint beaucoup plus facile grâce à Ryuji. Nos parents, tous les trois au courant de nos dons ont finit par se lier d'amitié, mais de là à sortir avec cet idiot, jamais de la vie ! Il m'apprit un peu deux trois bases pour me maîtriser moi-même, pour me battre sans mes pouvoirs au cas où, à tenir des secrets et mieux mentir, quoique je reste quand même une grande débutante et enfin, il m'a même apprit au fil du temps de notre complicité, à conduire sa Chevrolet. Et quant à Junnosuke, nous ne l'avons plus jamais revu, pour une raison inconnue.


Derrière l'écran


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Haru Watanabe

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William Winckworth
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MessageSujet: Re: Haru Watanabe   Dim 10 Mai - 18:10


Officiellement bienvenue et bon courage pour ta fiche :3
J'ai hâte de voir ce que tu nous réserves

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Elvie Killers
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MessageSujet: Re: Haru Watanabe   Dim 10 Mai - 18:15


Bienvenue Very Happy
Bon courage pour ta fiche

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MessageSujet: Re: Haru Watanabe   Dim 10 Mai - 19:43


Bienvenue et bonne continuation pour ta fiche.
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MessageSujet: Re: Haru Watanabe   Dim 10 Mai - 20:06


Bienvenue, tout ça
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MessageSujet: Re: Haru Watanabe   Dim 10 Mai - 20:48


Bienvenue et courage pour le reste de ta fiche x)

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MessageSujet: Re: Haru Watanabe   Lun 11 Mai - 2:15


Je vous remercie pour votre accueil, j'essaierais de finir ma fiche demain soir si j'en ai la force, bonne nuit. ^^

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MessageSujet: Re: Haru Watanabe   Lun 11 Mai - 11:45


Bon courage pour le reste de ta fiche alors :3 Pour le pouvoir, si ça peut te rassurer, c'est tout bon puisque ça entre dans la case "manipulation"

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MessageSujet: Re: Haru Watanabe   Mar 12 Mai - 11:12


Bienvenue Very Happy

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Haru Watanabe
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MessageSujet: Re: Haru Watanabe   Mar 19 Mai - 17:59


Merci.

Bon je sais que c'est un roman plutôt qu'un rp, je vous prie de m'excuser pour ce pavé Smile j'ai pas pu faire plus court ou plutôt j'arrivais pas à écrire la fin en plus court. Alors ma fiche est terminée, prenez le temps qu'il vous faudra pour la lire, je comprendrais que vous soyez longs à valider vu sa longueur. xD

Quant à la fin de ce rp justement, la suite ne débouchera pas tout de suite sur les x-men ou bien les états unis. J'espère que ce sera jouable dans le pays asiatique pour un petit certain temps. J'aimerai prendre mon temps pour bien m'imprégner de mon personnage et sa future évolution, en vous remerciant de votre compréhension. Smile

J'aimerai également que le personnage Ryuji devienne un scénario, mais je ne sais pas si vous accepterez. Smile

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MessageSujet: Re: Haru Watanabe   Mar 19 Mai - 18:49





Félicitations, tu es validé !


Et voilà, j'ai tout lu J'aime beaucoup ton style, même si je l'ai déjà dit , et ton histoire est vraiment touchante :3 j'avais envie de faire un câlin à ton personnage du début à la fin (avant le Happy End') Et comme c'est tout bon, tu es validée Smile Bienvenue encore sur le forum et bon jeu

Pour ce qui est du RP ailleurs qu'aux Etats-Unis c'est faisable :3 Il faudra t'arranger avec ceux et celles qui sont motivés pour un sujet dans cette partie là, donc ça devrait se faire (puis tu as deux mutants sur le forum - dont moi - qui peuvent se téléporter, pratique )


Ce que tu dois faire



➜ Pour aider les membres du staff à faire leur travail, il te sera demandé d'enregistrer ton avatar et tout ce qui est susceptible d'entrer dans les bottins Wink

➜ Si tu veux te créer des liens avant les rp, tu peux ouvrir un carnet de liens. Pour organiser tes sujets ou recevoir des demandes de rp, ce sera dans les agenda de rp Wink

➜ Viens recenser le métier de ton personnage, s'il en a un.

➜ Enfin, n'hésite pas à venir faire un tour dans le flood, dans les jeux ou encore dans la chatbox







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