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 A force de tenter le Diable, on se brûle. [PV Logan]

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MessageSujet: A force de tenter le Diable, on se brûle. [PV Logan]   A force de tenter le Diable, on se brûle. [PV Logan] Icon_minitimeVen 24 Aoû - 14:00

    Jean ne savait pas ce qui se passait. Une main caressait sa cuisse, elle sentait un souffle dans son cou. Où était-elle ? Elle voyait la lumière vacillante d'un réverbère contre lequel elle était appuyée. Un homme, un homme qui était contre elle. Comment était-elle arrivée en ville, dans cette ruelle sombre ? Toussant elle posa ses mains sur le torse de l'homme.

    « Lâche-moi.
    - Hein ? Au fait c'est quoi ton nom ?
    - Lâche-moi. »

    Dit-elle faiblement mais il n'écoutait rien, sale mufle. Jean inspira et sa télékinésie frappa de plein fouet le porc, l'envoyant voler dans le décor avant d'atterrir lourdement au sol. La mutante vacilla et tomba à genoux, une lueur rouge naquit dans son regard vert. Non ! Sa conscience se débattit avec violence, la mutante avait réussi à reprendre le contrôle alors que l'autre maîtrisait la situation. La dernière pensée de la rousse fut que l'homme avait une très jolie lame. Le pauvre humain ne comprenait rien à cette femme qui l'avait aguichée dans un bar et qui l'avait entraîné dans cette ruelle. Soudainement elle se montrait violente, plus que violente, il ne comprenait rien. Pas grave, il la ferait saigner. Menaçant, il s'approcha d'elle, elle avait tout de même une attitude plus qu'étrange. Un rire traversa la femme et l'homme sursauta violemment.

    Il était con d'avoir peur pour rien, mais elle était bizarre, vraiment. Le phénix redressa la tête et pencha celle-ci sur le côté dans une position anormale. Elle s'amusait, ce pauvre misérable humain croyait pouvoir lui faire du mal avec cette lame ? Elle le laissa approcher et soudainement, le poignet de l'homme se tordit, se mettant la lame sous la gorge alors qu'elle se redressa, elle venait d'user de sa télékinésie. Le pouvoir affluait, elle se sentait libre, bien, l'autre s'était réveillée mais par chance le Phénix avait repris le contrôle. Elle voulait juste s'amuser profiter de la liberté. Sa main caressa la joue de l'homme, et langoureusement elle souffla :

    « Tu n'es pas lui, dégage. »

    Il s'enfuit en courant, sans demander son reste. Elle se serait bien amusée avec lui, mais ce n'était pas le moment. Faisant volte-face, sa robe rouge ondulait autour d'elle et le phénix disparut. Jean ouvrit les yeux, elle se sentait mal, vraiment. La chambre dégageait une odeur d'alcool et de cigarette. Le phénix ! Elle se redressa un peu trop vite, le monde vacilla et elle dut se retenir de vomir. Elle se figea en voyant une robe rouge posée sur une chaise. Non... Jean tentait de fouiller sa mémoire et la nuit passée lui revint par flash. Le phénix avait pris le contrôle et était sortie s'amuser en ville. Grand Dieu. La mutante se couvrit la bouche d'horreur, l'autre avait cherché des hommes, s'était amusée avec eux sans vraiment leur donner ce qu'ils désiraient. Le dernier avait été un petit colérique mais elle l'avait maté sans le tuer. Tu n'es pas lui, dégage. Qu'avait-elle voulu dire à l'humain ? La jeune femme ne comprenait pas et en réalité avait peur de comprendre.

    Jean descendit du lit, tremblante, elle alla voir son visage dans le miroir de la salle d'eau, elle était étrangement pâle et palpa son corps pour s'assurer qu'elle n'avait rien. C'était pire, bien pire que ce qu'elle avait pensé. Le phénix avait pris le contrôle, comme autrefois. Un sanglot la secoua mais la mutante se reprit de justesse. Non, le professeur avait dit que l'autre s'appuyait sur sa peur pour prendre le contrôle. Elle devait tenir bon, oui tenir bon. La rousse se nettoya et se frotta jusqu'à que sa peau blanche devienne rouge. Elle essuyait ses larmes, tentait de se façonner une attitude pour que les autres ne devinent rien, tout cela devait rester caché. Elle se rendit dans la cuisine pour prendre un petit déjeuné convenable sans vraiment parler avec les autres élèves. Jean s'apprêtait à se glisser dans une autre pièce pour manger son déjeuné quand elle entendit les filles commenter l'arrivé d'un nouveau mutant.

    « Ouais il est beau mais bon un véritable sauvage ! Il empeste le cigare, et quand tu oses le regarder on dirait qu'il va te découper en rondelle.
    - Je me demande quel est son pouvoir...
    - On s'en moque ! Moi perso' il me fout les jetons. »

    Intéressant, cette description lui disait quelque chose. Jean se retourna et toisa les filles qui levèrent leurs regards sur elle et la saluèrent poliment.

    « Les filles, cet homme, il a l'air un peu âgé ?
    - Bien vu Grey ! Un vrai ours mal-léché »

    Commenta celle qui commandait le petit groupe. La mutante les remercia de l'information, abandonna son déjeuné et décida d'aller vérifier par elle-même. Logan avait-il été trouvé par le professeur ? Le meilleur moyen était d'aller le demander au professeur, ou mieux encore de trouver le mutant. Pas grand monde ne devait lui ressembler et être détestable. Cette pensée la fit sourire et elle se rendit au second étage où se trouvait les chambres des adultes. Jean savait qu'elle n'aurait pas dû se rendre là, et jouer ainsi avec le feu qui pouvait la brûler à tout moment. Il n'y avait pas beaucoup d'adulte dans l'institut, elle s'arrêta devant une porte qui semblait être la bonne et s'apprêtait à toquer quand elle vit qu'elle était ouverte. Du plat de la main, la télépathe la poussa.

    « Logan ?  »

    Ne jamais se glisser dans une chambre inconnue, mauvaise idée. Elle ferma derrière elle et se stoppa en voyant une veste sur le lit. La sienne, elle la reconnaissait, l'odeur, la texture, elle s'en souvenait. La rousse s'en approcha mais n'osa pas toucher. Leur dernier contact avait été... Particulier et enflammé surtout. Elle devait se tromper, et pourtant, c'était probablement la chambre du mutant. Au pire elle se ferait engueuler par un autre homme, voila tout.
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MessageSujet: Re: A force de tenter le Diable, on se brûle. [PV Logan]   A force de tenter le Diable, on se brûle. [PV Logan] Icon_minitimeVen 24 Aoû - 23:05

    Qu'est-ce qu'il l'avait pris ? Maintenant, il était encerclé d'une bande de gamins, tous curieux et désagréables. Ou était-ce lui qui était un peu trop rustre ? Levé à cinq heures du matin avant que quiconque. Déambulant dans les couloirs du manoir à la recherche de... A la recherche de quoi ? Il n'en savait rien. A part se gratter la tête et faire les cent pas, il ignorait ce qu'il faisait. La cuisine, un verre de lait lui ferait le plus grand bien. Arrivé devant la porte, il changea encore d'avis. Enragé par la situation, son poing caressa violemment le frigo. Un bon début. Refaire la décoration plaira sans doute au Professeur. Il était déstabilisé, perdu. La mémoire lui avait été rendue, mais pourtant, aucune amélioration si ce n'est pire. Il n'arrivait toujours pas à digérer la vie qu'il menait. James, son prénom. Il comprenait à présent pourquoi un soir il s'était réveillé en entendant Jimmy. Un cri de rage émanant de Victor, son grand-frère. S'armant d'un cigare, il finit par quitter les lieux. Un petit tour dans le jardin. Profiter de la brise matinale avant qu'elle ne soit pourrie par les élèves. Il ne détestait pas les ados, juste que leur arrogance et leur don de provoquer les gens le mettaient hors de lui. Le Professeur lui avait conseillé les insultes, mais Logan doutait que ça pouvait fonctionner. Lui ce qu'il préférait, c'était les anciennes méthodes, un bon coup et c'était réglé. Après une heure passée à vagabonder dans le jardin, Wolverine regagna l'intérieur. La journée commençait bien avec ce gamin trop matinal qui l'avait dévisagé. Il s'était abstenu de tout commentaire et avait pris la direction de sa chambre. Qu'est-ce que cela allait donner lorsqu'il commencera à leur enseigner l'art du combat. Il ne voulait même pas imaginer, au risque que ça le désole.

    Le canadien n'était pas encore au point. Il avait oublié qu'il n'était pas seul résident de ce manoir et par conséquent, la porte de sa chambre n'était pas bien fermée. Après avoir retiré et déposé sa veste sur le lit, le bûcheron sortit une bouteille de whisky du fin fond de son armoire. Est-ce que c'était prudent de commencer à boire à cette heure ? Tant pis. Une première gorgée et une nuit douloureuse qui s'en allait. L'alcool était un plaisir vicieux. Dès qu'on commence, il est dur de s'arrêter. Sans même qu'il ne s'en rende compte, il termina la bouteille et s'endormit aussitôt. Quelques heures plus tard, il eut droit à des rires en guise de réveil. Des adolescentes qui l'épiaient par l'ouverture de sa porte. La gueule de bois qu'il avait lui empêcha de le remarquer. Dormir avec des bottes sales sur des draps blancs était d'une telle élégance. Titubant légèrement,il réussi à gagner avec difficulté la salle de bain. L'eau froide sur ses mains le fit frissonner. Lorsqu'il trempa son visage, un son étrange quitta sa bouche. Un mélange de gémissement et de cri de rage. Avec brutalité, il s'essuya le visage à l'aide d'une serviette. Une odeur à la fois délicieuse et sauvage l'interrompit dans son geste. Tel un loup, il renifla l'odeur à plusieurs reprises. Aucun doute, c'était elle. Il eut la confirmation en attendant sa douce voix. Maintenant ? On sort en empestant l'alcool ? Mauvaise idée. Ôtant sa chemise, il oublia le fait que ses vêtements étaient dans l'armoire qui était dans la même pièce où Jean l'attendait. Mieux valait un débardeur qu'une chemise qui empeste le whisky de si bon matin. Une grande inspiration et c'est parti. Regagnant la chambre à coucher, il la salua brièvement d'un signe de main avant de s'adosser, bras croisés, contre le mur, tentant de porter un léger sourire.

      - Je ne savais pas que les élèves avaient le droit d'entrer sans permission dans les chambres des professeurs. 


    Tout en provocation. Aucune finesse de la part du canadien. Oubliant même la façon dont ils s'étaient quittés. Le passé appartenant au passé, il était un homme neuf, avec sa mémoire. En toute discrétion, il se mit à détailler la rouquine. Pensant haut et fort des choses qu'il ne devrait même pas songer. L'ancien soldat, pour la seconde fois, avait oublié que la jeune femme était télépathe. De manière à faire diversion, il se détacha du mur et s'assit sur le lit. Logan était un homme qui ne dormait que très peu, c'est pratique lorsqu'il s'agit de contrôler les allé et venu des mutants du manoir. Comme cette rousse qui s'était éclipsée la nuit dernière. Un sourire moqueur dessina les lèvres du canadien.

      - Je ne savais pas non plus que tu résidais ici. Une fille comme toi ne devrait pas s'amuser et sortir la nuit pour profiter de la vie ? 
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MessageSujet: Re: A force de tenter le Diable, on se brûle. [PV Logan]   A force de tenter le Diable, on se brûle. [PV Logan] Icon_minitimeSam 25 Aoû - 13:55

    Jean se retourna en entendant du bruit et faillit faire un arrêt. Il ne portait quasi rien... Ce n'était pas un misérable débardeur qui masquait ses muscles bien au contraire, cela les mettait en valeur. La mutante était tombée sur la tête décidément. Elle se sentit acculée et eut une envie folle de s'enfuir. Pourtant elle ne le fit pas, pauvre sotte. Son regard se déporta sur le lit aux draps légèrement froissés. C'était la première fois qu'elle le voyait sourire, et cela lui fit étrange. Elle y répondit, et éclata de rire face à sa remarque.

    « Professeur ? Professeur de quoi très cher Logan ? D'amabilité ? »

    Elle le taquinait et remarqua son regard qui la détaillait. Elle aurait pu se dérober mais à la place, Jean lui jeta un sourire qui voulait bien dire qu'elle avait remarqué son regard. Elle leva légèrement le menton, mettant en valeur sa poitrine. Son souffle s'était légèrement emballé et cette même tension sexuelle qui naissait en elle comme la dernière fois. Qu'elle soit damnée bon sang. Elle le suivit du regard quand il retourna sur son maudit lit. Elle ne pouvait pas l'y rejoindre, alors à la place, elle restait debout à côté du meuble. Ridicule mais Jean tentait encore de sauver des apparences qui n'existaient même pas entre eux deux. Elle se figea à l'évocation de sortir. Elle détourna vivement la tête et l'une des portes d'une armoire s'ouvrit en grand tandis que de la sueur froide coula dans son dos. Calme, elle ne devait pas s'inquiéter. Il ne devait pas savoir qu'elle était sortie, non pas elle, le phénix. Elle ne se souvenait que très vaguement de cette soirée horrible, pas flash plus que violents.

    Jean soupira et se concentra sur l'armoire qui se referma mollement, se pliant à sa volonté. Elle haussa les épaules et jeta un regard à Logan. Il jouait les fiers mais elle sentait l'odeur d'alcool qu'il dégageait. La bouteille qui se trouvait non loin était un peu une preuve flagrante. Regarde-toi ma fille, tu t’amouraches d'un ivrogne. Jean comprit alors qui l'autre cherchait cette fameuse nuit. Elle avait vogué dans des bars, Logan, c'était lui que le phénix avait cherché, pourquoi faire ? Qu'avait-il que l'autre convoitait ? Une certaine forme de puissance, il résistait aux pouvoirs, elle se souvint alors qu'il avait régénéré extrêmement vite. Le phénix était fasciné par un être qui pouvait guérir aussi vite. Cela donnait des idées et Jean ne les partageait pas, elle n'était pas violente elle. Elle ne voulait pas lui faire du mal, bien au contraire. La vitesse à laquelle elle s'était habituée à lui était un peu terrifiante.

    « C'est mieux que je ne sorte pas. L'alcool ce n'est pas pour moi et puis, profiter de la vie. J'ai la vie devant moi, pas besoin d'aller allumer des hommes dans des bars, pas vrai ? »

    Elle se retint de se frapper en se rendant compte de ce qu'elle venait de dire, génial vraiment. Elle avait l'exemple devant elle d'un homme qu'elle avait allumé dans un bar sans même réfléchir. En plus il avait vu quel effet l'alcool faisait sur elle, elle se sentait un peu pitoyable là. Jean allait bientôt recevoir le titre national de la tarte. La mutante se décida à s'assoir, elle en avait marre de rester debout. Lentement, la rousse se posa sur le lit, un peu éloignée de Logan. Pas qu'elle craigne son contact, bien au contraire. Elle brûlait de sentir ses lèvres, sa bouche si violente sur la sienne, sur son corps. Jean lissa son short comme si ce geste pourrait cacher ses pensées plus que douteuses. Ce n'était pas son genre mais... Elle ne pouvait pas l'expliquer, elle en avait envie, envie d'avoir un contact plus qu'intime avec cet homme. Jean s'apprêtait à le charrier sur le fait que finalement, il était ici, avec d'autres mutants quand elle se rendit compte qu'il avait une tâche sur son débardeur.

    Sans même s'en rendre compte la mutante s'approcha de lui et tira sur le tissu. Elle jura tout bas et regarda la tâche. Sa mère lui avait apprise une recette pour les tâches. Le fait que son esprit se rive sur quelque chose d'aussi bête prouvait bien son état. La rousse se rendit compte alors qu'elle était collée à demi sur Logan, une de ses jambes glissée sur celles du mutant pour se stabiliser. Sans lâcher le tissu, elle leva son regard clair sur lui et se rendit compte qu'elle était vraiment proche. Proche au point de sentir son odeur et que son bas ventre se torde de plaisir. Elle se souvenait de son contact et dire qu'elle avait envie de retenter cette expérience était un doux euphémisme. Au fond qu'était-elle venue chercher ici ? Lui ? Le plaisir ? Peut-être de l'adrénaline qui lui faisait défaut dans la vie de tous les jours, ici. Après tout dans l'institut du professeur c'était bien calme, elle n'irait pas dire le contraire.

    « Tu as une tâche. Non mais je dis ça je dis rien. »

    Pourquoi elle ne lâchait pas ce maudit tissu ? Jean toisa Logan, pourquoi ne venait-il pas faire ce qu'elle avait envie de lui hurler ? L'embrasser, la dévorer, comme il l'avait fait dans le bar. Maintenant qu'elle avait un contact physique, la mutante n'avait pas envie de reculer, bien au contraire. En attendant, elle ne s'occuperait pas de son débardeur, enfin elle ne le laverait pas... Elle était curieuse de voir dessous, c'était un jeu bien étrange que la mutante jouait. La rousse se demandait à quoi pensait Logan, mais elle n'avait pas envie de fouiller sa tête pour le savoir. Il semblait différent, et au fond d'elle le voir ainsi la rendait heureuse, il semblait aller mieux, enfin c'était une façon de parler bien entendu. Avec lui c'était bien dur d'être sûre de quoi que ce soit. Peut-être qu'il allait lui proposer de retirer son débardeur ? Jean, cesse de rêver, tu vas bientôt lui baver dessus. Pauvre fille.
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MessageSujet: Re: A force de tenter le Diable, on se brûle. [PV Logan]   A force de tenter le Diable, on se brûle. [PV Logan] Icon_minitimeSam 25 Aoû - 17:24

    Un jour, il finira par se vexer. Lui qui était habitué à avoir le plus de répartie et le fin moi de l'histoire, il venait de trouver quelqu'un à sa hauteur. Le canadien se résigna et se contenta d'un simple rire. Après tout, c'est lui qui avait commencé. C'est tout ce qu'il méritait. En bon paranoïaque, l'ancien soldat aurait pu penser que sa première rencontre avec Jean était l’œuvre du Professeur pour le rameuter. Cependant, quelque chose l'empêcher de croire ça. La partie sur le comptoir ne devait pas être prévu au programme et puis, elle ne ressemblait guère à ces manipulatrices qu'on peut croiser dans les rues ou dans les bars. Quoi que...Logan aurait pu changer d'avis à ce sujet, notamment grâce à cette vue qu'elle lui offrait. Où était donc passée la prudence ? En tout cas, elle était loin de cette chambre. En bon professeur d'amabilité, il ne put refuser ce cadeau offert. Sans se priver, ses yeux détaillèrent chaque parcelle de la poitrine de la jeune femme avant de se reposer délicatement dans les yeux de la jeune femme. Le contact visuel qui s'était établi fut vite rompu. Une porte qui s'ouvre toute seule ? James doutait que c'était intégré dans le forfait résident. Un regard en coin vers l'armoire avant de contempler à nouveau la rousse. Jean venait de détourner la tête. Il n'a pas fallu un diplôme de psychologue à Logan pour savoir que ça venait d'elle. Par moment elle était effrayante, mais cela amusait le vieux canadien. Il profita de ces quelques secondes où elle n'avait pas les yeux sur sa personne, pour parcourir en long et en large chaque partie de son corps. La température de son sang commençait à grimper et cette fois-ci, il n'y aurait aucune alarme pour prévenir de l'incendie.

    Logan tentait de se mettre à la place de Jean. Ça devait être difficile de partager un moment d'intimité avec quelqu'un sans songer à la tuer. Après un rapide plongeon dans ses souvenirs, James pouvait avoir ce que ça faisait. A plusieurs reprises, il avait failli tuer les femmes qui partageaient ses nuits, suites à violents cauchemars. Malheureusement, la situation n'était pas comparable. Les pouvoirs de Jean semblaient guider par ses émotions, ce qui n'était pas le cas du canadien. Le soupir de la jeune femme le ramena à la réalité. Où en étaient-ils ? Ah oui, sortie nocturne. Depuis sa chambre, James avait aperçu cette fille aux cheveux roux qui quittait le manoir. Et vu qu'il ne connaissait qu'une rousse, il était naturel que ses soupçons pèsent sur Jean. Qu'elle se rassure, il n'ira pas le rapporter au Professeur. De crainte que celui-ci ne lise dans ses pensées et qu'il découvre certaines choses, comme cette nuit où il était dangereusement collé à l'une de ses élèves. Logan avait bien besoin d'une gifle. Chaque phrase terminée le ramenait à cette nuit. Son esprit avait fait un blocage étrange sur cette soirée. Comme si ça pouvait l'aider à y voir plus clair, il passa une brève main sur son visage. Rien n'y faisait. A chaque fois qu'il fermait les yeux, il revoyait encore cette scène. Il sentait encore les lèvres de la jeune femme contre les siennes, son corps portait encore les traces de leur contact. Comme on dit, on combat le feu par le feu. Il venait d'en avoir la preuve vivante. Il quitta sans regret les songes dans lesquels il était plongé pour faire face à Jean qui venait de s'asseoir à ses côtés. Remarquant la légère distance qu'il y avait, il arqua un sourcil. Plus vexé que surpris.

    James continuait de la dévorer du regard et rien ne pouvait l'en empêcher. Ou pas. Contrairement à ce que l'on pourrait croire, il remarqua qu'elle s'était approchée de manière douteuse. Et bien sûr, il se tût. L'ancien soldat ne se demanda même pas pourquoi elle avait supprimé cette distance, l'essentiel était cette proximité. Inconsciemment, son visage s'était lui aussi rapproché de celui de Jean lorsqu'elle redressa la tête. Une tâche sur son débardeur était le dernier de ses soucis. La main du canadien glissa délicatement sur la jambe de la rouquine. Mieux valait demander pardon que permission. Ce geste n'étant que rarement seul, les lèvres de Logan s'apposèrent sur celles de Jean. L'envie de l'embrasser l'avait consumé. Un baiser fougueux marié à une caresse, plus bestiale qu'intense.
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MessageSujet: Re: A force de tenter le Diable, on se brûle. [PV Logan]   A force de tenter le Diable, on se brûle. [PV Logan] Icon_minitimeSam 25 Aoû - 23:02

    Il ne l'écoutait pas et elle s'en rendit compte. Il devait s'en moquer comme de l'an quarante de cette maudite tâche. Elle pouvait le comprendre, elle aussi s'en moquait, c'était juste une raison plus ou moins normale qui lui donnait l'occasion de se rapprocher de lui. Franchement, comme si elle avait besoin d'une raison pour s'approcher de lui. Qu'est-ce qui se passait ? Jean soupira et s'apprêtait à répliquer quand la main de Logan glissa sur sa cuisse. Son regard clair suivit le mouvement mais elle ne le repoussa pas. Une douce chaleur naquit dans son bas ventre tandis que son pouls s'accéléra. Elle se contenta de le regarder et vit son visage approcher. Acceptant le baiser qu'il lui offrait, elle gémit contre ses lèvres, se collant à lui. Il lui avait manqué, cette vérité éclata en elle. Il lui avait réellement manquée. Grand Dieu, comment avait-il fait pour créer ce sentiment en elle aussi rapidement ? Jean relâcha le débardeur, enroulant un bras autour de sa nuque tandis qu'une de ses mains se glissa dans ses cheveux. Le baiser devint voluptueux, elle monta sur ses genoux, ne voulant pas le lâcher. A chaque contact intime ses pouvoirs gonflaient, se gorgeant de ce fort sentiment qui secouait la mutante. Les armoires s'ouvrirent, toutes, et dans un fracas retentissant.

    Ses pouvoirs lui filaient entre les doigts mais Jean ne s'en rendait pas compte. Elle perdait totalement le contrôle, une des lampes accrochée au plafond se défit avec violence, s'écrasant au sol. En la mutante les barrières psychiques s'agitaient. La jeune femme ne se rendit même pas compte que sa poitrine s'était écrasée avec provocation contre le torse de Logan. Ses mains se glissèrent le long de son corps musclé et se posèrent sur ces pectoraux. Elle n'avait pas peur, non, à part le fait que la chambre était entrain de se faire démonter du fait de ses sentiments. Jean coupa le baiser, le souffle rauque, elle haletait bruyamment, se rendant enfin compte que ses mains s'étaient glissées sir la chair chaude des abdos et qu'elle caressait ceux-ci.

    « Logan... Je... »

    Elle faisait quoi ? Un bruit dans son dos lui fit tourner le dos et elle se figea en voyant l'état des armoires. Les habits étaient éparpillés et la mutante soupira. Elle colla son front contre le torse de Logan. Elle ne valait rien, un vrai danger public. Il était bon chaud et la sensation était agréable, vraiment. Il avait le don de l'apaiser alors qu'elle aurait paniqué en temps normal de ce qu'elle venait de faire. Cette pensée la fit sourire et Jean redressa la tête. Embrassant l'arrête puissante de sa mâchoire, le souffle de la mutante était encore court. Ses doigts s'amusaient à le caresser, et vivement, elle l'attrapa par la ceinture et riva sa bouche contre son cou. Ses cheveux de feu se rependaient sur ses épaules. Se redressant avec une certaine prudence, elle sonda son regard, et sourit. Elle l'embrassa sur le bout du nez, et recula légèrement. Son regard se riva sur le débardeur, et un vent traversa la pièce.

    Le tissu se déchira violemment et vola. Elle éclata de rire, n'en croyant pas ses yeux, elle avait réussi ! Il risquait de la prendre pour une folle et elle fit la moue pour s'excuser de son attitude. Elle n'avait même pas eu envie de faire passer par-dessus sa tête le tissu à dire vrai. Le désir se mêlant à l'amusement tandis qu'elle s'enroula autour du mutant. Ses jambes enserrèrent ses hanches fines tandis qu'elle se colla à lui. Elle était appuyée sur une zone sensible et son regard pétillait comme celui d'une gosse ayant trouvé un excellent jouet. Il n'était pas comme elle l'avait imaginé. Ses muscles étaient différents, caressant le doux duvet de son torse, elle reprit le baiser là où ils l'avaient laissé. Elle savait qu'elle était prête, qu'elle ne craignait rien et que lui, n'avait rien à craindre d'elle. Le pouvoir de régénération du mutant le protégerait du sien, une télékinésie extrêmement dangereuse. Au fond, elle avait trouvé le bon homme se dit Jean en laissant aller ce baiser là où ils les porteraient. La chaleur grandissait en elle et la tête lui tournait de plaisir. Des ondes de plaisir secouaient son corps, elle avait envie de lui. Peut-être prendrait-il peur à cause des armoires. Vraiment, c'était le dernier de ses soucis en ce moment.
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MessageSujet: Re: A force de tenter le Diable, on se brûle. [PV Logan]   A force de tenter le Diable, on se brûle. [PV Logan] Icon_minitime

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