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 And that's how the story goes ▬ Pietro Maximoff

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Jean Grey
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MessageSujet: And that's how the story goes ▬ Pietro Maximoff   Sam 26 Sep - 11:47






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Type du sujet : [] Flash-Back [x] Présent
Date du rp : 6 novembre 1962
Météo (approximative) : ciel dégagé
Matin, après-midi, soir : Matinée
Statut du sujet : [] libre [x] privé
Statut du rp : [x] en cours [] terminé






J'avais passé une de ses nuits, ou seuls les cauchemars ont raison de vous. Autant dire que je n'avais pas bien dormi, et le réveil strident n'était pas là pour m'aider, me réveillant en sursaut, je constatais que l'objet de ma mauvaise humeur matinale n'était plus sur ma table de nuit mais gisait à présent au sol. Voyons le bon côté des choses, il ne sonnait plus...

- Super. Il me faut un nouveau réveil...

Je repoussais la couette avant de jeter un coup d'œil, ouvrant délicatement ma porte, aucun élève n'était dans le couloir, j'avais donc cinq bonnes minutes pour me rendre à la salle de bain avant que les mutants soient de sortie, j'aimais beaucoup l'institut mais les matins où j'avais du mal à me contrôler, j'avais tendance à raser les murs, évitant de croiser le plus de mutants possible.

Après avoir pris une bonne douche et enfilé des vêtements, je profitais de cette journée libre pour me rendre en ville, une mutante m'avait parlé de cette librairie absolument géniale d'après elle, et ça tombait bien j'avais quelques livres à récupérer, et puis j'avais un nouveau réveil à acheter. Seulement quand j'arrivais enfin à l'endroit indiqué. Ou tout du moins c'était ce que je croyais, soit mon sens de l'orientation était encore plus mauvais que je ne le pensais soit c'était le plan... Ou alors c'était se raccourci que j'avais pris un peu plus tôt pour éviter la foule...

Mais les immeubles face à moi ne semblaient pas vraiment être des magasins, et pas la moindre trace d'une librairie. J'émis un soupir avant de faire une nouvelle fois le tour du quartier, comme si cette librairie allait magiquement apparaître... Une femme d'un certain âge me passa à côté et je tentais tant bien que mal de lui parler.

- Excusez-moi...

Mais j'avais à peine ouvert la bouche qu'elle accélérait déjà le pas. J'avais fait quelque chose de mal ? Je la regardais s'éloigner, me sentant de moins en moins en sécurité dans ce coin de New-York, où est-ce que j'avais bien pu atterrir...

- Génial...

Je resserrais ma veste comme si ce simple geste pouvait me protéger. Avant de continuer à avancer, je pouvais voir une silhouette, tout ce que je pouvais distinguer de là où j'étais c'est que c'était un jeune homme, je pressais donc le pas à mon tour pour m'avancer vers lui, espérant obtenir quelque réponses...

- Excusez-moi, je cherche la librairie elle a un nom imprononçable et elle fait angle avec une autre rue.

J'émis un sourire qui était autant poli que gênée, serrant entre mes doigts le fameux plan qui m'avait amener au milieu de je ne sais où...

____________________________________________

Really? I doubt that.
With the beast inside, There’s nowhere we can hide, No matter what we breed, We still are made of greed, This is my kingdom come. When you feel my heat, Look into my eyes, It’s where my demons hide by mellifluous.
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Pietro Maximoff
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MessageSujet: Re: And that's how the story goes ▬ Pietro Maximoff   Sam 26 Sep - 14:21


Le soleil éblouissait Queens, dont ses quartiers peu recommandés aux zones les plus riches. Peu de monde sortait aujourd’hui, probablement parce qu’il était assez tôt dans la matinée. Les gens, tous des feignants à vouloir rester dans leurs lits douillets pour se reposer encore et encore. Ils ne profitent pas de leur journée. Les heures deviennent précieuses, surtout en week-end. Mais bon, toi tu ne bosses pas. Tu aimerais bien, mais tu n’as aucun diplôme. Enfin si, celui de voler. On pourrait alors penser que tu possèdes un baccalauréat scientifique de « comment voler de différentes façons, sans se faire choper. » . Alors il y a plusieurs solutions. La plus connue est de passer devant le stand d’un marchand et piquer une pomme ou autres aliments, quand le marchand à le dos tourné, où parle avec quelqu’un. La deuxième solution est de faire tomber par maladresse les fruits du vendeur. L’aidant à ramasser, tu peux en voler deux trois avec facilité. Mais, tu préfères opter par ta solution la plus rapide et radicale. Ton pouvoir de mutation est la clé de la réussite pour survivre. En courant à toute vitesse à plus de 260 km/h, tu peux voler un maximum de fruits ou d’autres aliments divers et variés. Le marchand ne verra qu’un coup de vent, ou un éclair argenté passer devant son stand.

Ce matin, tu voles encore pour survivre. Ce petit métier est primordial pour toi et ta sœur. N’ayant d’ailleurs aucun papier officiel de pouvoir habiter en Amérique, vous risquez tous deux d’être expulsé de ce pays. C’est pour cela que la discrétion est de mise. Ayant déjà transgressé cette règle pour aider Kassima une mutante pyro-kinésie, tu préférais éviter à présent ce genre de choses. Des clandestins commençaient à étendre petit à petit des rumeurs d'un éclair argenté ayant été aperçu dans un petit stade de course. Tu n’avais pas prévenu ta sœur de cette histoire. Ta sœur commencerait à avoir peur de plus en plus. Sa sécurité devenait ta priorité absolue.

Te dirigeant à ton appartement, tu remis ta capuche pour éviter que des personnes se posent des questions sur la couleur de ta chevelure. Ça devenait de plus en plus énervant et stressant. Ta super vitesse commençait à produire une contrainte. Plus tu l’utilisais et plus la couleur blanche augmentait sur ton cuir chevelure.

Mais passons, ce n’était pas vraiment le centre de tes problèmes actuel. Non, actuellement le centre de tes problèmes c’étaient de voir si ta sœur allait bien.

Entrant dans ton chez toi. Tu remplis le frigo avec ce que tu as trouvé ou plutôt volé. Puis, voyant la porte de la chambre de ta sœur encore fermée, tu décides de ne pas la déranger. Prenant une pomme en guise de petit déjeuner, tu sors de l’appartement pour te promener.

La ville où tu te trouvais demeurait encore déserte. Ce ne serait peut-être pas une ville finalement ou sinon une ville fantôme. On pourrait alors te confondre comme la dame blanche, mais de l’autre sexe. L’homme blanc. Ça ferait sans doute un super film. Mais passons encore, tes pensées devenaient un peu trop what the fuck ces temps-ci. Tu devais te changer les idées. Voir autre chose qui pourrait te redonner davantage le sourire.

Tout à coup, tes pensées disparaissent en entendant une voix près de toi. Sûrement la voix d’une jeune femme. Punaise, la capuche ! Tu venais d’oublier de la mettre. Étais-ce une personne qui allait te poser une question sur tes cheveux ?

Remettant à la va-vite ta capuche, tu te retournes. Au vu de sa question, elle semblait rechercher une librairie dont tu ne retenais jamais le nom. D’une part parce que tu n’en as rien à faire. Et de deux parce que ce nom est imprononçable.

Lorsque tes iris bleus s’arrêtèrent vers la jeune femme, tu semblais avoir reçu un coup de foudre. Comment une jeune femme comme elle, pourrait se trouver dans le trou à Rat surnommer Queens.

« Ah oui…je connais cette librairie. »

Te retournant pour être dos à elle, tu scrutes les alentours pour essayer de te souvenir précisément du chemin.

« Je ne connais pas non plus le nom. Mais elle est assez populaire je crois. »

Repérant par où, tu devais passer, tu te retournes. Ton regard l’esquive ensuite pour éviter d’être gêné à ton tour.

« Ce n’est pas très loin d’ici. Je peux vous y emmener si vous voulez. »

Finissant par la regarder de nouveau, tes yeux semblaient ne plus pouvoir quitter ceux de la jeune femme. Normalement c’est à ce moment précis que ta sœur devait te faire revenir dans la réalité, mais pour une fois, elle n’était pas vers toi.

« Vous semblez ne pas venir d’ici, c’est assez dangereux de se promener dans cette partie du quartier, vous savez. »

Peut-être que cette phrase était de trop, mais tu n’aimais pas cacher la vérité. Il est vrai que Queens regorgeait le plus souvent des voyous ou des gens malhonnêtes. La vigilance était de mise.
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Jean Grey
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MessageSujet: Re: And that's how the story goes ▬ Pietro Maximoff   Sam 26 Sep - 17:34




L'homme face à moi se tourna rapidement mettant sa capuche sur ses cheveux qui si à la racine étaient encore bruns, le reste avaient pris une teinte blanche, si le professeur Xavier l'avait rencontré il aurait surement fait la réflexion sur le gène qui influait sur la couleur des cheveux trouvant la mutation absolument géniale. Et je n'avais absolument rien contre cette couleur au contraire, elle participait à faire l'originalité du jeune homme et visiblement ce dernier préféré les cacher, alors je préférais ne rien dire.
Et quand le jeune homme aux traits fins me regarda, ses yeux semblèrent s'immobiliser sur mon visage, alors que je me demandais bien ce que je pouvais avoir, j'émis un nouveau sourire un peu plus gênée que le précédent, le jeune possédaient lui aussi des yeux bleus que je ne tardais pas à fixer à mon tour, si bien que j'en oubliais presque la question que je venais de poser.

- Ah oui…je connais cette librairie.

J'émis un sourire plus sincère cette fois, si je m'étais trompée ce n'était pas de beaucoup apparemment. Puis il me tourna à nouveau le dos, est-ce qu'il allait me laissait comme ça ? Juste en me disant qu'il savait où elle était mais sans m'en dire plus ?

- Je ne connais pas non plus le nom. Mais elle est assez populaire je crois.

- C'est ce qu'une amie m'a dit, c'est d'ailleurs elle qui me la conseiller.

Et quand le jeune homme face à moi se tourna de nouveau il évita soigneusement de croiser mon regard, je l'avais peut-être dérangé après tout. Mais au moins il avait plus ou moins accepté de m'aider.

- Ce n’est pas très loin d’ici. Je peux vous y emmener si vous voulez.

- Et bien si ça ne vous dérange pas, ça serait vraiment très gentil de votre part...

Et absolument nécessaire ou j'allais encore me retrouver à l'autre bout de la ville. Et ça ce n'était même pas envisageable. Mais je ne voulais pas non plus importuner le jeune homme. Il avait peut-être d'autres plans lui aussi.

- Vous semblez ne pas venir d’ici, c’est assez dangereux de se promener dans cette partie du quartier, vous savez.

Je commençais à marcher, suivant le jeune homme. Et le peu que j'avais vu de ce quartier il ne semblait pas avoir tort. Ce coin de la ville était dangereux, mais je n'étais pas là par choix, je m'étais perdue, et j'hésitais entre lui dire la vérité ou bien me taire. Mais c'était plus fort que moi et je ne pu garder mon silence très longtemps.

- Non je ne suis pas d'ici, je sors assez peu à vrai dire. Et je n'avais pas prévu de venir ici, mon sens de l'orientation m'a joué un tour.

J'aurais voulu ajouter que je savais me défendre, mais si on m'enlevait la télépathie et la télékinésie ce n'était pas tellement le cas, je n'avais pas le bon gabarit pour démarrer des bagarres. Faire "taire" ma télépathie me demandait déjà trop d'effort.

- Et vous, vous vivez dans le coin ?

J'étais curieuse et la plupart je ne m'en apercevais pas, posant des questions pour faire la conversation. Sans me rendre compte que certaine personne n'aimait pas vraiment être questionné.

- Et vous savez s'il y a un magasin dans le coin où je pourrai trouver un réveil ?

Parce que le mien n'avait pas survécu, je me tournais vers le jeune homme affichant un sourire, le mutant était légèrement plus grand que moi, gardant toujours ça capuche sur sa tête, je restais bloquée sur le fait qu'il les cachait, qu'est-ce qui n'allait pas chez moi ?


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MessageSujet: Re: And that's how the story goes ▬ Pietro Maximoff   Sam 26 Sep - 22:10


Tu venais du coup de démarrer la marche avec la mutante rouquine. Tes mains dans les poches et ta capuche sur la tête te donnaient une allure de voyou. Mais tu n’en étais pas un. Tu essayais juste de cacher ta différence aux personnes normales. Cette jeune femme devait en faire partie. Tu t’imaginais déjà des questions sur ta chevelure dans sa tête. Oui ok, tu ressembles à un vieillard de plus en plus. Tu parles bien entendu de tes cheveux et non de ton visage ou autres. Tu montrais juste aux gens que tu semblais être un jeune homme entre la vingtaine et trentaine. Être presque pas rasé te donne de l’âge tout de même.

Bien entendu que l’accompagner ne te dérangeais pas. C’est impossible d’être en si mauvaise compagnie d’une aussi jolie jeune femme. Mais tu restais assez froid, ne voulant pas montrer si tu étais heureux ou pas. Tes iris bleutés scrutaient chaque ruelle, chaque détail important pour te repérer. Tel un prédateur recherchant sa proie.

Elle n’était donc pas d’ici. Tu avais visé juste. Se perdre dans un taudis pareil est assez rare. La demoiselle semblait avoir de la chance d’être tombé sur toi, et non sur un voyou qui aurait pu faire bien pire que de l’accompagner à une librairie, dont le nom est tout à fait imprononçable.

Tu t’arrêtes et tu la regardes.

« Vous avez de la chance de tomber sur moi. Une autre personne aurait pu faire pire que de vous accompagner à une librairie. »

Tu t’approches d’elle, ton regard plongé dans le sien.

« Cet endroit est regorgé de voyous, de violeur, d’assassin mais également de personnes aimant jouer avec le feu. Un bon conseil, ne vous aventurez plus jamais seul. »

Tu reprends ensuite ta route, d’un pas assez rapide. C’est alors qu’elle te demande si tu habites dans le coin. N’aimant pas trop ces questions, tu commences à avoir des soupçons sur elle. On parlait de plus en plus sur toi. Enfin, personnes ne savent que tu es l’éclair argenté. Mais les autorités sont parfois intelligentes.

Continuant de marcher, la réalité venait de ralentir pour se stopper immédiatement. Seul toi pouvait bouger. Évidemment quand on a le pouvoir de se déplacer extrêmement vite c’est assez simple. Contournant la jeune femme complètement immobile, tu repères son portefeuille dans sa veste. Le saisissant dans ta main, tu l’ouvres. Tu ne repères aucune plaque de police ou autres. Tu apprends même son identité. Jean Grey.

Ne voyant aucune menace, tu refermes son portefeuille sans rien y voler. Il faut pas déconner tout de même. Le remettant dans sa poche, tu reprends ta place initiale. À ce moment la réalité reprend son rythme normal, laissant un bon coup de vent apparaître tout à coup.

Ce n’était visiblement qu’une personne normal, perdue dans le Queens et rien d’autre. Tu insistais bien sûr, sur le rien d’autre. Ton stresse venait de diminuer à présent. Tu commençais à te décontracter lentement.

« Je vis bien dans le coin. C’est pour cela que je connais les risques de ces lieux. Je ne vous conseilles en aucun cas d’habiter par ici. »

Après ça dernière question, tu manques de piquer un fou rire. Un réveil ? Nan mais tu t’attendais aucunement à ce genre de question.

Tu te retournes en souriant.

« Ouais, je crois qu'y a des magasins qui en vendent. Mais ne vous attendez pas à de la haute technologie. C’est pourrie par ici. »

Tu arrives enfin sur la ruelle de la librairie.

« La librairie est au bout de la rue normalement. Ce n'était pas si compliqué de trouver. »

Ton arrogance venait de reprendre le dessus sur ta dernière phrase.

« Le vendeur me connaît bien, ou du moins connaît un membre de ma famille. Il pourrait vous faire un prix je pense. Du moins si vous tenez à acheter un livre. »

Tu la regardes du coin de l’œil, puis subitement tu le détournes une nouvelle fois quand elle te regarde. Bizarrement tu appréciais son sourire et ses yeux. Tu devais absolument arrêter de la regarder, ta sœur serait en rogne contre toi. Tu t’imaginais déjà une aura rouge derrière toi avec un rire machiavélique, comme une véritable sorcière.

Instinctivement, tu te tapotes la tête pour oublier cette mauvaise image de ta sœur.

« Je m’appelle Mateo Maximoff, enchanté de faire votre connaissance. Même si je connais pas votre joli nom. »

Arf, tu venais de gaffer en mentionnant le mot jolie. Ton arrogance et ta fierté te perdront un jour.
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MessageSujet: Re: And that's how the story goes ▬ Pietro Maximoff   Dim 27 Sep - 0:18




Je me retrouvais donc à marcher à côté de cet homme qui avait accepté de m'aider. Il ne tarda pas à me mettre en garde sur le quartier dans lequel j'étais venue me perdre. Si bien que le jeune homme s'immobilisa avant de me faire face.

- Vous avez de la chance de tomber sur moi. Une autre personne aurait pu faire pire que de vous accompagner à une librairie.

J'eu l'envie de répliquer que je l'aurais vu dans ses pensées mais à la place je choisis de me mordre la lèvre. M'ordonnant de me taire, alors que le jeune homme s'approchait de moi, plantant son regard dans le mien, c'était pour quoi ça ? Mais je prenais la chose comme un défi durcissant mon regard tout en continuant de le fixer sans bouger.

- Cet endroit est regorgé de voyous, de violeur, d’assassin mais également de personnes aimant jouer avec le feu. Un bon conseil, ne vous aventurez plus jamais seul.

- Et bien peut-être que j'aime jouer avec le feu.

Je n'avais surtout pas prévue de me retrouver là, et je devais bien avouer que s'il cherchait à me faire peur, il avait réussis. Puis il reprit sa route d'un pas rapide et je le suivais, je n'avais pas vraiment le choix si je voulais me rendre à cette librairie. Mais j'étais quand même curieuse et je ne tardais donc pas à lui demander s'il habitait ici. Et même sans ma télépathie, je pouvais voir que le jeune homme était plus tendu, un peu comme quand je l'avais surpris et qu'il avait remis en vitesse sa capuche.

Et c'est là que quelque chose d'étrange se passa. Je ne saurais dire quoi, un courant d'air soudain, c'était quoi ça ? Je me tournais vers le jeune homme pensant qu'il avait vécu ça aussi mais non, il semblait juste un plus serein. C'était dans ma tête ? Sans doute...

- Je vis bien dans le coin. C’est pour cela que je connais les risques de ces lieux. Je ne vous conseilles en aucun cas d’habiter par ici.

- Sans vouloir vous offenser, j'en avais pas l'intention.

Et je pensais à tous ses gens qui habitaient là, sans avoir le choix, l'homme à mes côtés devait en faire partie, je repensais à ma chambre à l'Institut, ce n'était définitivement pas juste. Et je semblais me perdre dans mes propres pensées avant de déballer cette histoire de réveil comme si c'était la chose la plus commune. Chose qui sembla amusait le jeune homme, qui se tourna vers moi avec un sourire qui illumina momentanément son visage.

- Ouais, je crois qu'y a des magasins qui en vendent. Mais ne vous attendez pas à de la haute technologie. C’est pourri par ici.

- Tant qu'il remplie ses fonctions...

Et sachant qu'il terminera probablement explosé contre un mur, ou explosé au sol comme ses prédécesseurs, ce n'était pas bien grave qu'il ne soit pas à la pointe de la technologie. Il s'arrêta soudainement et je manquais de peu de lui rentrer dedans.

- La librairie est au bout de la rue normalement. Ce n'était pas si compliqué de trouver.

Je relevais les yeux vers lui avant de tenter un regard noir qui rata, et je terminais par un sourire, je n'avais même pas envie de me justifier auprès du jeune homme encore à mes côtés, quoique...

- Le vendeur me connaît bien, ou du moins connaît un membre de ma famille. Il pourrait vous faire un prix je pense. Du moins si vous tenez à acheter un livre.

- C'était le plan, ou tout du moins commander ceux qu'ils n'ont pas en magasin.

Etudier la psychologie, c'était bien sans nul doute mais le nombre de bouquins que je devais lire cependant... Heureusement dès que le sujet me passionnait je pouvais me perdre dans le fameux bouquin en oubliant tout ce qui pouvait se passer autour de moi. Et ça ne m'avait pas toujours porté chance par le passé. Je sortis une nouvelle fois de mes pensées en sentant le regard du jeune homme se posait sur moi.

- Je m’appelle Mateo Maximoff, enchanté de faire votre connaissance. Même si je connais pas votre joli nom.

J'arquais un sourcil il venait de dire joli nom. Comme si ça venait de lui échapper. Je ne l'avais pourtant pas rencontré, le jeune homme laissait une impression. Je n'aurais donc pas pu l'oublier. C'était peut-être une formulation maladroite ? Rien de quoi être méfiante n'est-ce pas ?

- Etrange que vous qualifiez mon nom de joli sans même le connaître. Je m'appelle Jean, enchantée.

Je tendais ma main vers le jeune homme c'était comme ça que les gens faisaient non ? Seulement sa gaffe titilla ma curiosité qui n'avait pas vraiment besoin de ça. Et l'idée d'user de ma mutation me traversa l'esprit, histoire de voir que j'étais vraiment sans danger, après tout lui-même l'avait dit que ce coin était malfamé. Mais il m'avait aidé et je me voyais mal lui infliger ça, même s'il ne le sentirait pas, ce n'était pas juste.
J'émis un soupir traduisant le combat interne que je menais, avant de me tourner vers la fameuse ruelle ou se trouvaient la librairie. Comment avait-elle pu m'échapper, j'avais fait deux fois le tour sans même l'entrevoir...

- Vous voulez m'accompagner ? Après tout vous l'avez dit vous-même c'est dangereux de se promener ici. On pourra aller boire un café après, je vous dois bien ça pour vous remercier.

Je lui laissais la possibilité de refuser après tout il avait sans doute mieux à faire que de m'accompagner dans une librairie et dans un magasin pour me récupérer un nouveau réveil, mais j'ignorais comment le remercier, alors cette histoire de café m'avait traversé l'esprit. Et ça me laissait un peu plus de temps pour en apprendre plus sur le jeune homme, en faisant taire ma télépathie aussi longtemps que possible. Je commençais à m'avancer vers la librairie. Sachant très bien qu'en quelque enjambée, il allait rapidement me rattraper.


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MessageSujet: Re: And that's how the story goes ▬ Pietro Maximoff   Dim 27 Sep - 1:58


Tu regardais la librairie attentivement. Tu venais d’écouter la proposition ou plutôt les propositions de la jeune femme. L’accompagner puis boire un café avec elle est une bonne idée après tout. Tu la voyais partir devant, tu ne bougeais pas pour le moment. Tes iris la regardaient partir puis se dirigèrent vers la librairie. Allais-tu accepter ses propositions ? La réponse semblait plus qu’évidente. Tu la rattrapes finalement en courant, mais pas avec ta mutation.

« Bien sûr, je vous accompagne, sinon vous n’arriverez pas à convaincre le vieux chnoque pour obtenir un prix beaucoup moins élevé que le prix initial. Vous savez, c’est très stressant d’être dans cette librairie. Le vieux possède presque plus de dents et devrait déjà être à la retraite. Son crâne commence même à se dégarnir. Vraiment pas beau à voir. Oh et puis il a toujours la manie de perdre ses fichues lunettes alors qu’elles sont posées sur son crâne. Bref, un vrai phénomène. »

Voilà que tu devenais à présent un moulin à paroles. Cette manie énervait beaucoup de gens. Tu pensais peut-être que ça énerverait pas tellement la jeune femme. Ouvrant la porte de la librairie, tu la laisses entrer en premier. Franchissant la porte à ton tour, tu la refermes doucement derrière toi. La librairie était grande pour un quartier mal famé. Elle était composée de deux étages. Tu préférais le dernier étage composé de petite bande dessinée. Ton père adoptif t’en avait offerte une un jour. Tu la gardes à présent dans ton nouveau chez toi.

« Ce n'est pas fameux comme endroit, mais je pense que vous trouverez ce que vous cherchez. »

Faisant une grimace au vieil homme qui te regardait de travers, tu commences à regarder les livres à droite à gauche. Tu ne savais pas quoi chercher en fait, disons que tu repensais à ta petite gaffe du joli nom de Jean. Tu as trop parlé une nouvelle fois. Tu préférais te taire au lieu de te justifier sur son nom.

« Vous cherchez quoi précisément . Je pourrais vous aider à trouver. »

Il est vrai que tu pourrais trouver son livre en moins d’une seconde, mais tu devais être prudent. Tu n’étais pas seul dans la boutique.

Fouillant dans ta poche pour récupérer un sachet de chewing-gum, tu en prends un pour passer un peu le temps. Tu entends ensuite le vieux gueuler sur toi. Il tenait à ce que tu enlèves ta capuche. Il commençait vraiment à t’énerver. Seule Wanda l’aimait bien bizarrement. Comment peut-on aimer un vieux débris pareil. Tu commençais à gueuler toi aussi que tu tenais à garder ta capuche, mais finalement tu décides de quitter le lieu pour éviter de faire trop de bruit.

« Ah ouais au fait la fille au fond est une amie d’Ana. Offre-lui une fleur, elle reviendra sûrement. »

D’un pas rapide après avoir entendu une réponse satisfaisante du vendeur, tu sors de la librairie.

Te posant à côté, tu attends patiemment la jeune femme. Malheureusement, tu ne finis pas par l’attendre. Ton intention se porte un peu plus loin. Comme d’habitude des groupes de jeunes tabassaient plus faible qu’eux. C’est ce que tu vis. Un jeune garçon qui portait un sac de course venait d’être entouré par des voyous de son âge.

« Comme d’habitude, la police n’est jamais là quand il le faut. »

Te relevant, tu t’éloignes de la librairie pour rencontrer le jeune groupe de voyous.

« On se calme les gosses. Venez plutôt vous frotter à une force égale. »

Te voyant, les jeunes voyous abandonnent tout de suite et partent en témoignant leur mécontentement. Après avoir rassuré le gamin et de lui indiquer quel chemin sûr prendre pour qu’il rentre chez lui, tu retournes vers la librairie. C’était parfois ton petit passe-temps d’intervenir dans des bagarres. Mais parfois, ça finissait pas tellement bien pour toi.

N’ayant pas regardé le temps que tu as passé avec le jeune garçon, c'est-à-dire assez longtemps tout de même, Jean semblait avoir fini. Voilà que tu faisais attendre une femme. Honte à toi Quicksilver.

Tu empressais un peu le pas pour la rejoindre. Arrivant vers elle, tu lui adresses un petit sourire d’excuse. Tu l’avais peut-être fait attendre donc ce n'était vraiment pas malin de ta part.

« Le vieux t’a fait un prix sur tes achats ? »

Remettant correctement ta capuche pour dissimuler un peu plus tes cheveux, tu ajoutes :

« Je connais un bar pas trop loin. On y sert les meilleurs chocolats chauds. Les cafés aussi je pense. Je n’aime pas trop le goût du café. Le goût amer n'est pas tendre, j’ai pourtant essayé avec plusieurs sucres mais rien à faire. »

Tu hausses les épaules.

« Les chocolats chauds c’est la vie, du moins l’avenir. »
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MessageSujet: Re: And that's how the story goes ▬ Pietro Maximoff   Dim 27 Sep - 13:19




Je lui avais proposé de m'accompagner, dans un premier temps sans vraiment réfléchir, peut-être parce qu'au fond j'appréciais plus sa compagnie que je ne le pensais et sortant peu de l'institut je rencontré rarement des personnes venant de l'extérieur. Et en ne sentant pas sa présence je pensais dans un premier temps avoir fait une erreur en lui demandant de venir mais je me ravisais, un léger sourire aux lèvres en entendant des bruits de pas derrière moi.

- Bien sûr, je vous accompagne, sinon vous n’arriverez pas à convaincre le vieux chnoque pour obtenir un prix beaucoup moins élevé que le prix initial. Vous savez, c’est très stressant d’être dans cette librairie. Le vieux possède presque plus de dents et devrait déjà être à la retraite. Son crâne commence même à se dégarnir. Vraiment pas beau à voir. Oh et puis il a toujours la manie de perdre ses fichues lunettes alors qu’elles sont posées sur son crâne. Bref, un vrai phénomène.

J'inclinais mon visage pour pouvoir mieux le voir alors qu'il n'arrêtait pas de parler, j'étais légèrement surprise par le jeune homme qui ne semblait plus pouvoir se taire, et j'émis un sourire, ça ne me dérangeait pas, j'étais toujours plus douée pour écouter que pour faire la conversation, j'émis cependant un léger rire face à la rapidité avec laquelle il enchaînait ses phrases, comme s'il craignait de manquer de temps. On arriva rapidement à la librairie et le jeune m'ouvrit la porte avant de me laisser passer, je ne tardais pas à le remercier. Et je me stoppais pour observer cette librairie, elle semblait plus grande de l'intérieur, et je commençais déjà à repérer des livres, lisant la quatrième de couverture.

- Ce n'est pas fameux comme endroit, mais je pense que vous trouverez ce que vous cherchez.

Pas fameux ? J'étais entourée de livre dont deux éditions limitées que je pouvais voir d'où j'étais, c'était un coup à ce que je prenne place dans un coin de la librairie et que je passe la journée au milieu de ses livres.

- Vous cherchez quoi précisément . Je pourrais vous aider à trouver.

- Des livres traitant de la psychologie, en gros tous ceux qui ont le nom Freud.

Le jeune prit un chewing-gum alors que repérait un livre que j'avais déjà, si ces livres étaient regroupés ensemble je ne devrais pas perdre trop de temps. Et avant que je ne puisse réagir le fameux propriétaire foncé droit sur nous, ou plutôt sur Mateo, au sujet de sa capuche... Je ne comprenais pas non plus pourquoi il y tenait temps mais le jeune homme devait avoir une bonne raison non ? Ce dernier commença à son tour à s'énerver alors que je m'éloignais discrètement, trouvant un des livres qu'on m'avait conseillé, je relevais la tête pour voir Mateo sortir de la librairie.

Le propriétaire ne tarda pas à venir me voir avant que je lui dise ce que je cherchais, et les trois livres que je cherchais étaient bien ici. Je ne tardais donc pas à passer à la caisse avec effectivement un sacré rabais à la clé. J'émis un sourire avant de rejoindre la sortie, un sac à la main avec mes achats à l'intérieur, mais aucune trace de Mateo. Je commençais à m'avancer pour voir le jeune homme face à un petit garçon, j'ignorais ce qui venait de se passer et ma curiosité l'emporta, je me concentrais sur le jeune garçon en m'avançant légèrement vers eux. Je suivais le fil de ses pensées, sentant la peur que ces brutes lui avaient provoqué et le réconfort apporter par Mateo.
Mon regard sembla se perdre au niveau du sol alors qu'une fois de plus je réfléchissais trop me perdant dans mes pensées, avant que je ne perçoive Mateo revenir. J'émis un sourire pour répondre au siens, je n'étais censé être au courant de rien après tout.

- Le vieux t’a fait un prix sur tes achats ?

- Oui un très bon prix d'ailleurs, je te remercie.

Sans le jeune homme je n'aurais jamais trouvé cette librairie et encore moins les livres à ce prix-là. Je relevais les yeux vers Mateo qui remettait une nouvelle fois sa capuche en place. J'eu envie de lui dire qu'il n'en avait pas besoin mais je me ravisais, ça ne me regardait pas. Et le jeune homme reprit la parole.

- Je connais un bar pas trop loin. On y sert les meilleurs chocolats chauds. Les cafés aussi je pense. Je n’aime pas trop le goût du café. Le goût amer n'est pas tendre, j’ai pourtant essayé avec plusieurs sucres mais rien à faire.

J'émis un sourire, écoutant ce qu'il avait à dire alors que j'étais toujours perdue je le laissais me guider, vu mon sens aiguë de l'orientation j'étais capable d'atterrir de nouveau à librairie à la place du café.

- Les chocolats chauds c’est la vie, du moins l’avenir.

- Alors va pour deux chocolats chauds.

On continua donc de s'avancer vers le bar que je ne connaissais pas mais je faisais confiance au jeune homme pour l'instant ça m'avait porté chance après tout. Seulement arrivé à l'intérieur du bar alors que j'étais contente d'être enfin au chaud, les regards se tournèrent vers nous, c'était quoi cette fois ? La couleur de mes cheveux qui faisait peur à certains où la capuche du jeune homme. Je me concentrer sur les clients présents tout en avançant vers une table pour deux, et les pensées semblèrent se heurter dans ma tête alors que je fronçais les sourcils sous les nombres de voix qui s'accumulaient. Entre l'homme assis sur son tabouret au bar qui cherchait à obtenir le numéro d'une quelconque fille et plus si affinités, une jeune femme plus loin se demandant si elle n'avait pas oublié de fermer sa porte à clé, une autre qui se demandait où était passé son chat, sans oublier l'homme juste derrière nous qui suspectait sa femme de le tromper. Et les voix se firent de plus en plus bruyante, je relevais la main vers la capuche du jeune homme que je ne tardais pas à abaisser. Les voix semblèrent s'arrêter l'espace de quelques secondes, jusqu'à ce que chaque personne retourne s'occuper de leurs verres, alors que je pouvais voir ce qu'il cachait, des cheveux ayant viré au blanc aux extrémités, et j'émis un sourire.

- C'est bien mieux comme ça.

Le serveur ne tarda pas à venir et j'émis un sourire poli avant de commander deux chocolats chauds comme prévus, et une fois confortablement installée je ne tardais pas à lui poser une question.

- Tu as toujours vécu ici ?


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MessageSujet: Re: And that's how the story goes ▬ Pietro Maximoff   Dim 27 Sep - 21:45


Entrant dans le bar, tu sentis un immense inconfort planer autour de vous. Tu connaissais bien cette situation. C’était comme si tu venais de montrer ta mutation aux gens normaux. Un sentiment de dégoût, de peur, de colère, pouvait émettre de ces individus. Tout à coup, cela cesse. Tu sentis ta capuche descendre au niveau de tes épaules. Les personnes pouvaient à présent regarder ta chevelure bien mystérieuse. Jean venait de l’enlever. Voulant la remettre instinctivement, tu t’arrêtes net en voyant les non-réactions des gens au sujet de tes cheveux. Rien d’inquiétant n’apparaissait. Ton esprit semblait être chamboulé vu totalement perdu. Pourquoi personnes ne semblaient être intéressées par tes cheveux ? Pourquoi ? La joie et le soulagement commençaient à remplir tout ton corps ainsi que ton esprit.

Pour Jean, c’était bien mieux de ne plus avoir cette fichue capuche sur la tête. Sa voix te paraissait douce et apaisante. Au lieu de la regarder méchamment pour ce qu’elle venait de faire. Tu ne put t’empêcher d’émettre un sourire. La jolie jeune femme non plus, ne semblait pas être choquée.

T’installant à une table pour deux, elle commande deux chocolats chauds pour vous deux. Tu croirais être dans un rancart en compagnie d’une jeune femme tout à fait charmante. Cette situation devenait de plus en plus bizarre pour toi. Tout ce que tu voyais de chez elle te semblait jolie. Ses yeux, son nez, ses fines mains.

« Vous ne semblez pas être choquée de la couleur de mes cheveux. Pourquoi ne l’êtes-vous pas Jean ? »

Cette question, tu devais la poser. Ce n’était absolument pas normal pour toi. Tu devais connaître sa réponse. Mais elle aussi te pose une question. Beaucoup plus importantes que la tienne sans doute. Jean semblait être assez curieux, c’est ce que tu aimais bien chez une femme. Les voir ne rien dire t’ennuyait extrêmement.

« Je vis dans le Queens depuis 10 ans. Disons que, je déménage souvent. Ce lieu est mon troisième déménagement. Difficile de se trouver des amis ou bien essayer de trouver une personne qui face rater un battement de son cœur. »

Tu ris légèrement. Tu commençais à adorer la phrase de ta sœur sur les relations amoureuses. Tu trouvais cette citation peu commune et plutôt jolie quand tu y penses.

« Il est difficile de s’installer dans cet endroit. J’ai bien cru ne jamais y arriver. Mais la lueur d’espoir qui m’accompagne dans mes voyages m’a permis de ne pas abandonner. »

Tu refusais toujours de parler de ta vie familial, c’était tes secrets. La plupart des gens s’en moquent ou bien peuvent détruire ce que tu as de plus précieux. Ainsi, personne ne connaissait l’existence de ta sœur. Tu la faisais passer soit pour une amie, soit pour quelque chose d'autres, comme ta lueur d’espoir. Sa protection devait être du béton armé. La perdre, comme pour le cas de tes parents adoptifs, te détruirait complètement. Tu savais que cacher ta sœur du monde extérieur pouvait être épouvantable pour ta soeur. Mais dans le Queens, c’est la meilleure solution. Tu n’as nulle part où aller. Tu n’es même pas officiellement Américains. Juste un étranger du pays qui se cache pour ne pas être expulsé.

« Et vous ? Où habitez-vous ? Votre vie doit être plus joyeuse que la mienne. Comparer à moi et au reste de ce bar, vous semblez avoir la belle vie. »

Tu venais de montrer un peu de jalousie sur cette question. Tu rêvais souvent d’un lieu où tu pourrais enfin vivre heureux avec Wanda. Mais dans ta situation actuelle, c’était juste impossible. Aucun diplôme pour travailler, pas d’argent. Obliger à recourir aux voles.

Le serveur venait d’arriver avec les chocolats. Saisissant le tient, tu commences à plonger des sucres dans cette boisson chaude. La bonne odeur du chocolat te donnait envie de tout avaler en moins de deux. Mais la dégustation avant tout.

« Merci pour le chocolat. Je me sens gêné, c’est rare qu’on m’offre quelque chose. »

Dégustant cette précieuse boisson, tu regardes l’extérieur. Un blanc commençait à naître entre vous deux. Instinctivement, tu essaies de trouver un sujet de conversation.

« Vous avez de nouveau besoin que je vous accompagne pour le réveil . Oh eh ? Cela ne vous dérange pas si on s’arrête de se vouvoyer. J’ai l’impression d’être un grand-père. »

Tu souris amicalement. Il est vrai que tu as horreur d’être vouvoyez mais tu peux faire exception pour Jean.
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MessageSujet: Re: And that's how the story goes ▬ Pietro Maximoff   Lun 28 Sep - 13:32




Je m'étais permise de retirer sa capuche, et comme pour le rassurer je lui précisais qu'il était mieux sans, ce qui en même temps était vrai. Je jetais un rapide coup d'œil au mutant pour m'assurer qu'il ne l'avait pas mal pris. Ce dernier émettait un sourire, et je ne tardais pas à commander alors que les voix commençaient à se calmer. Le serveur ne tarda pas à nous accoster et je commandais les deux chocolats chauds. Et si mon attention venait de se focaliser sur la vitrine du café, elle fut rapidement ramenée à l'intérieur du café en entendant la voix du jeune homme.

- Vous ne semblez pas être choquée de la couleur de mes cheveux. Pourquoi ne l’êtes-vous pas Jean ?

Peut-être parce que je pouvais lire les pensées de chacune des personnes présente dans ce café, ou encore bouger le menu écrit sur une ardoise. Peut-être parce que vivant dans un institut rempli de mutant, une couleur de cheveux ne me choquait pas, peut-être parce qu'enfant j'avais déjà dissimulé ma chevelure de feu. Mais je ne pouvais pas lui dire ça, dire à une personne que vous viviez dans un institut était une chose, mais dire que vous étiez une mutante et bien c'était autre chose. Qu'est-ce qui l'empêchait de se lever, me traiter de monstre et de partir. Je pouvais toujours lui dire que je suivais les cours d'un professeur fasciné par les mutations comme l'hétérochromie ou encore les mèches naturelle, et qu'il serait donc ravi de le rencontrer.

- Disons que ça vous va bien, et de cette façon vous êtes sûr de marquer les esprits.

Je jetais un regard aux autres personnes dans le bar qui se rassemblait tous pour moi, rien de particulier n'était là pour les faire sortir du lot, au contraire, ils tentaient de rentrer dans le moule, finissant par tous se ressemblait. Comme s'ils cachaient quelques choses en s'affichant tous de la même manière. Et quand vous aviez la capacité de lire dans l'esprit de ses gens-là, ce n'était pas glorieux non plus. Alors effectivement un jeune homme, aux mèches blanches ça me marquait plus que toutes ces personnes.

- Je vis dans le Queens depuis 10 ans. Disons que, je déménage souvent. Ce lieu est mon troisième déménagement. Difficile de se trouver des amis ou bien essayer de trouver une personne qui face rater un battement de son cœur.

- Je vous rassure même sans déménager ce n'est pas si facile.

Evoquer tout ça me faisait penser à Annie, j'avais eu des amis après elle mais ce n'était plus pareil, ayant cette peur au ventre que cet accident leur arrive à elles aussi et pour ce qui était des relations sentimentales et puis avec la télépathie ce n'était pas simple, un humain ne pourrait savoir que j'étais mutante et un mutant et bien disons que ceux qui étaient fan de la télépathie n'était pas nombreux, en effet avoir quelqu'un qui peut trifouiller dans votre esprit et bien...

- Il est difficile de s’installer dans cet endroit. J’ai bien cru ne jamais y arriver. Mais la lueur d’espoir qui m’accompagne dans mes voyages m’a permis de ne pas abandonner.

J'émis un petit sourire continuant d'écouter ce que Mateo face à moi avait à dire, lui parler était devenu simple, plus simple qu'avec beaucoup de personnes. Et contrairement avec les autres ou même poser des questions relevées d'un véritable casse-tête chinois, là c'était très simple.

- Et vous ? Où habitez-vous ? Votre vie doit être plus joyeuse que la mienne. Comparer à moi et au reste de ce bar, vous semblez avoir la belle vie.

- J'ai toujours vécu aux Etats-Unis. Je vis à temps plein dans un Institut depuis quelques mois, je poursuis des études de psychologie, rien de bien passionnant j'en ai peur.

Mise à part le fait que je faisais peur à me soeur aînée Sarah, que je n'avais pas revue les membres de ma famille depuis mon entrée à l'institut et qui visiblement, me préférer moi et ma maladie très loin de leur maison. Peut-être qu'au fond c'était mieux comme ça.

- La belle vie effectivement...

Le serveur ne tarda pas à déposer les deux chocolats chauds face à nous, et l'odeur de cacao qui s'en dégageait était plus que plaisante. Je ne tardais pas à ajouter un sucre avant d'en prendre une gorgée, me réchauffant au passage.

- Merci pour le chocolat. Je me sens gêné, c’est rare qu’on m’offre quelque chose.

- C'est le moins que je puisse faire, vous m'avez empêché de tourner en rond, sans oublier le prix des livres.

Je ponctuais ma phrase d'un sourire sincère, il m'avait bien rendu service et le moins que je puisse faire c'était lui offrir une boisson chaude. Un silence s'installa entre nous, mais pas un de ses silences bizarres qu'il fallait à tout prix combler. Je continuais de prendre des gorgées terminant ainsi le chocolat chauds, je fouillais dans mon sac à la recherche de mon portefeuille avant d'entendre le jeune homme.

- Vous avez de nouveau besoin que je vous accompagne pour le réveil . Oh eh ? Cela ne vous dérange pas si on s’arrête de se vouvoyer. J’ai l’impression d’être un grand-père.

- Et bien sachant que j'étais incapable de trouver cette librairie je crois qu'il serait préférable que tu m'accompagnes.

D'une pierre deux coups je répondais à ces deux questions avant de régler la note auprès du serveur, avant de me relever, récupérant la poche contenant mes lèvres, et je me préparais à sortir. La journée s'annonçait bien meilleure qu'elle n'avait commencé. Et si j'étais sortie en premier du café, j'étais incapable de savoir quelle direction prendre.

- Je n'ai pas pensé à te demander tu fais des études ? Ou tu as un travail ?

Je recommencé à suivre le jeune homme sachant pertinemment que je ne pourrais pas me retrouver dans ce dédale de rues. Et maintenant que je ne les voyais plus d'un regard neuf, une certaine tristesse me venait en voyant cette partie de la ville qui semblait être oubliée de tout le monde...

- Tu vis ici tout seul ?

J'avais du mal à le croire, je me doutais bien que c'était pas le coin approprié pour les rencontres, mais c'était un charmant jeune homme, prêt à rendre service, qui intervenait pour défendre le plus faible. Qu'est-ce qu'il faisait là ?

- Pas de famille ?

J'avais beau ne pas le connaître depuis longtemps j'étais quand même inquiète à son sujet. Vivre ici, seul ? J'avais aussi envie de l'aider, après tout c'était ce qu'il n'avait pas arrêté de faire, mais comment ? Je l'ignorais.


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MessageSujet: Re: And that's how the story goes ▬ Pietro Maximoff   Lun 28 Sep - 15:45


Tu venais à ton tour de terminer ton chocolat chaud. Un des meilleurs que tu avais pu déguster. Peut-être parce que c’était la première fois qu’on t’offrait ce genre de chose. Surtout quand c’était une ravissante jeune femme. Elle vivait donc aux Etats-Unis depuis sa naissance. Tu te demandais si elle était heureuse d’y vivre. Mais bon, vivre dans un institut ne doit pas être si passionnant que ça. Pas de possibilité de voir souvent ses parents ni même ses frères et sœurs. Du moins, si elle possédait encore des membres de sa famille en vie. Pas comme toi. Enfin si, tu possèdes encore Wanda et heureusement d’ailleurs. Jean ne semblait pas dire la vérité en te disant qu’elle avait eu la belle vie. Tu te demandais pourquoi. Mais peut-être était-elle également secrète sur sa vie familiale. Tout comme toi. Mais c’est différent pour toi. Tu protèges ta sœur jumelle. Tu es persuadé qu’avec elle ce n’est pas pareille.

Sortant du bar, tu eux le réflexe de remettre ta capuche, mais tu l’enlèves ensuite. Tu n’as pas ce genre d’habitude normalement. Tu marchais cette fois à côté de Jean au lieu d’être devant ou derrière. Vous semblez marcher comme le ferait de vrai ami. Mais tu n’étais juste qu’une simple personne pour elle. Tu désirais cependant en connaître plus sur Jean. Ta curiosité pour elle commençait à être maladive. D’innombrables questions tournaient autour de ta tête. Le rêve aurait été qu’elle soit également une mutante, tu pourrais alors être moins distant au niveau de tes conversations. Tu prévoyais sa fuite si tu parlais de choses bizarres comme ta mutation par exemple. Voir Jean apeurée à cause de toi te baisserait ton moral au plus bas. Bizarrement, tu ne savais pas pourquoi ça te ferait cet effet si cela se produirait.


La jeune femme continue ensuite à te poser des questions. Malheureusement, tu commençais à ressentir de la peur au vu de tes prochaines réponses. Allais-tu mentir pour te protéger de la triste vérité ? Non. Tu devais arrêter de te cacher. Elle finira bien par partir, tout comme les autres personnes. Tu es sans doute destiné à ne pas avoir la chance d’être entouré de personnes que tu peux considérer comme ami.

« Je n’ai pas fait d’études, et je n’ai aucun travail… Le travail m’est refusé à cause de ça. »

Tu lui montres avec ton index la couleur de tes cheveux.

« Mais aussi parce que je n’ai aucun diplôme. L’école, le lycée e tout ça, sont inconnus pour moi. »

Tu soupires lentement pour oublier les défauts que tu as. Peut-être que la vie te réserve autre chose qu’une vie normale après tout.

Écoutant son autre question, tu ne sais pas si tu devais vraiment y répondre. L’identité de Wanda doit être secrète pour le moment. Te mordant les lèvres, tu commences à serrer ton poing droit.

« Je vis tout seul ! »

Même avec quelques secondes d’hésitation, ta réponse demeurait rapide et courte. Une simple personne n’insisterait pas et croirait à ton histoire. Il faudrait être télépathe ou psy pour comprendre que tu cachais quelque chose. Tu fis un rapide coup d’œil pour voir la réaction de Jean. Puis tu remis ton regard en direction de la ruelle.

« C’est comment la vie dans l’institut ? Tu t’es faits des amis ? Les cours sont intéressants ? »

Il serait évident que cette jolie demoiselle est réussie à se faire des amis. Elle n’a pas de cheveux blancs à cacher au moins. Puis vint à son tour une question de Jean. Est-ce que tu possédais de la famille ? La réponse est bien entendu positive mais tu es obligée de mentir encore. Ça t’énervait parfois de mentir à des personnes vraiment sympathiques.

« Mes parents adoptifs sont morts par des personnes normales… »

Tout à coup, tu ouvres grands les yeux. Tu venais de prononcer quelque chose de pas normal. Pourquoi ne pas avoir simplement dit que c’était juste des personnes qui venaient de tuer tes parents, au lieu de personnes normales. Ta couverture commençait à se fissurer de plus en plus.

« Les personnes qui font toujours la même chose, s’habillent tous pareils, je les qualifie de personnes normales. »

Tu venais de te justifier pour ta boulette. Tu espères que ce sera suffisant. Tu devais arrêter de parler de ta vie passée car plus tu le faisais, et plus tu commençais à montrer que tu étais un mutant.

Après quelques minutes de silence, tu t’arrêtes devant le magasin.

« Voilà le magasin. J’espère que tu trouveras ce que tu recherches. »

Tu ouvres la porte, la laissant passer une seconde fois la première. Fermant la porte, tu regardes ce que la vendeuse proposait à vendre.

« Je pense partir ensuite, il y a pas mal de réveil dans cette boutique. Tu trouveras ton bonheur. »

Tu tenais à partir, tu commençais à avoir de plus en plus peur. Tu venais de créer deux gaffes. Le joli nom de la jeune femme puis décrire les non mutants de personnes normales. Tu voyais déjà la scène. Une Jean qui te rejette à cause de ton côté bizarre par exemple. Tu en avais assez de voir toujours partir les personnes à cause de ton apparence mais aussi de ce que tu es réellement.

Quittant le magasin en ne sachant pas si Jean venait de trouver son réveil de ses rêves, tu essaies de trouver un chemin le plus court pour rentrer chez toi. Tu décidais finalement d’attendre un peu pour te vider la tête et penser à autre chose. Ne remarquant pas si la jeune femme venait de quitter le magasin ou non.
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MessageSujet: Re: And that's how the story goes ▬ Pietro Maximoff   Lun 28 Sep - 22:09




En sortant du café Mateo remit sa capuche et alors que je m'apprêtais à l'abaisser une nouvelle fois il le fit lui-même chose qui me fit sourire. Et on commença à avancer ensemble, alors que je continuais mon petit questionnaire, curieuse au sujet du jeune homme.

- Je n’ai pas fait d’études, et je n’ai aucun travail… Le travail m’est refusé à cause de ça.

Il m'indiqua sa chevelure avec son index, et j'émis un léger soupir dégouté qu'un travail lui soit refusé à cause de mèches blanches. Et je voyais vraiment mal le jeune homme se teindre les cheveux.

- Mais aussi parce que je n’ai aucun diplôme. L’école, le lycée e tout ça, sont inconnus pour moi.

Si seulement il était mutant, je pourrais discrètement parler de l'institut, mais s'il était mutant il pouvait faire partie des damnés, bien que je doute que les membres du club soient logés dans le Queens. Et je ne tardais pas à lui demander s'il vivait seul. Et sa réponse me parut étrange, non son contenu mais la manière dont elle avait été dite.

- Je vis tout seul !

Ma télépathie encore active ne me montra qu'une silhouette je ne tardais pas à me masser les tempes sentant une migraine venir alors que je m'efforçais de rester hors de son esprit. Je voulais apprendre à le connaître comme une personne normale et non par la "tricherie".

- C’est comment la vie dans l’institut ? Tu t’es faits des amis ? Les cours sont intéressants ?

- C'est mouvementé. A vrai dire j'ai cette... Condition... Qui tient les gens à l'écart. Pour ce qui est des cours certains sont passionnant d'autres beaucoup moins.

Condition autrement dit télépathie avec les habituels 'tu crois qu'elle m'entend là', 'faut que je pense à rien', 'oh non elle l'a entendu ça' et j'en passe. Mais en règle générale, les gens ne faisaient pas vraiment amis-amis avec une télépathe et alors une télépathe qui fait des crises de somnambulisme encore moins. Je continuais cependant de converser avec Mateo me renseignant cette fois sur sa famille.

- Mes parents adoptifs sont morts par des personnes normales…

Je relevais la tête vers lui, qu'est-ce qu'il venait de dire là ? Des personnes normales ? Des humains ? Alors ça faisait de lui quelqu'un de "pas normal", il était quoi alors mutant ? Ou alors il ne savait pas lui-même ce qu'il était ? Je sentis le jeune homme paniqué, il avait fait une erreur en me disant ça ? J'avais peur d'avoir bien compris, qu'elles étaient les possibilités pour que je tombe sur quelqu'un comme moi... Sur un mutant ? Et si j'avais tort ?

- Les personnes qui font toujours la même chose, s’habillent tout pareils, je les qualifie de personnes normales.

- Je suis désolée, vraiment.

J'affichais un sourire sincère, s'il ne voulait pas en parler je n'allais pas le forcer ni envahir sa tête jusqu'à ce que je trouve les réponses. Je ne le connaissais pas après tout. Même si j'étais curieuse à l'égard du jeune homme.

- Voilà le magasin. J’espère que tu trouveras ce que tu recherches.

Le jeune homme m'ouvrit la porte et je ne tardais pas à entrer mais alors que mon regard se posa sur les réveils, et alors que je dirigeais vers l'un d'entre eux pour l'examiner de plus près j'entendis la voix de Mateo une nouvelle fois.

- Je pense partir ensuite, il y a pas mal de réveil dans cette boutique. Tu trouveras ton bonheur.

Et alors que je cherchais quoi lui dire aucun mot ne semblaient me venir. C'était le moment de dire quelque chose du genre "je suis mutante" mais si j'avais mal compris ? Et qu'il était un humain, je me retrouvais là pétrifié à l'idée que quelqu'un puisse découvrir mon secret.

- Je comprends.

J'émis un sourire plus gêné, avant de voir le jeune homme sortir du magasin, je continuais mon chemin vers le réveil qui m'intéresser. Alors que je me demandais intérieurement ce que je fichais là...

- Je comprends ? Non mais qu'elle idiote.

- Je peux vous aidez ?

Je relevais les yeux vers la vendeuse, me demandant ce qu'elle me voulait. Elle fronça les sourcils avant de m'adresser un petit sourire, je ne pouvais pas rester là. Alors que je venais probablement de laisser filer quelqu'un comme moi qui ignorait que je l'étais.

- J'ai bien peur que non.

Rapidement je pivotais pour rejoindre la porte du magasin. Cherchant du regard le jeune homme je ne tardais pas à le trouver. Il avait commencé à s'avancer dans la rue mais il n'était pas encore parti. C'était le moment ou jamais, il fallait d'abord que j'attire son attention. Je m'assurais qu'il n'y avait personne dans le coin pour faire avancer la poubelle qui s'arrêta juste devant le mutant.

Je fronçais les sourcils me concentrant sur ce dernier avant d'user de ma télépathie. "Je suppose que ça fait de moi ce que tu qualifie de pas normale". Je n'avais plus qu'à attendre la réaction du jeune homme, dans le pire des cas et c'était fort probable il me traiterait de monstre. Mais je savais très bien que je l'aurais regretté, même si mettre mes capacités en avant ce n'était pas ce que je faisais.
Je m'avançais vers le jeune homme attendant le verdict n'osant pas vraiment affronter son regard, pas dans un premier temps du moins, je préférais regarder le sol. Craignant les prochains mots qui viendraient de Mateo.

- Là ça serait le moment idéal pour dire quelque chose....


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Pietro Maximoff
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MessageSujet: Re: And that's how the story goes ▬ Pietro Maximoff   Mar 29 Sep - 15:38


Tu commençais à t’éloigner du magasin. Tu venais de gagner encore plus de solitude. Au lieu de rester vers elle, monsieur devait plutôt s’enfuir. C’était totalement idiot de ta part. Mais la peur commençait à pincer tes entrailles. Tes pas commençaient à être de plus en plus rapide. Tu allais atteindre le début de ta vitesse de mutant. Mais une chose attire subitement ton attention. Tu entends le bruit de la poubelle. Elle venait de te rejoindre comme par magie à tes côtés sans l’aide de personne. Surpris, tu te frottes les yeux. Tes yeux contenaient sans doute de la poussière pour voir un truc anormal ce produire. Mais, tu apercevais toujours le même résultat. Te demandant où cela pouvait être causé, tu entends une voix dans ta tête. Celle de Jean. La peur t’envahit subitement, émettant un léger cri de peur qui te fit perdre ton équilibre, tombant sur tes fesses.

Te retournant en direction du magasin, tu vois Jean. Étais-ce elle qui venait de faire cela ? Elle aussi serait une personne comme toi. Un mutant qualifié de monstre par les humains . Te relevant, tu poses une main sur ta tempe par réflexe.

Regardant une nouvelle fois la poubelle, tu penses que c’est bien la mystérieuse Jean qui est derrière ça. La peur commençait à se transformer petit à petit en soulagement. Tu venais presque de révéler à une mutante que tu étais également un mutant. Tu avais déjà rencontré une mutante dans le Queens. Elle pouvait manipuler le feu, enfin elle n’arrivait pas à contrôler cet élément en fait. C’était une rencontre très enflammée finalement. Manquant presque de mourir pour sauver cette mutante pyromane.

Décidément, le Queens semblait être beaucoup plus mystérieux qu’il en avait l’air.

Jean commençait à s’avancer vers toi, mais ne te regardait pas. La peur l’envahissait peut-être. La mutante voulait connaître ta réaction. Seuls les mots n’arrivaient pas à sortir de ta bouche.

« Je… »

Tu quoi ? Aller dit le ! Prouve lui que tu es à présent heureux de constater que c’est également une mutante.

Soupirant, tu lèves les yeux au ciel pour ton manque de tact. La portant dans tes bras en un éclair, tu décides de disparaître de la zone en apercevant des passants arrivés vers vous. En moins d’une fraction de seconde, tu la déposes dans un petit parc bien abandonné près de ton appartement.

« Reste là ! »

Repartant aussi rapidement, tu refais le chemin inverse en direction du magasin où se trouvent les réveils. D’un coup de vent, tu attrapes un réveil qui, pour toi, sort du lot des autres réveils puis tu ressorts du magasin en déposant l’argent que coûte l’objet. Remettant en place la poubelle, tu rejoins Jean. Tu déposes dans ses mains le réveil ainsi qu’un petit bouquet de fleurs. Pourquoi des fleurs au fait ? Ah, c’est vrai. Tu es passé devant un magasin de ces choses-là. Tu pensais que ça remontrait peut-être le moral de la mutante. Et puis, c’est pour t’excuser d’avoir décidé de partir sans dire au revoir.

« Désolé de l’attente. »

Oui c’est vrai, désolé de l’attente, mais tu devrais quand même lui dire que tu es également un mutant.

« Je pense que ce réveil fera l’affaire. Pour les fleurs, disons que…c’était mal polie de partir sans te dire au revoir. Mais aussi pour te dire que je suis heureux d’avoir eu la chance de rencontrer une jeune femme qui est mutante comme moi. Mais aussi une jeune femme extrêmement jolie et… »

Tu repenses soudain à la vérification de son portefeuille. Souriant légèrement gêné, tu enfiles tes mains dans tes poches.

« Les fleurs c’est aussi pour m’excuser, d’avoir regardé ton portefeuille tout à l’heure. Je n’ai absolument rien volé. Enfin si ! J’ai juste regardé si tu n’étais pas de la police ou autres, j’ai donc vu ton joli nom et prénom. On pourrait alors penser, que, j’ai…volé…ton identité secrète. Du moins si elle était secrète. »

Tu t’emmêlais de plus en plus les pinceaux. Tu étais également de plus en plus gêné de lui avouer qu’elle était jolie. Satanée arrogance.

« J’aimerais juste savoir une chose. »

Tu reprenais un ton sérieux, fronçant les sourcils.

« Tu peux lire dans ma tête ? Si c’est le cas, qu’est-ce que tu as vu ? »

C’est en posant ce genre de question que tu essayais de ne pas penser à deux choses importantes. La première qui est le sujet de ta sœur, et le deuxième est que tu commences à ressentir un bon coup de foudre envers la jeune mutante.

Vite. Tu devais faire disparaître ces pensées. Oui, penser par exemple à la pluie et le beau temps. Même si c’est très suspect et vraiment bizarre de penser à ce genre de choses.

« C’est un endroit tranquille, personne ne s’y rend. Tu peux donc te détendre. »
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MessageSujet: Re: And that's how the story goes ▬ Pietro Maximoff   Mar 29 Sep - 23:13




Je venais de lui faire une démonstration de ce que je pouvais faire. Et j'étais à présent en proie au doute, un terrible doute et si jamais mal compris, et si ma fascination pour les mutations me poussaient à voir des mutants partout. J'espérais donc en avançant trouver un peu de courage dans toute cette crainte...

- Je...

J'attendais les prochains mots mais rien ne semblait venir, je relevais alors les yeux juste à temps pour le voir lever les yeux au ciel, ce dernier s'approcha de moi, avant de me prendre dans ses bras, je n'eu le temps de rien dire qu'on se déplaça à une vitesse remarquable, je ne m'étais donc pas trompée...

- Reste là !

Je me sentais légèrement étourdie, si bien que je m'appuyais sur un des bancs, reprenant peu mes esprits. Je n'avais encore jamais vu ça, un mutant aussi rapide que lui. Au moins une chose était sûre j'avais bien compris, ses gaffes à répétitions. Mais je me demandais bien où il était passé...

- Désolé de l'attente.

Je le voyais revenir avec entre ses mains un réveil et un bouquet de fleurs, j'arquais un sourcil en entendant d'entendre son explication, le réveil je comprenais mais pourquoi un bouquet de fleurs ? Je me redressais légèrement pour faire face au mutant.

- Je pense que ce réveil fera l’affaire. Pour les fleurs, disons que…c’était mal poli de partir sans te dire au revoir. Mais aussi pour te dire que je suis heureux d’avoir eu la chance de rencontrer une jeune femme qui est mutante comme moi. Mais aussi une jeune femme extrêmement jolie et…

- Merci, ce n'était pas la peine de te donner autant de mal, mais je te remercie.

Seulement ce n'était pas tout et Mateo une fois lancée était inarrêtable, j'émis un sourire en le voyant parlé si rapidement, maintenant que je connaissais sa mutation ça ne m'étonnait pas vraiment. Et après quelques secondes le jeune homme face à moi reprit la parole.

- Les fleurs c’est aussi pour m’excuser, d’avoir regardé ton portefeuille tout à l’heure. Je n’ai absolument rien volé. Enfin si ! J’ai juste regardé si tu n’étais pas de la police ou autres, j’ai donc vu ton joli nom et prénom. On pourrait alors penser, que, j’ai…volé…ton identité secrète. Du moins si elle était secrète.

- Je n'ai rien à cacher... Plus maintenant du moins.

Il cherchait juste à se rassurer visiblement, mais pourquoi cherchait si je faisais partie de la police. Qu'est-ce qu'il craignait autant de la part des forces de l'ordre ? Je réceptionnais le réveil et les fleurs que je ne tardais pas à humer. Seulement le jeune homme se posait une question, et je relevais la tête pour observer le mutant.

- Tu peux lire dans ma tête ? Si c’est le cas, qu’est-ce que tu as vu ?

- La plupart du temps j'arrive à la faire taire, mais certaines informations si elles sont liées à des émotions fortes, s'impose. Dans ton cas je n'ai vu qu'une silhouette, et je n'ai pas cherché à en savoir plus. Mais je sais que tu m'as menti, tu n'es pas un très bon menteur...

C'était vrai je n'avais vu qu'une silhouette plongée dans l'ombre, les dernières pensées que j'avais captées dataient du bar. Il y avait trop de personnes pour que je puisse faire taire ma télépathie. C'était plus simple comme ça, éviter un maximum de rentrer dans la tête des gens. Et alors que je me perdais dans mes propres pensées le mutant à mes côtés repris la parole.

- C’est un endroit tranquille, personne ne s’y rend. Tu peux donc te détendre.

- Tu vas me parler de la pluie et du beau temps pour me garder hors de ta tête ? Rassure-toi, je ne fouillerai pas dans ta tête, tant que tu ne m'imposes pas tes pensées.

J'émis un léger rire, au moins il avait eu la décence de ne pas se forcer de ne penser à rien. Ou a un éléphant d'une couleur anormale, ces genres de scènes tournaient rapidement au ridicule.

- Alors comme ça tu es rapide ?

Je me penchais un peu plus vers le jeune homme, avant de tendre doucement mon bras pour soulever une mèche blanche.

- Et donc c'est ta mutation qui provoque ça ?


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MessageSujet: Re: And that's how the story goes ▬ Pietro Maximoff   Mer 30 Sep - 13:56


Tu la regardais sentir les fleurs que tu venais de lui offrir, tu souriais légèrement voyant que cela devait lui faire plaisir. Tu n’as jamais offert de fleurs à quelqu’un, Jean est la première. Tu te demandais avant d’arriver, si cela n’était pas de trop. Si ce petit bouquet pourrait la toucher un peu. Tu ris ensuite en voyant que la mutante venait d’apprendre que tu pensais à la pluie et au beau temps. Juste une petite couverture pour protéger, ce qui doit l’être. Mais ton esprit semblait être beaucoup tourné au sujet de Wanda. Pour toi, ne pas penser à ta jumelle est extrêmement difficile. Tôt ou tard la télépathe pourra sans douter. Jean n’a cerné qu’une silhouette dans ta tête, elle ne sait pas encore qu’il s’agit de ta sœur.

Il est vrai que tu n’es pas très bon menteur, mais la jeune femme t’appelle toujours Mateo et non Pietro. Wanda, a le privilège de pouvoir t’appeler par ton véritable prénom, et non celui de l’adoption.

Jean s’avançait vers toi pour soulever une de tes mèches blanches. Ça t’embarrassait légèrement de la voir aussi proche. Ton regard restait hypnotisé dans le sien sans penser à répondre à ses questions. Ses yeux te faisaient penser à quelque chose, seulement tu n’arrivais pas à trouver. Ne voyant aucune réponse, tu te rends compte que tu installes encore un grand blanc dans la conversation.

« C’est bien ma mutation. Après mes 18 ans, mes cheveux ont commencé à se décolorer complètement. Plus j’utilisais ma mutation, et plus ma couleur naturelle prend une couleur blanche. J’ai appris, du moins on m’a informé que cela pouvait être dû à un vieillissement. J’espère que ce n’est pas le cas, sinon je ne pourrais presque pas profiter de ma vie. »

Instinctivement, tu prends la main de Jean qui touchait ta mèche pour l’enlever tout doucement. Sa main était chaude comparée à la tienne. Lâchant sa main doucement, tu effleures le bout de ses doigts avec les tiens. Bizarrement, ton cœur s’emballait. Mais il reprit un rythme un peu plus calme quand tu tournes la tête pour regarder en direction de ton appartement non loin. Tu pouvais apercevoir les volets encore fermé, Wanda devait toujours dormir.

« Pouvoir me déplacer très rapidement, est quelque chose de vraiment cool. Je peux survivre grâce à ça. Sentir le vent qui caresse ton visage, c’est une sensation que j’apprécie énormément. Mais le problème, c’est que je commence à m’apercevoir, que la vie est ennuyante car elle est trop lente quand je ne me déplace pas à la vitesse du son. »

Tu soupires, regardant le sol.

« Qui est au courant pour ta mutation ? »

Tu rediriges ton regard en direction de la jeune femme.

« Ce n’est pas un peu risquer de rester dans un institut, alors que tu es une mutante . Si c’est le cas, ta vie ne doit pas être facile. »

Tu aperçois un banc puis tu t’y assois, mais sur le dossier
.
Tu touchais une mèche de cheveux.

« Le mutant aux cheveux argentés… »

Tu souris légèrement, un peu triste de voir tes cheveux devenirs ainsi. Mais la vie n’offrait pas de cadeau.

« Sinon ? Miss Grey. Tu as quel âge ? As-tu trouvé l’élu de ton cœur qui soit heureux de sortir avec une mutante aussi jolie ? »

Tu ris légèrement, la regardant le sourire aux lèvres. Tu pouvais tout de même embêter un petit peu Jean. Après tout, ça la ferait peut-être rire un peu. Tu n’étais pas le genre du type timide à être discret. Tu aimais bien montrer ton humour, ton arrogance, mais aussi ton petit côté chiant mais pas trop lourd non plus. Étais-tu lourd en fait ? Il est vrai que tu parles à peu de personnes.

Te retournant une nouvelle fois, tu essaies de voir si les volets de ton appartement sont toujours fermés. C’est encore le cas. Ce qui t’arrange beaucoup.

« J’aimerais trouver un lieu où je ne puisse plus me cacher de ma véritable nature. Le Queens est pour le moment le seul lieu assez discret de ce pays. »
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MessageSujet: Re: And that's how the story goes ▬ Pietro Maximoff   Mer 30 Sep - 22:07




- C’est bien ma mutation. Après mes 18 ans, mes cheveux ont commencé à se décolorer complètement. Plus j’utilisais ma mutation, et plus ma couleur naturelle prend une couleur blanche. J’ai appris, du moins on m’a informé que cela pouvait être dû à un vieillissement. J’espère que ce n’est pas le cas, sinon je ne pourrais presque pas profiter de ma vie.

J'espéré vraiment que cette dernière information était fausse, espérant que ce blanchissement était juste un effet secondaire sans autre conséquence pour la vie du mutant. Déjà qu'être mutant n'était pas facile tous les jours alors si en plus cette même mutation était en train de vous nuire, c'était un coup bas pas vraiment simple à encaisser, bien au contraire...

- Pouvoir me déplacer très rapidement, est quelque chose de vraiment cool. Je peux survivre grâce à ça. Sentir le vent qui caresse ton visage, c’est une sensation que j’apprécie énormément. Mais le problème, c’est que je commence à m’apercevoir, que la vie est ennuyante car elle est trop lente quand je ne me déplace pas à la vitesse du son.

Rien qu'en l'entendant parler de sa mutation je pouvais voir qu'il aimait ça, pas besoin de télépathie, il suffisait juste d'observer le visage du mutant pour s'en rendre compte. Son regard se posa sur le sol alors qu'il reprenait la parole.

- Qui est au courant pour ta mutation ?

- Mes parents pensent que je suis malade, ma sœur aînée me craint. Ce n'est pas quelque chose que tu peux facilement glisser dans une conversation. Et pour toi ?

Je me voyais mal parler de Charles Xavier. Dire que j'étais télépathe c'était une chose, mais révéler que Charles Xavier en était un lui aussi... Et dire qu'il m'avait aidé était un euphémisme, c'était grâce à lui que je pouvais me contrôler sans mettre en danger les gens autour de moi.

- Enfin je connais quelqu'un comme moi...

Je tapotais mes tempes pour faire référence à ma télépathie. Avant de m'asseoir sur le banc derrière nous, je regardais un peu les environs, peu de gens passaient par là, le mutant avait en effet raison, personne ne passaient par là.

- Ce n’est pas un peu risquer de rester dans un institut, alors que tu es une mutante . Si c’est le cas, ta vie ne doit pas être facile.

- C'est différent...

J'allais répondre mais je me ravisais. J'avais beau apprécié le mutant, après le départ d'Erik et de certains membres je me voyais mal raconter à tout va que cet institut exister. Le jeune homme avait l'air de se contrôler en plus. Mais bon ça lui permettrait de vivre hors de ce quartier-là. Et puis je me faisais des films si ça se trouve un institut rempli de mutants ça ne l'intéressait pas. Le jeune homme ne tarda pas à s'asseoir avant de toucher une de ses mèches.

- Le mutant aux cheveux argentés…

J'affichais un petit sourire réconfortant, c'était tout ce que je pouvais faire pour le mutant, et Mateo assis à côté de moi, mais sur le dossier du banc ne tarda pas à reprendre la parole, alors que je posais de nouveau mon regard sur lui.

- Sinon ? Miss Grey. Tu as quel âge ? As-tu trouvé l’élu de ton cœur qui soit heureux de sortir avec une mutante aussi jolie ?

J'émis un léger rire en entendant sa remarque, trouver quelqu'un ce n'était pas une mince affaire mais quand vous étiez télépathe... Si c'était un humain, il aurait deux surprises, la première la mutation et l'existence des mutants, la seconde, que vous pouvez fouiller dans sa tête, et pour un mutant et bien le second problème l'emportait.

- Et bien j'ai vingt et un an, et non quelqu'un qui peut fouiller dans votre esprit ce n'est pas la meilleure approche... Et toi ?

J'attendais les réponses du mutant, curieuses de nature mais un peu plus à son sujet, je ne rencontrais pas des mutants tous les jours... Tout du moins pas en dehors de l'institut.

- J’aimerais trouver un lieu où je ne puisse plus me cacher de ma véritable nature. Le Queens est pour le moment le seul lieu assez discret de ce pays.

Je du me mordre la lèvre en entendant ça, je ne pouvais décemment pas laisser passer cette occasion-là, la preuve il cherchait un endroit ou il pourrait être lui-même, il restait encore à découvrir si être au milieu des siens l'enchantait autant. Après tout lui parler de l'Institut ce n'était peut-être pas une mauvaise idée.

- J'ai menti...

J'émis un soupir avant de me tourner légèrement vers le mutant, affichant une mine désolée, ce n'était pas contre lui que je n'avais rien dit, mais parce que l'anonymat de l'institut était principal, surtout le fait qu'il n'était pas facile à trouver...

- L'institut dans lequel je vis, ce n'est pas un institut pour les gens normaux... Enfin pour les humains. C'est plus un repaire pour les gens comme nous. Les mutants...

Maintenant que j'étais lancée, autant m'expliquer clairement ou du moins autant que je le pouvais, et le mutant mérité de savoir que ce genre de lui exister, quand je voyais à quel point il m'avait aidé. Je me voyais mal en priver une autre personne.

- On étudie comme tout dans toutes écoles, mais on apprend aussi à contrôler nos mutations. Sans avoir à se cacher.


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MessageSujet: Re: And that's how the story goes ▬ Pietro Maximoff   Jeu 1 Oct - 16:21


Tu écoutais attentivement les réponses de la mutante. Avoir une sœur effrayée, des parents qui pensent que tu es malade est vraiment une vie horrible. Tu ne savais pas vraiment ce que ça faisait. Tu n’as plus de parents, quant à ta sœur elle est également mutante.

« Comme je te l’ai dit, je n’ai plus de parents. C’est donc assez facile de vivre en tant que mutant, quand tu n’as plus de famille. »

Tu évitais légèrement le regard de la rouquine. Tu venais encore de mentir. Tu n’étais visiblement pas vraiment franc envers la demoiselle. Mais, tu as du mal à vraiment faire confiance. Ton regard revint vers elle quand Jean mentionne une autre personne comme elle. Alors les mutants pouvaient posséder les mêmes pouvoirs. Peut-être que dans ce monde, il existe une autre personne pouvant se déplacer vite comme toi.

Baissant la tête pour continuer de fixer le sol, tu te demandais si l’identité de Wanda pouvait être dévoilé à Jean Grey. La télépathe pourrait sans doute t’aider. Cacher beaucoup trop de choses commence à te peser. Vivre dans le mensonge n’est vraiment pas facile.

Ayant posé ta question pour essayer de la taquiner, tu apprends que la jeune femme possède vingt et un ans et qu’elle n’a pas de petit ami. Tu pouvais comprendre que son pouvoir la destinerait sans doute à ne pas connaître l’amour. Mais la vie peut réserver beaucoup de surprises.

« Je n’ai pas vraiment cherché. Mais une seule personne à réussi à me donner, ce genre de coup de foudre. Je ne sais pas si c’est réciproque. Je l’ai juste rencontré qu’une seule fois. J’aimerais que ce soit réciproque, mais pour cela il faudrait que j’arrive à posséder d’autres occasions de la revoir. Sortir avec une personne formidable ne se fait pas en un claquement de doigt. »

À ce moment, tu claques des doigts pour accompagner ta dernière phrase. Tu souriais légèrement en disant cela. Tu parlais en fait de Jean mais d’une façon à essayer de la faire chercher pour la taquiner.

« Je ne pense pas rencontrer une deuxième personne comme elle alors… »

Tu hausses les épaules en la regardant.

« J’espère la revoir. »

Parlant ensuite de chercher un autre lieu pour ne plus te cacher, tu fronces les sourcils en apprenant que Jean venait de te mentir.

Ton expression commençait à changer en apprenant la vraie nature de l’institut où elle se trouvait. Un lieu regorgeant de mutants. Un tel endroit est impossible. Le monde n’offre pas de cadeau comme celui-là. Mais en voyant Jean te l’avouer, tu compris qu’elle ne mentait pas. Cet endroit pourrait vous convenir toi et à ta sœur. Wanda pourrait se sentir beaucoup mieux. Retrouver un peu plus le moral mais essayer également de contrôler au mieux son pouvoir.

Tu devais donc lui dire également que tu venais de mentir.

« J’ai aussi menti… »

Tu te lèves du banc, faisant quelques pas pour être dos à elle.

« J’ai menti sur beaucoup de choses. Pourquoi ? Parce que je suis extrêmement méfiant. Je ne vis pas seul. »

Tu te retournes pour être face à elle.

« Mon véritable prénom est Pietro. Pietro Maximoff. Mes parents adoptifs ont été tué, par une mutante. »

Tu venais soudain de perdre ton sourire. Ton horrible passé commençait à resurgir dans tes souvenirs.

« Ma sœur jumelle les a tué par accident alors qu’elle tenait à les protéger des humains qui tentaient de punir nos parents. C’est également une mutante. Je ne sais pas ce qu’est sa mutation, mais c’est très dangereux car elle a du mal à la contrôler. J’essaye de l’aider à contrôler son pouvoir, mais je n’ai presque rien pu faire. Je peux juste la protéger du monde extérieur. Seulement, tôt ou tard nous allons devoir déménager à nouveau pour trouver un lieu beaucoup plus discret. »

Tu t’approches un peu plus d’elle.

« Je ne sais pas si c’est une bonne idée mais, je tente quand même. Si c’est possible, si ton institut existe vraiment. Ma sœur en aurait cruellement besoin. »

Tu lèves légèrement les yeux au ciel, gêné.

« Désolé de t’avoir menti Jean. Ma sœur est tout ce qui me reste, sa protection est pour moi très importante. C’est pour cela que j’ai regardé dans ton portefeuille et que j’ai tenté de fuir après t’avoir accompagné dans le magasin. »

Ton regard s’arrête à nouveau sur le sien.

« Je comprendrais ton refus, miss Grey. Et puis, si jamais moi et ma sœur pourrait venir dans cet institut, je pourrais au moins avoir plus de chances de revoir la personne que je parlais précédemment. Peut importe ce qu'elle est ou ce qu'elle possède, je pourrais lui prouver que ces défauts sont une forme de charme»

Ton sourire réapparut de nouveau pour la taquiner mais légèrement.
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MessageSujet: Re: And that's how the story goes ▬ Pietro Maximoff   Ven 2 Oct - 14:31




- Comme je te l’ai dit, je n’ai plus de parents. C’est donc assez facile de vivre en tant que mutant, quand tu n’as plus de famille.

J'avais du mal à me dire qu'il était seul et qu'il vivait dans cette partie là du Queens. C'était triste, et visiblement dangereux. C'était bien ma chance d'avoir atterri là. Au beau milieu de ce quartier. Il m'avait ensuite posé plusieurs questions concernant ma vie privée, mon âge et si j'avais quelqu'un. Une fois ma réponse donnée je ne tardais pas à lui retourner la question.

- Je n’ai pas vraiment cherché. Mais une seule personne à réussi à me donner, ce genre de coup de foudre. Je ne sais pas si c’est réciproque. Je l’ai juste rencontré qu’une seule fois. J’aimerais que ce soit réciproque, mais pour cela il faudrait que j’arrive à posséder d’autres occasions de la revoir. Sortir avec une personne formidable ne se fait pas en un claquement de doigt.

Il claqua des doigts me surprenant presque au passage. Alors qu'il me parlait de cette personne mystère. J'émis cependant un sourire, sans vraiment réfléchir à la réponse, et de toute façon je n'étais pas la seule personne qu'il croisait.

- Je ne pense pas rencontrer une deuxième personne comme elle alors...

Je me tournais légèrement vers le mutant pour le voir hausser les épaules avant qu'il ne précise qu'il aimerait la revoir, je commençais de plus en plus à douter de l'identité de cette personne mystère quand la conversation prit un autre tournant, quand je lui avoué avoir menti, je ne vivais pas dans un simple institut avec des humains, il était rempli de mutant. Ce que je ne m'attendais pas c'était que le jeune mutant en profita pour me dire que lui aussi avait menti.

- J’ai aussi menti…

Ce dernier se leva du banc pour faire quelques pas, alors que je ne comprenais pas de ce dont il s'agissait. Sur quoi avait-il menti alors ? Son identité ? Son appartenance à un autre groupe ?

- J’ai menti sur beaucoup de choses. Pourquoi ? Parce que je suis extrêmement méfiant. Je ne vis pas seul.

J'arquais un sourcil, il était méfiant je pouvais le comprendre on ne se connaissait pas, c'était notre première rencontre. Alors s'il m'avait raconté du premier coup sa vie de A à Z, et bien pour quelqu'un vivant dans un endroit si dangereux, ça n'aurait pas été très malin.

- Mon véritable prénom est Pietro. Pietro Maximoff. Mes parents adoptifs ont été tué, par une mutante.

Toujours assise sur mon banc, je n'osais pas prononcer le moindre mot pour deux raisons la première c'était que je voulais savoir ce qu'il avait à dire, la seconde parce que j'ignorais quoi dire au mutant. Ce dernier habituellement taquin venait de perdre son sourire, et je n'avais pas besoin de ma télépathie pour savoir qui si physiquement il était là son esprit était ailleurs. Et ce dernier reprit de plus belles, une chose n'avait pas changé, une fois lancée il ne s'arrêtait plus.

- Ma sœur jumelle les a tué par accident alors qu’elle tenait à les protéger des humains qui tentaient de punir nos parents. C’est également une mutante. Je ne sais pas ce qu’est sa mutation, mais c’est très dangereux car elle a du mal à la contrôler. J’essaye de l’aider à contrôler son pouvoir, mais je n’ai presque rien pu faire. Je peux juste la protéger du monde extérieur. Seulement, tôt ou tard nous allons devoir déménager à nouveau pour trouver un lieu beaucoup plus discret.

Je savais ce que c'était, le côté destructeur d'une mutation. Perdre le contrôle avait longtemps été ma pire crainte. L'idée de faire du mal à quelqu'un que je connaissais ou non m'était juste horrible alors je n'osais pas imaginer comment sa soeur jumelle devait se sentir.

- Je ne sais pas si c’est une bonne idée mais, je tente quand même. Si c’est possible, si ton institut existe vraiment. Ma sœur en aurait cruellement besoin.

Xavier détectait les mutants grâce au Cerebro, mais si je lui présentais le cas de ces deux mutants, il ne refuserait pas de les aider, bien au contraire, c'est pour ça que l'institut existait, pour aider les mutants à se contrôler. Restant ainsi dans l'ombre. Et alors que j'allais répondre le mutant reprenait la parole.

- Désolé de t’avoir menti Jean. Ma sœur est tout ce qui me reste, sa protection est pour moi très importante. C’est pour cela que j’ai regardé dans ton portefeuille et que j’ai tenté de fuir après t’avoir accompagné dans le magasin.

- Je comprend.

S'il voulait vraiment me fuir il l'aurait fait, sa rapidité était sans pareille, je n'avais jamais vu ça, et pourtant les mutants de l'institut avaient tous des mutations plus différentes les unes que les autres, une fille passant au travers des murs, une autre contrôlant la météo, un contrôlant la glace et j'en passe...

- Je comprendrais ton refus, miss Grey. Et puis, si jamais moi et ma sœur pourrait venir dans cet institut, je pourrais au moins avoir plus de chances de revoir la personne que je parlais précédemment. Peut importe ce qu'elle est ou ce qu'elle possède, je pourrais lui prouver que ces défauts sont une forme de charme.

- Et bien bonne chance pour ça.

J'émis un sourire en entendant la dernière partie de sa phrase. J'avais donc ma réponse quant à l'identité mystère de la jeune femme, je n'avais pas à chercher bien loin visiblement. Et je ne tardais pas à donner une réponse.

- Je peux parler de vous au professeur. C'est lui qui s'occupe de trouver les gens comme nous. Mais je doute qu'il refuse de venir en aide à quelqu'un. Même maintenant...

Entre le départ d'Erik et de certains mutants, le moral du professeur Xavier n'était pas au plus haut. Et on pouvait comprendre pourquoi, surtout après tout ce qui s'était passé. Je ne tardais pas à me tourner vers le jeune homme.

- Comment va ta soeur ? J'imagine que ça ne doit pas être facile pour elle.

J'étais vraiment inquiète pour la mutante, qui devait surement vivre dans la peur de son don, je repensais à mes débuts quand j'entendais des voix, j'avais eu l'impression de devenir folle, avant de comprendre que c'était les pensées des autres.

- Elle ne se contrôle pas du tout ?


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MessageSujet: Re: And that's how the story goes ▬ Pietro Maximoff   Lun 5 Oct - 1:45


Tu venais d’avouer en quelque sorte tes sentiments envers la mutante. Tu aimais jouer à la taquiner et sa réponse semblait assez t’amuser. Tu n’avais pas besoin de chance pour pouvoir lui prouver que même avec ses défauts cela ne te dérangerait absolument pas. Mais bon, tu n’es pas en couple avec elle. Pas encore, du moins tu ne le seras peut-être pas en fait. Qui voudrait d’un mutant aux cheveux blancs, arrogant. Raaah, tu allais devenir fou en pensant à ce genre de choses. Limite à te tirer les cheveux.

Te calmant intérieurement parce que oui tu arrives parfois à la faire. Pas souvent à vrai dire, c’est assez rare en fait. Mais peu importe. Aujourd’hui tu y arrives.

Alors comme ça la personne qui dirigeait l’institut était professeur. Ça paraissait logique à présent, vu qu’il aidait Jean pour sa mutation. Tu devais impérativement en parler à Wanda, cette chance ne se représenterait pas deux fois. L’espoir de ne plus se cacher commençait à se réaliser. Tu oubliais presque que Jean se trouvait devant toi. Essayant de calmer ton enthousiaste, tu saisit les doigts de ta main gauche avec ta main droite pour les faire craquer.

« Si ce fameux professeur n’hésiterait pas à nous prendre, ce serait la plus grande joie pour moi et ma sœur. Depuis longtemps on espère obtenir cet espoir de ne plus se cacher. Rien que de le dire j’en réjouis d’avance. »

Ton visage commençait à rayonner de bonheur. Remettant ta mitaine droite comme il faut, tu regardes Jean.

« Je ne sais pas comment te remercier. Tu es sans doute un ange tombé du ciel pour venir à notre secours. »

Convaincu tu rajoutes à Jean.

« Oui tu es vraiment un ange et ça m’embarrasse drôlement. Je n’ai presque pas réussi à regarder tes yeux plus d’une minute sans devoir le détourner par gêne. Comme un ange tu es resplendissante. Je crois que ce n’est pas le hasard de nous être rencontré. Après tout, qui pourrait louper une jeune femme comme toi et désolé je parle vraiment trop en fait. »

Tu commences à te stopper pour la mutante. Écoutant de nouveau ce qu’elle te racontait.

Il est vrai que ce n’était pas de tout repos pour ta sœur. Tu devais toujours être là pour Wanda pour qu’elle se sente en sécurité et à l’aise. Tu es après tout le dernier membre de sa famille.

« Ma sœur a eu beaucoup de mal à s’en remettre depuis l’accident. Mais, j’étais toujours là pour elle. Tant que ma sœur jumelle se sentait bien, je l’étais également. On a comme une sorte de connexion, si l’un va mal, l’autre le suit. Je serais prêt à tout pour la voir sourire de plus en plus, qu’elle retrouve goût à la vie. Même si parfois ma sœur ne montre pas sa déprime, je peux quand même le deviner, du moins le ressentir. C’est un privilège d’être son frère. »

Tes pensées tournèrent autour de Wanda. Te retournant une nouvelle fois, tu décides de monter sur le banc à vitesse grand V, provoquant une petite bourrasque de vent accompagné de ton reflet qui s’y dissipe.

« Je l’entraîne à maîtriser sa mutation, mais c’est très dur pour moi. J’ai quand même réussi à lui faire gagner un petit peu de contrôles. »

Soupirant, tu regardes toujours en direction de ton appartement, les mains dans les poches.

« Je n’imagine pas l’horreur qu’elle a dû ressentir durant ces dix dernières années… »

Tu sautes pour atterrir sur le sol.

« Si ce professeur nous accepte, j’aurai une dette envers toi. Je ferais tout pour exprimer ma gratitude. »

Tu t’approches un peu plus de Jean le sourire aux lèvres.

« Je te prouverais aussi que tes défauts ne sont pas une nuisance, car je ne suis pas n’importe qui. Je suis un mutant aux cheveux argentés qui est normalement plus rapide qu’un coup de foudre. Mais aujourd’hui, le coup de foudre a été plus rapide que moi. »
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MessageSujet: Re: And that's how the story goes ▬ Pietro Maximoff   Mar 6 Oct - 13:24




Je ne parlais pas vraiment de l'institut en dehors de cette dernière, enfin ce que j'oubliais de dire c'était les mutants qui se trouvaient là, mais je ne pouvais décemment pas mentir au jeune homme qui avait passé la matinée à m'aider et qui avait à présent besoin de mon aide, sa sœur ne se contrôlait pas et l'institut pourrait aider à y remédier, et ils pourraient aussi être eux-mêmes. Sans avoir à ce cacher ni même à rester ici...
Alors j'avais choisi de dire la vérité, il savait déjà que j'étais mutante après tout. Et je savais qu'il en était un. J'avais juste besoin d'en parler au professeur Xavier, j'avais d'ailleurs préféré laisser son nom hors de notre conversation. Mais la situation semblait prendre une tournure qui plaisait au mutant, et je ne pu m'empêcher de sourire.

- Si ce fameux professeur n’hésiterait pas à nous prendre, ce serait la plus grande joie pour moi et ma sœur. Depuis longtemps on espère obtenir cet espoir de ne plus se cacher. Rien que de le dire j’en réjouis d’avance.

- - Je ne vois pas pourquoi il refuserait d'aider les siens.

J'émis un nouveau sourire en voyant le visage du mutant s'illuminer. Il semblait vraiment ravi par la nouvelle. Le mutant ne tarda pas à remettre sa mitaine avant de reprendre la parole.

- Je ne sais pas comment te remercier. Tu es sans doute un ange tombé du ciel pour venir à notre secours.

- Pas un ange.

Ce fut la première chose que je puis dire, je n'étais un ange. J'ignorais pourquoi j'avais voulu préciser ça avec une rapidité que je ne me connaissais pas. Comme si je devais rectifier cette faute, alors que ce n'était qu'une façon de parler, les yeux perdus dans le vague je ne tardais pas à ajouter.

- Tu as passé ta matinée à m'aider, c'est normal que j'aide à mon tour.

- Oui tu es vraiment un ange et ça m’embarrasse drôlement. Je n’ai presque pas réussi à regarder tes yeux plus d’une minute sans devoir le détourner par gêne. Comme un ange tu es resplendissante. Je crois que ce n’est pas le hasard de nous être rencontré. Après tout, qui pourrait louper une jeune femme comme toi et désolé je parle vraiment trop en fait.

Je relevais les yeux vers le mutant amusé par ce qu'il disait, notant qu'il avait encore recommencé, il prenait la parole et ne s'arrêtait plus, si bien que je n'avais le temps de retenir que très peu d'informations au milieu de tout ce flot.

- Tu dis ça à toute les mutantes que tu rencontres ?

J'émis un nouveau sourire, avant que je ne me renseigne sur sa sœur, parce que ma curiosité l'emportait, et que je m'inquiété un peu pour elle, j'ignorais où j'en serais si je n'avais pas trouvé, enfin si le professeur Xavier ne m'avait pas trouvé. Et cette jeune femme semblait vraiment importante pour le mutant alors c'était normal que je pose des questions, surtout après ce qu'elle avait vécu.

- Ma sœur a eu beaucoup de mal à s’en remettre depuis l’accident. Mais, j’étais toujours là pour elle. Tant que ma sœur jumelle se sentait bien, je l’étais également. On a comme une sorte de connexion, si l’un va mal, l’autre le suit. Je serais prêt à tout pour la voir sourire de plus en plus, qu’elle retrouve goût à la vie. Même si parfois ma sœur ne montre pas sa déprime, je peux quand même le deviner, du moins le ressentir. C’est un privilège d’être son frère.

J'émis un sourire, avant de voir le mutant usé de sa vitesse pour monter sur le banc, provoquant une bourrasque de vent par la même occasion. Alors que je m'interrogeais sur le niveau de contrôle que sa sœur pouvait avoir.

- Je l’entraîne à maîtriser sa mutation, mais c’est très dur pour moi. J’ai quand même réussi à lui faire gagner un petit peu de contrôles.

Ca ne devait pas être de tout repos, surtout qu'il avait sa propre mutation à gérer, même s'il semblait bien s'en sortir. Le mutant émit un sourire avant de mettre les mains dans ses poches.

- Je n’imagine pas l’horreur qu’elle a dû ressentir durant ces dix dernières années…

Je n'osais pas l'imaginer non plus, je plaquais mon dos contre le dossier du banc alors que Pietro sauté de ce dernier pour rejoindre le sol.

- Si ce professeur nous accepte, j’aurai une dette envers toi. Je ferais tout pour exprimer ma gratitude.

- Tu n'as pas à me remercier. Sans le professeur j'ignore où j'en serais aujourd'hui alors si ça peut aider quelqu'un d'autres qui traverse une mauvaise période.

C'était normal, vraiment. Je ne faisais pas ça pour que le mutant me soit redevable. Non je voulais juste l'aider. Pourquoi ? J'en avais pas la moindre idée. C'était juste comme ça, et le mutant ne tarda pas à s'approcher, le sourire aux lèvres alors que je relevais les yeux vers lui.

- Je te prouverais aussi que tes défauts ne sont pas une nuisance, car je ne suis pas n’importe qui. Je suis un mutant aux cheveux argentés qui est normalement plus rapide qu’un coup de foudre. Mais aujourd’hui, le coup de foudre a été plus rapide que moi.

- Alors tu n'es peut-être pas si rapide que ça.

C'était à mon tour de taquiner le jeune homme, affichant un sourire. Une chose était sûre j'allais me souvenir de cette rencontre, et de ce mutant étrange aux cheveux d'argent.


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MessageSujet: Re: And that's how the story goes ▬ Pietro Maximoff   Mar 6 Oct - 19:11


À présent, tu savais déjà que l’espoir tant espéré de ne plus vous cacher venait d’arriver. La chance te souriait, Wanda allait enfin être contente d’entendre une aussi bonne nouvelle. Mais peut-être que ta sœur serait assez réticente. Après tout, vous n’avez pas l’habitude de ce genre d’endroit. Être entouré de gens mutants, rencontrer l’inconnu.

Tu te retournes vers elle en entendant que Jean refusait d’être comparée à un ange. Taquin, tu te rapproches un peu plus d’elle. Posant une main près d’elle, tu rapproches ton visage un peu plus près du sien.

« C’est vrai. Tu as raison. Tu n’es pas un ange. Tu es beaucoup plus jolie que ça. »

Souriant de voir que vos visages étaient si près, tu lui prends une main.

« Tu es la deuxième mutante que je rencontre. Mais tu es la seule qui est le droit de recevoir de telles paroles. Et tu es également la seule qui me gêne à cause de cette beauté que tu as. Je pourrais parler de tes jolis cheveux ou visage toute la journée, pour te prouver que tu es plus belle qu’un ange. »

Déposant un baiser sur sa main comme le ferait un vrai gentleman, tu reprends un peu plus de distances.

« Je ne vais pas tarder à prévenir ma sœur jumelle. Je pense qu’elle ne va pas tarder à se réveiller. Elle n’a pas très bien dormi à cause de ses cauchemars. Je préfère être présent avant qu’elle ne constate que son jumeau est parti faire autre chose que ramener des courses. »

Tu commences à rire doucement.

« J’ai passé une agréable matinée en ta compagnie Jean. Merci de m’avoir fait changer les idées. »

Tu n’as jamais passé de matinée comme celle-là. Surtout que ton pauvre petit cœur battait la chamade depuis le moment où tu venais de rencontrer Jean. Respirant profondément et calmement, tu devais quand même lui parler franchement ce que tu ressens pour elle. C’est vrai que ce n’est pas à une première rencontre qu’une réponse positive peut se créer. Il faut du temps pour se connaître. Mais parfois blaser que le temps passe très lentement, tu aimes brûler les étapes. C’est parfois un charme ou alors un défaut.

« Ma sœur et moi resterons encore plusieurs semaines dans cet endroit. J’ai montré un peu trop ma présence autour de moi. La protection de ma sœur jumelle commence à se fragiliser de plus en plus. Si tu avertis ce professeur, ne tarder pas à venir nous chercher. Disons qu’on a aucun papier et voyager clandestinement c’est assez difficile en ce moment. »

Tu t’arrêtes ensuite sur tes paroles. Regardant le bouquet de fleurs puis Jean, tu rigoles légèrement.

« J’espère que ces fleurs te convenaient. Je n'ai pas l’habitude de chercher ce genre de choses. Tu es la première à vrai dire et je suis assez content que se soit toi. »

T’apprêtant à partir, tu te retournes une dernière fois vers la mutante. Jean aussi savait taquiner, ce qui te fit sourire une nouvelle fois.

« Même si tu me contredis une nouvelle fois au sujet de ta beauté qui est plus forte qu’un ange, sache que je continuerais encore et encore à te le dire. Pourquoi ? Parce que je suis tombé amoureux de cette mutante assise sur ce banc. Donc oui ! Je ne suis pas aussi rapide que je le dis finalement. Sans doute parce que je ne t’ai pas vu venir, miss Grey. »

Entendant les volets s’ouvrir de ton appartement, tu regardes Jean une dernière fois.

« Les Maximoff attendront la confirmation pour l’institut, en espérant que ça ne soit pas aussi long. »

Tu disparais aussitôt dans une bourrasque de vent, laissant de la brume bleue se disperser un peu partout de la zone où se trouve la mutante.

Arrivant en trombe dans ton appartement, tu t’allonges sur le canapé, ta main sur le visage. Bizarrement dégoûté.

« Le con ! Je n'ai pas fais gaffe à sa réponse du coup ! »

Tu te maudissais intérieurement d’être parti à la va-vite, mais revoir ta sœur te semblait être important également. Après tout, tu as une bonne nouvelle à lui annoncer.
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MessageSujet: Re: And that's how the story goes ▬ Pietro Maximoff   Mer 7 Oct - 18:10




- C’est vrai. Tu as raison. Tu n’es pas un ange. Tu es beaucoup plus jolie que ça.

Je levais les yeux au ciel tout en souriant, avant que je me demande s'il racontait ça à toutes les mutante qu'il rencontrait, je ne tardais pas à poser la question à voix haute, après tout c'était peut-être rien de spécial, et il traitait peut-être toutes les jeunes femmes de la même façon. Et je n'étais pas un ange, une mutante rousse perdue dans le Queens oui, un ange non. Le mutant ne tarda pas à saisir ma main, et je portais mon regard sur sa main sur la mienne...

- Tu es la deuxième mutante que je rencontre. Mais tu es la seule qui est le droit de recevoir de telles paroles. Et tu es également la seule qui me gêne à cause de cette beauté que tu as. Je pourrais parler de tes jolis cheveux ou visage toute la journée, pour te prouver que tu es plus belle qu’un ange.

J'avais du mal à croire à ses paroles, ma télépathie aurait pu m'apporter la confirmation mais je préférais ne l'utiliser, là que je pouvais me contrôler j'avais décidé de ne pas céder et d'avoir cette conversation comme n'importe quel autre être humain. Ce dernier qui me faisait toujours face, déposa un baiser sur ma main avant de s'éloigner légèrement.

- Je ne vais pas tarder à prévenir ma sœur jumelle. Je pense qu’elle ne va pas tarder à se réveiller. Elle n’a pas très bien dormi à cause de ses cauchemars. Je préfère être présent avant qu’elle ne constate que son jumeau est parti faire autre chose que ramener des courses.

- Je devrais aussi rentrer. Je n'étais pas censée m'absenter si longtemps.

Il était grand temps de rejoindre l'institut. Et de reprendre ma petite routine. J'allais pouvoir bénéficier d'un tout nouveau réveil, il me restait plus qu'à parier sur le temps de ce dernier. Un mois ? Trois peut-être ?

- J’ai passé une agréable matinée en ta compagnie Jean. Merci de m’avoir fait changer les idées.

- J'ai passé un agréable moment aussi, et merci pour les livres, le réveil et les fleurs.

J'émis un rire en jetant un coup d'œil au bouquet délicatement posé à côté de moi sur le banc. Je ne recevais pas vraiment de bouquet de fleurs à l'institut et puis après tout qui m'en enverrait ? Et quand je n'étais pas à l'institut j'en recevais un pour mon anniversaire et l'affaire était classé.

- Ma sœur et moi resterons encore plusieurs semaines dans cet endroit. J’ai montré un peu trop ma présence autour de moi. La protection de ma sœur jumelle commence à se fragiliser de plus en plus. Si tu avertis ce professeur, ne tarder pas à venir nous chercher. Disons qu’on a aucun papier et voyager clandestinement c’est assez difficile en ce moment.

- Je tâcherais de faire vite.

J'émis un nouveau sourire, alors que je commençais déjà à confectionner le parfait petit discours pour demander au professeur Xavier, s'il voulait bien venir en aide à Pietro et sa jumelle, je ne voyais aucune raison pour qu'il refuse, mais je ne pouvais pas prendre les décisions à sa place.

- J’espère que ces fleurs te convenaient. Je n'ai pas l’habitude de chercher ce genre de choses. Tu es la première à vrai dire et je suis assez content que se soit toi.

- Elles sont magnifiques je te remercie.

Je voyais bien que le jeune s'apprêtait à partir, cependant il s'interrompait et revenait sur ses pas une nouvelle fois. Et alors que je me demandais ce que Pietro avait bien pu oublier, ce dernier prit la parole pour une nouvelle longue tirade dont lui seul avait le secret, peut-être que ça lui venait de sa mutation après tout ?

- Même si tu me contredis une nouvelle fois au sujet de ta beauté qui est plus forte qu’un ange, sache que je continuerais encore et encore à te le dire. Pourquoi ? Parce que je suis tombé amoureux de cette mutante assise sur ce banc. Donc oui ! Je ne suis pas aussi rapide que je le dis finalement. Sans doute parce que je ne t’ai pas vu venir, miss Grey.

Et alors que je pensais que le mutant ne pouvait pas encore plus me surprendre qu'il ne l'avait déjà fait. Je me retrouvais, à ne pas vraiment quoi dire, mise au pied du mur face à cette déclaration que je n'avais pas vu venir.

- Les Maximoff attendront la confirmation pour l’institut, en espérant que ça ne soit pas aussi long.

Le jeune homme usa de sa mutation et je me retrouvais avec une légère brume bleue. Et bien si ça ce n'était pas rapide... Je ne savais pas ce qui l'était, et alors que j'étais debout face au banc cette fois-ci, je repris la parole.

- Normalement ça ne devrait pas l'être. Bien que tu ne sois plus là et que tu ne puisses pas m'entendre et que je parle dans le vide... Bien...

Je ne tardais pas à attraper mes affaires, et à partir du parc, c'était simple je n'avais plus qu'à rentrer et raconter au professeur que je venais de croiser un mutant qui avait besoin d'aide... Tout aller bien se passer.


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