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 Who cares what they see? Who cares what they know? ▬ Pietro

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Jean Grey
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MessageSujet: Who cares what they see? Who cares what they know? ▬ Pietro   Ven 16 Oct - 14:01






formulaire d'intro


Type du sujet : [] Flash-Back [x] Présent
Date du rp : 12 novembre 1962
Météo (approximative) : Ciel gris
Matin, après-midi, soir : après midi
Statut du sujet : [] libre [x] privé
Statut du rp : [x] en cours [] terminé (à changer dès que vous terminez votre sujet pour qu'on puisse le verrouiller. Merci )






J'avais passé la matinée à suivre différents cours, avant de me décider à sortir de l'institut. Non pas que je ne le faisais pas, je sortais de temps en temps, principalement avec Octavien ou d'autres membres de l'institut. Vu que je me contrôlais de mieux en mieux les sorties étaient de plus en plus fréquentes.

Mais là ce n'était pas une sortie habituelle, je devais me rendre dans le Queens pour retrouver un certain mutant que j'avais rencontré quelques jours plus tôt. Pietro, habituellement je ne montrais pas aux gens ce dont j'étais capable. Mais les sous-entendus et les gaffes du jeune homme m'avaient poussé à le faire, c'était un coup de poker, c'était certain mais j'avais eu raison, lui aussi était mutant, possédant une vitesse hors de commun.

Il avait passé une bonne partie de la matinée à m'aider et quand j'en avais appris un peu plus sur lui, lui apprenant l'existence d'un Institut spécialisé pour les mutants, afin qu'ils réussissent à se contrôler, nous étions avec notre "famille" enfin en quelques sortes. En apprenant que sa jumelle avait du mal à se contrôler, l'idée de l'institut, s'était imposée d'elle-même. J'étais donc retournée à l'institut afin de pouvoir parler de la situation au Professeur Xavier, qui était d'accord pour les accepter.

Alors j'avais décidé de retourner là-bas, et si la première fois c'était un hasard total, je m'efforçais de me souvenir du chemin exact que j'avais pris, affrontant une nouvelle foi le Queens. Au moins il ne pleuvait pas, mais le froid était mordant...

J'arrivais enfin à reconnaître les lieux, passant devant cette librairie tout en résistant l'envie d'y rentrer, je pouvais être témoin d'une étrange réunion. Plusieurs personnes en entouré une seule. Et ce n'était pas vraiment beau à voir. Je commençais à m'avancer dans la ruelle, pensant reconnaître la personne. Mais j'espérais vraiment que ça ne soit pas le cas.

- Pietro ?

Je ne pouvais pas croire que ce soit lui, c'était sans doute une erreur , où c'était ce que je voulais croire ? Que je venais juste de me tromper, que ça ne pouvait pas être le mutant que j'avais rencontré quelque temps plus tôt...


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With the beast inside, There’s nowhere we can hide, No matter what we breed, We still are made of greed, This is my kingdom come. When you feel my heat, Look into my eyes, It’s where my demons hide by mellifluous.
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Pietro Maximoff
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MessageSujet: Re: Who cares what they see? Who cares what they know? ▬ Pietro   Ven 16 Oct - 19:17


En cet après-midi, dans le Queens, le silence régnait. Pas un seul chat dans les rues. Le vent poussait des affiches publicitaires mal collées sur les murs. Ce petit vent frais restait toutefois calme, laissant derrière lui un petit sifflement. L’immeuble où tu logeais présentait une ambiance morte. Pas un seul bruit. Les volets de ton appartement étaient déjà ouvert, la fenêtre également. Rien de passionnant aujourd’hui, comme les autres jours d’ailleurs. La porte de l’immeuble s’ouvre légèrement, comme si le vent venait de l’ouvrir. Grinçant à moitié, elle finit par s’arrêter à mi-chemin. L’ouverture laissait aucune visibilité à l’intérieur du bâtiment. Tout à coup, un flash bleu en ressort faisant refermer la porte d’un coup sec. Cette traînée bleue qui commence à parcourir ruelle en ruelle d’une vitesse imaginable provoque des bourrasques de vent ainsi qu’un son ressemblant à celle d’une voiture parcourant les 200 km/h . Après quelques secondes, elle rentre dans plusieurs magasins en moins d’une seconde. Laissant derrière, les marchands absolument confus. Le flash re-parcours ensuite des ruelles à droite à gauche sans s’arrêter. Percutant parfois des groupes de clandestins qui tombent KO sur le sol ou attacher contre des poteaux par du scotch très résistant.

Retournant ensuite à l’entrer de l’immeuble, la traînée bleu ralentit pour faire apparaître une silhouette encombrée par des sacs de nourritures et d’autres choses diverses. Cette personne, c’est toi. Pietro Maximoff, un mutant supersonique. Tu viens à l’instant, de faire quelque chose de quotidien dans tes journées. Entrant dans l’appartement, tu déposes les courses. Soupirant en voyant le nombre incalculable de choses à ranger, tu utilises à nouveau ta mutation pour mettre en ordre proprement en moins de deux secondes. Claquant tes mains pour enlever la poussière et témoigner la tâche terminée, tu ouvres le frigo pour te prendre un coca. Tirant une gueule de 100 pieds de long en voyant une canette ouverte avec plus rien dedans tu la compresses dans ta main pour la jeter dans la poubelle.

« Mais bordel ! Elle a encore laissé une canette vide dans le frigo ! »

Bien entendu, ta sœur n’y est pour rien. C’est toi qui laisses les canettes vident dans le frigo. Pour embêter ta sœur, mais parfois tu tombes dans tes propres pièges. Prenant une canette remplie, tu refermes le frigo. En décapsulant la canette, la soif monte vite. Prenant une première gorgée, tu ressors de l’appartement. Voulant t’asseoir sur un banc, tu te rends compte de quelque chose d’important. Oui très important car tu as recraché tout à coup ton Coca.

Cet après-midi, Jean va venir.

Sans attendre, tu disparais comme une fusée à l’appartement en laissant la canette de coca pleine tomber lentement en direction du sol. Mais elle finit sa course dans ta main une fois revenu, entièrement changé de la tête aux pieds.

Ne sachant pas où l’attendre vu qu’elle ne connaît pas précisément ton appartement, tu décides d’attendre vers la librairie avec ta précieuse boisson.

Malheureusement pour toi, Jean n’est pas la personne qui vient à ta rencontre. Mais bel et bien un groupe assez important de délinquant. Tu te souviens bien d’eux, tu les as combattu plusieurs fois pour sauver des mioches en détresse. Tu es très mal embarqué dans cette situation. Ta mutation doit rester secrète.

Un homme te vole dans tes mains ton coca et le verse sur toi. Des habits si bien entretenus à présent remplie d’une boisson gazeuse. Quel gâchis. Sans plus attendre, ta fureur prend le dessus. Encochant une bonne droite à ta cible, lui cassant le nez au passage.

« Va falloir trouver une autre solution les gars. »

Craquant ta nuque avec un sourire arrogant et moqueur, tu commences à te battre contre plusieurs individus. Parfois petit et parfois grand. Tu te débrouilles assez bien pour leur donner un à un, une bonne correction. Mais soudain, tu sens une douleur au dos. Passant ta main au niveau de la douleur, tu sens un couteau planté dans ta peau.

Par réflexe, tu le retires en émettant un gémissement de douleur.

« Attaquer, derrière le dos, c’est lâche les mecs…vous êtes de toute manière des gamins qui se cachent sous le jupon de votre mère… »

Tu sentais ta colère monter en toi, imaginant un scénario atroce. Tu pensais à utiliser ta vitesse pour égorger toutes ces vermines autour de toi. Ton dégoût envers les humains grandissait de jour en jour. Tu te voyais debout devant le bain de sang que tu venais de provoquer. Étais-ce ta destinée de te venger des personnes ordinaires ?! Tu n’en sais rien. Tu sais simplement que Wanda serait horrifiée en apprenant un tel spectacle que tu pouvais provoquer en moins de deux secondes.

Lâchant le couteau sur le sol, tu reçois ensuite des multitudes de coups de poing. Après quelques minutes, le groupe te laisse sur le sol. Les voyants partir, tu te relèves difficilement, sentant ton sang couler sur ton dos.

Ramassant le couteau remplit de ton sang, tu aperçois au loin la jeune mutante rousse. T’adossant contre un mur et en essuyant le sang sur tes lèvres, tu souris tout de même à la mutante.

« Celle-là…tu l’as pas vu venir… »

Tombant sur les fesses, tu laisses sur le mur une petite traînée de ton sang. Heureusement pour toi, la blessure n’est pas du tout mortelle. Tu peux remercier ta chance…
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Jean Grey
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MessageSujet: Re: Who cares what they see? Who cares what they know? ▬ Pietro   Sam 17 Oct - 19:19




Alors que je m'avançais vers le groupe ces derniers passait un tabac un jeune homme que je pensais reconnaître, mais dans le fond j'espérais me tromper, j'espérais que ce n'était pas réellement lui dans cette bagarre et alors que tous mes sens m'indiquaient de rebrousser chemin, je n'étais pas vraiment taillé pour me battre je ne pouvais pas m'empêcher d'avancer.

- Attaquer, derrière le dos, c’est lâche les mecs…vous êtes de toute manière des gamins qui se cachent sous le jupon de votre mère…

C'était bien sa voix... Il n'y avait plus de doute possible c'était bien lui, Pietro, le mutant que je devais voir, celui qui m'avait aidé... Je me paralyser sur place alors que ma télépathie prenait le relais. Je pouvais voir une scène clairement se déroulait devant mes yeux, un flash bleu passant entre ses horribles types et les égorgeant tour à tour. Est-ce que c'était ce qui allait se passait ? Ou juste sa colère qui prenait le pas sur sa raison. C'est en voyant ce genre d'atrocités que je comprenais qu'un mutant pouvait détester un humain mais également l'inverse...

C'est le bruit de la lame touchant le sol qui me sortit de ma paralysie soudaine. Mais aucun son ne semblait vouloir sortir de ma gorge. Muette face au spectacle atroce j'avais envie de crier mais rien, encore et toujours rien, aucun son ne voulait franchir mes lèvres, chose qui ne tarda pas à me paniquer, émotion qui se traduisit par ma télékinésie qui ne tarda pas à faire trembler un bon nombre d'objets dans la rue, assez longtemps pour voir le groupe s'éloignait du mutant. Mon regard se pose sur le couteau et la trace de sang qui l'accompagne, il était touché ? Je me dépêchais de rejoindre le mutant qui s'adossa contre un mur.

- Celle-là…tu l’as pas vu venir…

Alors qu'il se laissait glisser au sol, je franchissais la distance qui nous séparait sans vraiment me préoccuper du retour potentiel de ces types. Je me raclais la gorge avant de prendre la parole, espérant que le choc soit passer.

- Mais qu'est-ce qui s'est passé ?

Ma voix trahissait mon inquiétude, en même temps je ne cherchais pas à la cacher, je me demandais surtout comment c'était arrivé et ce que j'allais pouvoir faire. Je ne tardais pas à m'accroupir afin de me retrouver au même niveau que le mutant.

- Tu perds du sang, il faut qu'on aille à l'hôpital... Tu peux te lever ?


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MessageSujet: Re: Who cares what they see? Who cares what they know? ▬ Pietro   Mar 20 Oct - 17:01


Tu étais assis contre le mur, le sang coulant doucement depuis ton dos. Tu ne connaissais pas cette douleur étrange. C’était la première fois qu’un objet se plantait dans ton dos. En fait non, tu as déjà vécu cette expérience, seulement la blessure était plus petite. Tu sauvais une mutante pyromane, voulant défoncer une porte en bois, tu t’es ensuite pris un clou dans le dos. Décidément, tu aimes souffrir au dos.

Tu apercevais la jeune mutante rousse courir vers toi, paniquée. Malheureusement, tu aurais aimé la revoir dans une situation beaucoup plus calme et agréable. La chance ne te sourit pas aujourd’hui. Tu imaginais la tête de ta sœur en voyant ton état. Peut-être qu’elle abrègerait tes souffrances par sa colère. Ou alors elle s’inquièterait énormément sur ton état. En plus d’être gaffeur, emmerdeur, arrogant, tu attires également beaucoup d’ennuis.

« Ce n'est rien, juste une habitude des journées quotidienne. Par contre le couteau je l’ai pas vu venir. Ils commencent à être intelligent ces délinquants. »

Souriant en regardant son visage, tu poses ta main sur la joue de la mutante, puis tu la pinces légèrement par amusement et aussi pour l’embêter.

« Il faut donner un sourire à ce visage. »

Te relevant difficilement, tu t’appuies contre le mur pour ne pas perdre équilibre. Passant ta main sur ton dos, tu grognes en sentant la douleur te brûler de plus en plus. Regardant ta main, tu la vois couverte de sang. Grimaçant, tu sens que cette histoire de blessure va durer longtemps. Tu écoutes ensuite Jean qui te propose d’aller à l’hôpital. Très mauvaise idée quand tu vis clandestinement et illégalement au Queens.

« Pas l’hôpital. Je n'ai aucun papier, je vis clandestinement avec ma sœur. S'il découvre que je vis au Queens depuis plusieurs années, ils pourront nous renvoyer des États-Unis… »

Tu arrives ensuite à retrouver un peu de ton équilibre sans chuter à cause de la blessure qui te tordait de douleur à chaque fois que tu marchais.

« Je dois juste voir un médecin clandestin. Ma couverture pourrait être protégée. »

Te souvenant du coin du Queens où un médecin y était, tu commences à t’y diriger doucement.

« Je sais où je pourrais en trouver un. Sinon pour l’institut ? La réponse est positive ou négative . »

C’est vrai que tu devais revoir Jean pour obtenir une confirmation de ta demande à entrer dans l’institut avec ta sœur. Ce fameux espoir qui pourrait te sauver toi et ta sœur de ce monde horrible où les mutants n’ont pas leur place.

« Désolé pour l’autre fois. Je suis parti comme ça sans me soucier de ta réponse à propos de mes sentiments envers toi. C’est assez impoli de ma part. Peut-être parce que j’avais peur de ta réponse. »

Tu te mets soudain à rire nerveusement de la situation d’où tu te trouvais.

Après quelques minutes de marche, tu commences à te sentir de plus en plus faible. Le derrière de ton pull commençait à prendre une teinte rouge. Tu apercevais au loin un immeuble assez vieux et mal entretenu.

« On y est presque… c’est le dernier étage. »

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MessageSujet: Re: Who cares what they see? Who cares what they know? ▬ Pietro   Jeu 12 Nov - 21:11




Je n'arrivais pas y croire... Le jeune homme venait de se faire poignarder sous mes yeux et commençais à perdre du sang, ma première pensée fut de le conduire à l'hôpital, sans vraiment réfléchir aux problèmes que ça pouvait apporter au jeune homme. C'était la première idée qui avait traversé mon esprit.

- Ce n'est rien, juste une habitude des journées quotidienne. Par contre le couteau je l’ai pas vu venir. Ils commencent à être intelligent ces délinquants.

J'ignorais comment dans une situation pareille il pouvait sourire, ce dernier posa sa main sur ma joue avant de la pincer doucement. J'avais l'impression que ça recommençait, enfant j'avais perdu ma meilleure amie, percutée par une voiture, des années après je me retrouvais face au jeune homme qui venait de se faire poignarder et même si la blessure n'était pas aussi grave je ne pouvais pas m'empêcher de m'inquiéter, voyant déjà le pire arriver.

- Il faut donner un sourire à ce visage.

J'émis le plus faible sourire possible, afin de donner le change et c'était honnêtement mon maximum. Pietro commença à se relever et je pouvais voir qu'il avait du mal, ce dernier ne tarda pas à s'appuyer contre le mur afin de ne pas basculer, après avoir passé la main dans son dos je pouvais voir qu'elle était couverte de sang. Et c'est à ce moment-là que j'émis l'idée d'aller à l'hôpital.

- Pas l’hôpital. Je n'ai aucun papier, je vis clandestinement avec ma sœur. S'il découvre que je vis au Queens depuis plusieurs années, ils pourront nous renvoyer des États-Unis…

Effectivement j'avais oublié ce petit détail... Mais si on ne pouvait pas aller là-bas où est-ce que Pietro voulait se rendre. Ce dernier commençait à s'avancer et je l'observais dans un premier temps avant que ce dernier ne prenne la parole.

- Je dois juste voir un médecin clandestin. Ma couverture pourrait être protégée.

Un médecin clandestin ? Génial mais ce n'était pas comme si on avait le choix, et même si on s'était rendu à l'hôpital je n'aurais jamais pu manipuler autant de personne à la fois et Pietro se serait vraiment retrouvé en danger. Va pour le médecin clandestin.

- Je sais où je pourrais en trouver un. Sinon pour l’institut ? La réponse est positive ou négative .

- Positive, mais je préférerais qu'on en reparle quand tu ne seras plus en train de te vider de ton sang...

Je m'avançais vers le jeune homme avant de passer mon bras sous son épaule, ça pourrait toujours l'aider à avancer vu que j'ignorais encore où se trouvait ce type. Et dire que j'étais censé retrouvé le mutant pour lui dire que la réponse était positive pour leur recrutement et qu'ils enverraient bientôt une personne pour les récupérer.

- Désolé pour l’autre fois. Je suis parti comme ça sans me soucier de ta réponse à propos de mes sentiments envers toi. C’est assez impoli de ma part. Peut-être parce que j’avais peur de ta réponse.

- Tu viens de te faire poignarder et tu t'excuses pour une action passée ?

Le mutant n'arrêter pas de m'étonner. Et alors que l'on continuait d'avancer je me demandais si on était encore loin, comme une enfant pressé d'arriver mais la ce n'était pas pour moi que j'étais pressée, mais pour Pietro, j'ignorais encore combien de temps il allait pouvoir tenir, et un coup d'œil rapide à son pull m'indiqua qu'on ferait mieux de presser le pas.

- On y est presque… C’est le dernier étage.

Je relevais la tête vers un immeuble délabré, c'était un véritable miracle que cette bâtisse ne soit pas encore tombée. Mais dans ce quartier du Queens, cet immeuble se fondait parfaitement dans le décor.

- Je t'interdis de me lâcher avant qu'on y soit.

J'affichais un sourire un peu plus franc mais je n'étais pas exactement rassurée. Et alors qu'on s'approchait enfin du fameux bâtiment et que j'espérais qu'il ne nous tombe pas sur la tête je repris la parole.

- Tu le connais bien ce médecin ?


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MessageSujet: Re: Who cares what they see? Who cares what they know? ▬ Pietro   Sam 21 Nov - 14:29


Tu te trouvais devant la porte de l’appartement où devait loger le soi-disant médecin clandestin. Pourvu que tu ne t’es pas trompé. Tu voyais extrêmement trouble, sentant ton sang couler lentement sur ta peau et rougir ton pull en piteux état. À présent, tu pressentais avoir froid, la température de ton corps commençait progressivement à baisser. Le mal de crâne s’ensuivait. Tu aurais voulu t’évanouir mais ton esprit s’efforçait de résister encore. Levant doucement le poing, tu commences à frapper la porte pour avertir le propriétaire de votre présence. Une minute s’écoule et tu sens que tu vas bientôt perdre connaissance.

« Tu m’interdis de te lâcher…pour rien au monde je ne te lâcherais…c’est tout de même la fille que j’aime qui me dit ça quoi. »

Souriant faiblement, tu émets un petit rire. Tu devrais te blesser plus souvent pour avoir la chance d’être très proche de la jeune demoiselle. Tu oubliais un peu ta douleur en sentant petit à petit le parfum de la mutante. Une odeur douce qui te caressait les narines. Fermant doucement les yeux, tu sentis ton esprit se déconnecter peu à peu de ton corps. Comme si l’évanouissement allait démarrer dans quelques secondes. Mais tu arrives à résister encore un peu en entendant la serrure de la porte se déverrouiller. La porte s’ouvrit montrant une femme d’une trentaine d'années de couleur noire. Sans que tu aies eu le temps de lui expliquer la situation, la femme comprend tout de suite et t’invite toi et Jean à entrer dans son appartement. Sentant la dame t’aider également à te déplacer, on t’allonge sur un lit. À cet instant tu perds connaissance. Ton esprit venait de résister le plus longtemps possible.

Tu ne voyais plus rien à présent. De ce que la clandestine ferait pour te soigner ou d’apercevoir l’inquiétude de Jean.

C’est dans cette perte de connaissance, que ton cerveau ressassait un événement perturbant. La mort des Maximoff. Tu t’amusais avec ta sœur dans le camp Bohémien. C’était le début d’un souvenir heureux. Tu possédais une merveilleuse famille, un endroit à vivre. Tu ne te cachais pas de ta véritable nature. Car oui, les habitants du clan Bohémien étaient au courant de ta mutation. Au lieu d’avoir peur, ça les faisait rire. Une ambiance remplit de joie, de sourire. Malheureusement ce début de souvenir commence à se transformer en cauchemar. Des marchands menaçaient ta famille à cause des voles de ton père adoptif. Voulant sauver ta famille, Wanda désirait les aider avec sa mutation. Au lieu de les aider, elle crée un incendie monstrueux qui provoque la mort de vos parents. Ta sœur abattue par ce qu’elle venait de faire, restait figée comme pétrifiée. Toi, tu regardais l’horreur sous tes yeux. Ton esprit venait d’être anéanti. Voir totalement décimé. Entendant les hurlements de ta sœur, ton cœur se déchire. Tu observais les marchands se révolter contre les habitants du camp Bohémien. Insulte, coup de poing au rendez-vous. Ce souvenir te montrait à quel point tu pouvais haïr les humains. Au lieu de discuter gentiment, ils préféraient utiliser la manière forte. C’était révoltant et honteux. Tu devrais en vouloir à ta sœur pour ce qu’elle a fait, mais la mort de tes parents est entièrement due aux humains normaux. Wanda n’aurait pas provoqué cette catastrophe si les marchands seraient restés tranquilles chez eux.

Lorsque tu récupères ta sœurette dans tes bras pour t’enfuir, ton rêve ou plutôt ton cauchemar disparaît subitement. Ouvrant les yeux rapidement, tes iris bleu observent le plafond de l’appartement. Tu sentais des démangeaisons à ton dos. Curieux, tu commences à toucher la zone qui te dérangeait. À ce moment tu crois sentir des points de suture. Au vu de ta blessure, il est tout à fait normal d’en recevoir. Ne voyant personne auprès de toi, tu en profites pour te lever et chercher ton pull, car torse nu dans un endroit que tu ne connais pas, ça le fait pas tellement. Trouvant ce que tu recherches, tu vois le vêtement couvert de sang au niveau du dos. La malchance continue, comment vas-tu faire pour rentrer chez toi. Il fait froid dehors quoi.
Commençant à fouiller pour trouver un haut comme une chemise car peut-être que la dame ne vit pas seule, tu entends la porte s’ouvrir. Regardant du coin de l’œil, tu aperçois la femme.

« Vous osez fouiller chez moi après que je vous ai soigné ?! Vous ne manquez pas de toupet monsieur ! Regagnez votre lit, c’est un ordre ! Votre blessure va se rouvrir si vous continuez à agir de la sorte. »

« Combien de temps je suis resté inconscient ? »

« Nous sommes en début de soirée jeune homme. »

Quoi ? En début de soirée ? Aussi longtemps que ça ? Ta sœur devait sans doute s’inquiéter. Tu devais immédiatement la retrouver. Le plus rapidement possible.

Tentant de dire à la femme que tu devais partir immédiatement, une dispute commençait à éclater entre elle et toi. À tel point que tu oubliais que Jean venait de t’accompagner jusqu’à la vieille peau qui n’est pas si vieille que ça vu qu’elle doit avoir la trentaine. On entendait que vous deux dans l’appartement, si bien que les voisins pourraient se plaindre du bouquant. Étant assez têtu, tu pouvais constater que la femme ne se laissait absolument pas faire, si bien qu’elle réussit à te rasseoir sur le lit. La dispute prit fin dix minutes plus tard, tu n’as absolument pas réussi à gagner contre la femme qui se nommait Claire.

Claire te tendit une chemise sans dire un seul mot. La saisissant, tu commences à enfiler le haut.

« Merci…pour les soins et cette chemise…je suis désolé, je n’ai pas d’argent… »

« La majorité des personnes dans les Queens n’ont pas un radis sur eux. Ça ira pour cette fois. »

Tu semblais assez gêné de ne pas pouvoir payer Claire, mais si elle te disait que ça allait aller, tu n’insisterais pas.

La voyant partir, tu te lèves pour regarder à travers la fenêtre de la chambre pittoresque. Il commençait à pleuvoir de nouveau. Cette pluie montrait la tristesse de cette ville.

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MessageSujet: Re: Who cares what they see? Who cares what they know? ▬ Pietro   Jeu 26 Nov - 23:17




Je craignais qu'il ne me lâche et perde connaissance, l'aidait à se déplacer c'était une chose mais le porter ce n'était pas gagné, bon j'avais toujours la télékinésie de mon côté mais niveau discrétion on pouvait repasser. Ce dernier frappa contre la porte d'entrée, et j'espérais que la personne était bien chez elle et qu'elle pourrait nous venir en aide.

- Tu m’interdis de te lâcher…pour rien au monde je ne te lâcherais…c’est tout de même la fille que j’aime qui me dit ça quoi.

- Je crains que ton cerveau ne soit plus très bien irrigué.

Prise de court, je tenté une blague tel un mécanisme de défense. En voyant le mutant faiblir je ne tardais pas à toquer à mon tour alors que la porte se déverrouillait. Une femme se trouvait derrière la porte, son regard glissa sur le mutant à mes côtés et elle m'invita rapidement à entrer cette dernière m'aida à porter le mutant qui semblait avoir de moins en moins de force, et on l'allongea sur un lit.
En voyant que ce dernier venait de perdre connaissance je m'approchais mais l'inconnue n'était pas de cet avis-là. Et elle ne tarda pas à me le faire comprendre, prenant la parole et m'invitant gentiment à partir.

- Attendez-moi dans la pièce à côté si j'ai besoin de vous je vous le ferez savoir.

Mon regard se posa sur la chaise installée près de son bureau, je me dirigeais vers cette dernière que je positionnais près du lit, laissant assez d'espace pour qu'elle puisse circuler, mais je ne pouvais pas partir. Je ne pouvais pas le laisser dans cet état, peu importe ce qu'elle me trouverait à dire. Cette dernière, poing sur les hanches se tourna vers moi. Et alors que je prenais place sur la chaise je lançais un regard de défi à l'inconnue.

- Je ne le laisse pas seul, vous pouvez perdre votre temps à me demander de partir ou alors faire votre boulot et vous occupez de lui... C'est vous qui voyez.

Cette dernière émit un soupir avant de commencer à s'occuper de lui, et elle me demanda mon aide pour retirer le pull du jeune homme, que je gardais entre mes mains ignorant où le poser. Afin d'observer la plaie, j'émis une légère grimace alors que cette dernière nettoyée la plaie, avant de faire quelques points de suture.

- Je suppose que vous n'allez pas me dire comment c'est arrivé ?

Je pouvais entendre la jeune femme mais mon regard lui demeurait sur le pull de Pietro et plus précisément sur la tache de sang, mais c'est une autre scène qui se jouait dans mon esprit, Annie, mon amie d'enfance, l'accident et le sang. Tellement de sang... Et cette scène passait en boucle, le pull me glissa des mains et je pris une profonde inspiration.

- Il va s'en sortir ?

- Ca m'en a tout l'air mais il a besoin de se reposer.

Elle posa une main sur mon épaule avant de m'entraîner hors de la pièce. Je m'installais sur le canapé suite à sa demande et cette dernière nous prépara du thé alors que mon regard restait fixé sur la porte, n'attendant qu'une chose : que le mutant en sorte. Mais je ne partirais pas d'ici avant d'être sûre de l'état du mutant. Pour m'occuper j'attrapais le premier livre qui traînait et je commençais à lire. Peu à peu je me sentis faiblir, j'arrivais difficilement à terminer ma ligne avant que le livre ne me glisse des mains et quand j'ouvris les yeux, la soirée semblait bien entamer. Et ce sont les bruits d'une conversation qui attira mon attention. Et une personne ne tarda pas à sortir de la chambre.

- Votre ami est réveillé.

Sans attendre plus d'explications sur ce qui venait de se passer je me levais rapidement du canapé pour prendre la direction de la chambre. Pietro regardait la pluie par la fenêtre alors que je m'avançais discrètement avant de me racler la gorge pour m'annoncer.

- Je pense que tu devrais éviter de rester debout. Comment tu te sens ?


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With the beast inside, There’s nowhere we can hide, No matter what we breed, We still are made of greed, This is my kingdom come. When you feel my heat, Look into my eyes, It’s where my demons hide by mellifluous.
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Pietro Maximoff
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MessageSujet: Re: Who cares what they see? Who cares what they know? ▬ Pietro   Ven 27 Nov - 21:05


Tu jetais toujours un œil à l’extérieur, la pluie continuait de s’écraser contre le sol. Quelques personnes encore dehors couraient pour essayer de trouver un abri contre cette fâcheuse pluie. Tu n’avais pas encore remarqué la présence de Jean, tu te perdais à nouveau dans tes pensées qui se tournaient sur Wanda. Au vu des heures passées de cette journée, ta sœur doit tout de même s’inquiéter. Toi qui lui avais dit que ça ne prendrait pas beaucoup de temps. Tu ne tiens pas vraiment tes paroles en ce moment. Fermant le poing légèrement sur les nerfs, tu penses déjà à t’échapper pour aller retrouver ta sister. Sentant encore un peu de douleur au niveau de ton dos, tu ne renonces toujours pas l’idée de retrouver Wanda.

Bien décidé à y aller, tu entends subitement la voix de Jean. Elle pensait que tu devrais éviter d’être debout. Une sage décision que tu ne prendras pas en compte. Te retournant, tu l’observes.

« Je me sens beaucoup mieux. En pleine forme pour retourner chez moi. Ma sœur doit s’inquiéter, je lui ai promis de revenir très vite. J’ai encore parlé trop vite et je ne tiens pas ma parole. »

Commençant à marcher, tu récupères ton pull tâché de sang sur une chaise. Claire venait sans doute de le poser à cet endroit.

« Je suis désolé pour tout à l’heure, je t’ai embarqué dans une situation très délicate alors qu’on voulait juste parler un peu tranquillement de l’institut. Je crois que c’était le sujet le plus important de notre petit rendez-vous, du moins je le pense. »

Souriant pour embêter à nouveau la mutante, tu te diriges tranquillement vers la sortie de la chambre. Mais à ce moment tu vois Clair apparaître devant toi, tel un démon qui veut empêcher sa proie de partir.

« Que faîtes vous jeune homme ? Oh ! Ne me dites pas que vous voulez déjà partir sans me dire au revoir. »

La regardant, tu fais une petite grimace de mécontentement.

« Justement, j’allais vous dire au revoir et retourner… »

Tu n’as pas eu le temps de finir ta phrase que tu reçois un léger coup de poing dans le ventre par la femme.

« Vous allez me faire le plaisir de rester allongé et de vous reposer. Votre blessure va se rouvrir une nouvelle fois. »

Te penchant un peu à cause du coup, tu commences à maudire la vieille peau. Tu savais qu’elle avait raison, mais Wanda ne peut attendre. Tu ne veux pas l’inquiéter, plus jamais d’ailleurs. Déjà par ta blessure au dos, la sorcière rouge pourrait bien te disputer et de faire plus attention à toi.

Mais voilà, toi tu n’aimes pas vraiment réfléchir très longtemps, ça t’énerve car tu dois toujours bouger et agir. Tu es impulsif et jamais calme. Tout le contraire de Wanda. Vous êtes comme le yin et le yang

Ne voulant pas attirer plus d’ennuis, tu réfléchiras à une bonne excuse pour ta sœur. Après tout, tu l’oubliais souvent mais ta sœurette te connaissait depuis votre naissance. Elle aurait confiance en toi et ne s’inquiéterait pas vraiment. A moins que tu sois absent une bonne semaine.

T’asseyant sur le lit, tu vois Clair repartir de la chambre, te laissant seul face à la mutante. Te frottant les cheveux, tu soupir légèrement.

« J’espère ne pas t’avoir trop inquiété. Je pense que je vais collectionner les blessures dans le dos. Un clou, ensuite un couteau, pourquoi pas des balles pour la prochaine fois. Je vais ressembler à un genre de gruyère si ça continue. »

Riant légèrement, tu froisses ton pull avec tes mains, essayant de le mettre en boule.

« Je pensais que tu serais partie après m’avoir emmené voir le médecin. Généralement les gens font ça, surtout des acteurs à la télé. Oui j’ai enfin la télé chez moi. Pas une mince affaire de l’installer. Mais je me suis débrouillé. C’est comme apprendre à cuisiner, une fois qu’on a compris comment il faut faire, ça va très vite. Comme sur des roulettes. »

T’arrêtant quelques secondes, tu vois que cette conversation n’est pas du tout intéressante.

« Je devrais parler d’autre chose que la télévision. Est-ce que je t’ai manqué depuis notre dernière rencontre ? »

Tu recommençais à taquiner la mutante rousse, tu possédais toujours cette petite manie qui ne partait jamais. Mais bon, peut-être que Jean aussi aimait taquiner.

« Il faudrait que je te présente à ma sœur. Elle serait sans doute ravie de voir une personne comme toi. »

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C'est pas le monde qui m'intéresse. Seulement certaines personnes. J'ai leur photo, et je les regardes. Tout les jours.
Crédit - Joy
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Who cares what they see? Who cares what they know? ▬ Pietro

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