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 Fire and Smoke # Kassima

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Emrys Queen
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▬ Date d'inscription : 12/05/2015
▬ Messages : 164
▬ Crédit(s) : Avatar : Annie / Gifs : tumblr
▬ Autre(s) compte(s) : Roberto DaCosta, William Winckworth, Meaghan McCowen, Jude Lownes
▬ Points : 166
▬ Célébrité de l'avatar : Rami Malek
▬ Âge du personnage : 24 ans
▬ Pouvoir(s) : Création : capacité de créer n'importe quel animal et de le contrôler. Peut également communiquer avec ses créations.
▬ Puissance : 3 sur 10
▬ Métier/études : Étudiant en Art dramatique.



MessageSujet: Fire and Smoke # Kassima   Jeu 26 Nov - 14:34






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Type du sujet : [] Flash-Back [x] Présent
Date du rp : 26.11.62
Météo (approximative) : Légèrement brumeux
Matin, après-midi, soir : Début de soirée
Statut du sujet : [] libre [x] privé
Statut du rp : [x] en cours [] terminé



Emrys avait donné vie à un chat, récemment. Un chat noir, qu'il avait appelé Smoke, parce que ça lui allait bien et parce que le chat lui-même aimait ce nom. Oui, vous avez bien lu, Smoke aimait son nom. Smoke pouvait penser, autrement que les autres animaux. Il pouvait donner son avis, avait une personnalité à part et surtout, il discutait avec Emrys, dans sa tête. Dans ses pensées, si vous préférez. Un lien télépathique s'établissait entre chaque création du mutant et lui-même. Imaginez donc le type de vie que menait ce jeune homme, lorsqu'il était entouré de ces animaux. Encore plus insupportables que des colocataires. Certains animaux étaient calmes et respectaient la vie de leur créateur. D'autres, en revanche, pouvaient se montrer plus personnels, voire agressifs. Il arrivait, parfois, que Emrys soit obligé de défaire l'une de ses créations si l'animal était dangereux pour Emrys ou son entourage, comme la fois où un tigre qu'il avait créé s'était mis à attaquer un pauvre homme sans domicile, dans une ruelle.

Mais revenons-en à Smoke. Le chat avait une habitude : partir du domicile d'Emrys pour aller on ne sait où et revenir le soir, tard, par la fenêtre. Le lendemain, il repartait comme il était venu, sans un mot. Sauf que, cette fois, Emrys n'avait pas vu Smoke depuis plus de deux jours. Inquiet, il s'était mis à sa recherche, à travers toute la ville. Il était même allé jusqu'à se rendre dans une fourrière pour vérifier si aucun chat noir n'avait été ramassé. Mais rien. Alors, le mutant continuait ses recherches, sans hésiter à demander à certains passants s'ils n'avaient pas vu l'animal.

Dans une ruelle, près de Manhattan, Emrys crut voir un chat. Mais ce n'était pas Smoke. Il n'avait aucune pensée, aucun lien télépathique. Le mutant soupira longuement en observant attentivement les alentours, décidé à retrouver son chat une bonne fois pour toute. « Smoke ? Viens ici mon chat ! Allez... je sais que tu es quelque part. Et je m'inquiète pour toi, je te signale ! » Il avait l'air un peu bête, de parler comme ça en s'adressant à un chat. Et comme si ce n'était pas suffisant, un capucin sauta sur son épaule. Une autre de ses créations. Luna. * Alors, tu l'as retrouvé ? Il fait froid ici ! » Emrys soupira. « Bien sûr qu'il fait froid. Ce n'est pas adapté à ton climat, en plus. »


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I've spent my life wandering through the wilderness. Playing whatever role I had to play. Crumbling under the weights of expectation. Doomed to watch my youth slip on its way. Till I found you




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Kassima Isabelle
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Not Fitting

▬ Date d'inscription : 18/08/2015
▬ Messages : 32
▬ Points : 54
▬ Célébrité de l'avatar : Emilia Clarke.
▬ Âge du personnage : 22 ans.
▬ Nom Mutant : -
▬ Pouvoir(s) : Pyrokinésie: 3/10
▬ Métier/études : Infirmière/ Pilote de course



MessageSujet: Re: Fire and Smoke # Kassima   Jeu 26 Nov - 18:01


« Voilà pour toi, et j'ai même trouvé des sucreries ! »



Un sourire craqué jusqu'aux oreilles, des boucles caressant la fourrure du félin jusqu'aux mains délicates, une silhouette si frêle et peu vêtue recouverte d'hématomes. L'infirmière avait servi un festin à son seul invité, se déplaçant avec grâce sur ses quatre pattes. Par hasard, ce chat errant venait s'amuser dans les escaliers qui escaladait la structure métallique des escaliers. Sa fenêtre ouverte au tiers laissa passer l'animal curieux sans aucun problème. Elle l'avait trouvé, fouinant dans sa lingerie fine exposée au soleil pour sécher puis en train de dormir sur son canapé rouge. Lors de la deuxième intrusion, Kassima avait eu le temps d'attraper le petit intrus dans un éclat de rire qui ne lui ressemblait pas. Ayant abandonné deux sarraus tachés de sang dans l'entrée et un kit de matériel chirurgical, ses mains noyèrent de câlins le pauvre. La jeune femme le laissa s'échapper puis commença à installer des surprises à son intention partout dans son domicile. Sur le bord de sa fenêtre, elle organisa aussi une niche confortable à son intention, et quelques jouets. Le velours pourpre adonnait sur un ensemble de coussins luxueux d'un saphir époustouflant. Un parfum discret et agréable les complimentaient. Semblant se réjouir de ses visites imprévues, la damoiselle put entretenir des monologues cocasses avec celui qu'elle considérait son nouvel ami.

« Je suis contente de te revoir. Tu m'as manqué aujourd'hui. »

Un silence, un tremblement parcourut ses mains et un fantôme traversa son regard d'un violet immaculé.

« J'ai...toujours été seule...Avant et maintenant. Même si tu es un chat, tu fais mon bonheur d'être avec moi cinq minutes. »


Quelque chose de brisé résonnait à l'intérieur de ses mots. Comme si le contact humain lui était si rare dans sa vie personnelle que celle de son ami à quatre pattes la comblait d'une joie incomparable. Les cicatrices de son dos, les épaules recourbées vers l'avant, son incapacité à fixer ses yeux dans les siens; tous ces éléments transpiraient son habitude à la soumission. Sautant toujours du coq à l'âne, parlant de ses séances de thérapie avec Emma Grace Frost ou du nouveau cas incroyable trouvé à l'hôpital - une adolescente qui avait utilisé de la colle sur sa bouche en croyant donner une meilleure fellation à un quadragénaire, deux médecins embrochés vivants lors d'un accident sur la fifth avenue, et jamais un seul mot sur sa vie privée. L'absence de photos dans son loft, la présence de livres ouverts parlant du corps humain et d'uniformes témoignaient d'un acharnement au travail conséquent. Ses nuits passées à l'urgence et à la salle opératoire à perfectionner sa pratique dans le domaine de la santé transparaissaient par ses longues absences à son domicile.

Cependant, une fente demeuraient toujours ouverte à l'intention du félidé en compagnie de plusieurs gâteries et parfois des roses dont les épines avaient été retirées. Lors d'un matin pluvieux en cet automne frisquet, le joli félin avait trouvé un pâté de poisson à son intention placé dans une assiette de porcelaine. Tout à coup, la serrure fut ouverte. Au lieu d'apercevoir la maîtresse des lieux, un grand homme au teint basané et aux tatouages prononcés se cacha dans la cuisine - y prenant un couteau tranchant de sa main gantée de cuir. Quelques minutes après, la damoiselle rentra dans son domicile et déposa ses sacs à l'endroit prévu. Se préparant à demander à son copain félin si sa nouvelle recette de pâté pour chats lui plaisait, une lame vint flatter sa tempe droite. Un bras enlaça sa silhouette si maigre, la soulevant sans le moindre effort. Fermant ses yeux, devenant une poupée de chiffon, son esprit refusa de vivre les prochains instants. Il déchira ses vêtements, rouant de coups son ventre, ses bras, ses cuisses. Lui prenant aussi son intimité sous l'ombre des rayons solaires, la jeune femme perdit tout de cet air jovial qui accaparait son visage quelques instants auparavant. Au milieu de tout ce cirque de violence durant lequel l'homme l'insultait d'esclave, de déchet et d'horreur, la mutante se lova en direction de son foyer. L'humain l'y rejoignit, giflant ses tempes bleutées. Une main minuscule et tremblante referma les grilles d'un geste vif et désespéré.


Au travers de miaulements étouffés, des flammes surgirent - voraces et torrentielles. L'intrus hurla de douleur, prêt à utiliser son arme qu'il avait laissé dans sa poche de veston. Seulement, l'ancienne esclave enfonça sa main dans la bouche de l'étranger qui subit les flammes pendants de longues minutes. Inconscient sous l'impact d'un telle chaleur, déformé par les membre de Kassima qui laissait ce corps brûler sur le sien sans se débattre, elle enlaça l'homme dans son décès prématuré. Perdant connaissance de ses actes, la damoiselle alla jusqu'à embrasser ses cendres de ses larmes séchées par ses flammèches. Créature de feu et de sang, la mutante s'éteignit à la fin de la soirée - vers minuit. Se réveillant d'un sursaut brusque, son corps nu et blessé se dirigea vers le téléphone. Elle appela au travail, justifiant son absence par une gastro-entérite. Revenant vers son foyer, Kassima ignora le félin toujours présent et laissa ses flammes la dominer. Or, des hoquets semblaient prendre possession de sa gorge au-dessus de ses pleurs.

Plus tard, l'infirmière quitta son foyer encore conquis de ses flammes dévastatrices. Elle prit plusieurs douches, lavant les cendres et le sang qui la souillaient. Entre deux rituels de soins d'hygiène, la mutante déposa un repas à son ami félin sans oser prononcer un seul son. La lingerie fine d'un blanc de perle laissait transparaître chaque blessure fraîche. Son visage semblait avoir été épargné. Laissant la porte de la salle d'eau grande ouverte, elle fit couler un bain. Y plongeant son corps entier, ses boucles flottant autour de son doux faciès, ses bras entourèrent ses formes thématisées de pourpre et de bleu. Un réflexe de survie la saisit, la forçant à sortir de l'eau afin de reprendre son souffle. Arrêtant l'eau d'une main tremblante, Kassima essaya une deuxième fois sans succès. La troisième put frôler la réussite quand elle sentit sa conscience la quitter. Son corps de débattit, renversant l'eau sur la céramique. Ne bougeant plus, la paix semblait enfin habiter en elle.

Pendant ce temps, le foyer continuait de briller telle une grand ourse au cœur des lieux ombragés de secrets et de souffrance. Le seul regard témoin des dernières atrocités fut celui du félidé dont la fuite semblait justifiée.
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